La chair ne sert de rien...
Publié : mar. 13 oct. 2009, 13:16
Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc 11,37-41.
Comme Jésus parlait, un pharisien l'invita pour le repas de midi. Jésus entra chez lui et se mit à table.
Le pharisien fut étonné en voyant qu'il n'avait pas d'abord fait son ablution avant le repas.
Le Seigneur lui dit : « Bien sûr, vous les pharisiens, vous purifiez l'extérieur de la coupe et du plat, mais à l'intérieur vous êtes remplis de cupidité et de méchanceté.
Insensés ! Celui qui a fait l'extérieur n'a-t-il pas fait aussi l'intérieur ?
Donnez plutôt en aumônes ce que vous avez, et alors tout sera pur pour vous.
L'Evangile d'aujourd'hui est assez clair, dès que l'on a relié "l'extérieur de la coupe et du plat" et "l'intérieur". Les premiers termes désignent le corps, et le second: le coeur et l'esprit. Un menteur aura beau prendre un bain, il reste un menteur. Un pécheur qui passe sous la douche demeure un pécheur.
Ce matin, en écoutant cet Evangile, j'ai songé au fabuleux pouvoir du prêtre qui, pour toujours, m'inspire un grand respect pour la phraséologie latine (et pourtant tout le monde sait que j'apprécie beaucoup le français dans la liturgie) :
"Ego te absolvo a peccatis tuis, in nomine Patris, et Filii, et Spiritus Sancti. R. Amen."
Je ne sais pas très bien pourquoi je préfère le l'absolution en latin. Sans doute que dans mon enfance, j'avais le sentiment d'une parole capable de faire descendre Dieu du plus haut des cieux ? En tout cas, si les prêtres eux-mêmes pouvaient se douter de la puissance de cette invocation, ils feraient comme le curé d'Ars: ils ne quitteraient plus le confessional...
Comme Jésus parlait, un pharisien l'invita pour le repas de midi. Jésus entra chez lui et se mit à table.
Le pharisien fut étonné en voyant qu'il n'avait pas d'abord fait son ablution avant le repas.
Le Seigneur lui dit : « Bien sûr, vous les pharisiens, vous purifiez l'extérieur de la coupe et du plat, mais à l'intérieur vous êtes remplis de cupidité et de méchanceté.
Insensés ! Celui qui a fait l'extérieur n'a-t-il pas fait aussi l'intérieur ?
Donnez plutôt en aumônes ce que vous avez, et alors tout sera pur pour vous.
L'Evangile d'aujourd'hui est assez clair, dès que l'on a relié "l'extérieur de la coupe et du plat" et "l'intérieur". Les premiers termes désignent le corps, et le second: le coeur et l'esprit. Un menteur aura beau prendre un bain, il reste un menteur. Un pécheur qui passe sous la douche demeure un pécheur.
Ce matin, en écoutant cet Evangile, j'ai songé au fabuleux pouvoir du prêtre qui, pour toujours, m'inspire un grand respect pour la phraséologie latine (et pourtant tout le monde sait que j'apprécie beaucoup le français dans la liturgie) :
"Ego te absolvo a peccatis tuis, in nomine Patris, et Filii, et Spiritus Sancti. R. Amen."
Je ne sais pas très bien pourquoi je préfère le l'absolution en latin. Sans doute que dans mon enfance, j'avais le sentiment d'une parole capable de faire descendre Dieu du plus haut des cieux ? En tout cas, si les prêtres eux-mêmes pouvaient se douter de la puissance de cette invocation, ils feraient comme le curé d'Ars: ils ne quitteraient plus le confessional...