Jean-Paul II et l'enseignement solide
Publié : mar. 03 nov. 2009, 19:48
Les média ont habitué les différents groupes sociaux à n'entendre que ce qui « caresse les oreilles (Cf. :2Tm4,3) ». La situation ne fera qu'empirer si les théologiens, et surtout les moralistes, au lieu de se faire les témoins de "l'enseignement solide", se font les complices des média lesquels, bien entendu, donnent alors une large diffusion à leurs doctrines nouvelles. Lorsque la vraie doctrine est impopulaire, il n'est pas permis de rechercher la popularité au prix d'accommodements faciles. L'Église doit faire face en répondant sans se dérober à la question : « Que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle ? (Mt 19,16) » Le Christ nous en a averti : le chemin qui mène au salut est étroit et escarpé, ce n'est pas la voie large et glissante de la facilité (Cf. : Mt 7,13-14.). Nous n'avons pas le droit d'abandonner "l'enseignement solide" ni de le modifier. Le transmettre dans son intégralité est le rôle du Magistère (La mission d'enseignement du pape et des évêques telle qu'elle a été confiée par le Christ aux apôtres) de l'Église. C'est aussi le devoir des théologiens — surtout des moralistes — qui ont une responsabilité particulière, comme collaborateurs de l'Église enseignante.
Jean-Paul II -
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