Rien ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu
Publié : lun. 19 oct. 2009, 17:13
A l'occasion de la fête des martyrs du Canada, notre prêtre a lu ce passage de saint Paul que je ferais bien de relire plus souvent, car il est plein de force et de confiance.
Qui pourra nous séparer de l’amour du Christ ?
Frères, Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Il n’a pas refusé son propre Fils, il l’a livré pour nous tous : comment pourrait-il avec lui ne pas nous donner tout ? Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? puisque c’est Dieu qui justifie. Qui pourra condamner ? puisque Jésus Christ est mort ; plus encore : il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous. Qui pourra nous séparer de l’amour du Christ ? la détresse ? l’angoisse ? la persécution ? la faim ? le dénuement ? le danger ? le supplice ? Non, car en tout cela nous sommes les grands vainqueurs grâce à celui qui nous a aimés. J’en ai la certitude : ni la mort ni la vie, ni les esprits ni les puissances, ni le présent ni l’avenir, ni les astres, ni les cieux, ni les abîmes, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu qui est en Jésus Christ notre Seigneur.
Saint Paul aux Romains 8, 31b-35.37-39
P.S. Tout ce que dit Paul, je l'ai ressenti à ma manière durant près de trois ans, mais aujourd'hui, il n'y a plus que ma mémoire pour me le rappeler. Je reste dans l'attente, je veille, je dois souvent me secouer. Je ne le dis pas pour ma fierté, mais pour dire simplement ce qui est. Je prie donc, je mouds du grain de chapelet, c'est un peu monotone, bien que j'aie la conviction ferme que c'est cela qui est utile. Puissions-nous traverser ce temps de froidure et de froideur (tiens, ce sont les mêmes lettres !) du monde en gardant les yeux désormais fixés vers Noël - la Toussaint, c'est une fête, mais je ne parviens pas à être joyeux un 1er novembre !
Qui pourra nous séparer de l’amour du Christ ?
Frères, Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Il n’a pas refusé son propre Fils, il l’a livré pour nous tous : comment pourrait-il avec lui ne pas nous donner tout ? Qui accusera ceux que Dieu a choisis ? puisque c’est Dieu qui justifie. Qui pourra condamner ? puisque Jésus Christ est mort ; plus encore : il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous. Qui pourra nous séparer de l’amour du Christ ? la détresse ? l’angoisse ? la persécution ? la faim ? le dénuement ? le danger ? le supplice ? Non, car en tout cela nous sommes les grands vainqueurs grâce à celui qui nous a aimés. J’en ai la certitude : ni la mort ni la vie, ni les esprits ni les puissances, ni le présent ni l’avenir, ni les astres, ni les cieux, ni les abîmes, ni aucune autre créature, rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu qui est en Jésus Christ notre Seigneur.
Saint Paul aux Romains 8, 31b-35.37-39
P.S. Tout ce que dit Paul, je l'ai ressenti à ma manière durant près de trois ans, mais aujourd'hui, il n'y a plus que ma mémoire pour me le rappeler. Je reste dans l'attente, je veille, je dois souvent me secouer. Je ne le dis pas pour ma fierté, mais pour dire simplement ce qui est. Je prie donc, je mouds du grain de chapelet, c'est un peu monotone, bien que j'aie la conviction ferme que c'est cela qui est utile. Puissions-nous traverser ce temps de froidure et de froideur (tiens, ce sont les mêmes lettres !) du monde en gardant les yeux désormais fixés vers Noël - la Toussaint, c'est une fête, mais je ne parviens pas à être joyeux un 1er novembre !