Re: Faut-il croire aux miracles ?
Publié : jeu. 12 mars 2009, 0:27
Bonsoir Pneumatis
les intervenants qui ne suivent pas nos autres débats sur d'autres sujets ne doivent plus rien y comprendre ...
Nous parlons ici de "miracles" ... faut-il y croire ou non est le sujet de départ ..
J'ai hâte de recevoir votre cours global pédagogique sur la métaphysique pour essayer d'y piger quelque chose (mais ne me recopiez pas Aristote et St Thomas, je les potasse par ailleurs et je ne veux pas vous faire perdre votre temps)
Je reviens à la notion de miracle et je vais citer Wikipedia (ça vaut ce que ça vaut) en reconnaissant que quelque chose m'avait échappé, dans la notion même de miracle QUI DEPASSE LE SIMPLE FAIT DE PHENOMENE INEXPLIQUE PAR LA SCIENCE (eh, oui, j'arrive à faire preuve d'honnêteté intellectuelle
et à reconnaître mes lacunes)
Trois signifiants définissent le miracle : C'est un fait prodigieux d'ordre surnaturel survenant dans un contexte religieux qui manifeste une intervention spéciale et gratuite de Dieu adressant aux hommes un signe sensible de sa présence dans le monde
Dans la religion catholique, le miracle ne se limite pas à sa composante extraordinaire et inexplicable par la connaissance scientifique: de tels phénomènes extraordinaires peuvent (dans cette interprétation) être obtenus par des actions de magie ou de théurgie, sans qu'il y ait un miracle au sens propre. Pour le catholicisme, le miracle est l'intervention directe de la puissance de Dieu. Ceci exclut l'intervention de puissance intermédiaire d'esprits ou de démons, qui peuvent également provoquer des phénomènes inexplicables sous forme de phénomènes paranormaux.
Pour pouvoir parler de miracle, il faut en principe montrer que le phénomène extraordinaire constaté a eu un effet conforme au plan de Dieu. Le miracle se caractérise donc avant tout par son effet par rapport à l'avancement de la foi: si l'effet a été positif, il est possible de parler de miracle. Inversement, si l'effet est négatif, le phénomène extraordinaire sera interprété comme l'intervention possible d'un esprit, mais non comme l'intervention effective de Dieu.
Mon seul commentaire (car je ne peux m'empêcher d'être logique ..) : ce texte ne parle pas de guérison spontanée inexpliquée TOUTE "SIMPLE" (physique), ni miraculeuse (d'ordre divin), ni "magique" ou "paranormale" (d'ordre démoniaque)
les intervenants qui ne suivent pas nos autres débats sur d'autres sujets ne doivent plus rien y comprendre ...
Nous parlons ici de "miracles" ... faut-il y croire ou non est le sujet de départ ..
J'ai hâte de recevoir votre cours global pédagogique sur la métaphysique pour essayer d'y piger quelque chose (mais ne me recopiez pas Aristote et St Thomas, je les potasse par ailleurs et je ne veux pas vous faire perdre votre temps)
Je reviens à la notion de miracle et je vais citer Wikipedia (ça vaut ce que ça vaut) en reconnaissant que quelque chose m'avait échappé, dans la notion même de miracle QUI DEPASSE LE SIMPLE FAIT DE PHENOMENE INEXPLIQUE PAR LA SCIENCE (eh, oui, j'arrive à faire preuve d'honnêteté intellectuelle
Trois signifiants définissent le miracle : C'est un fait prodigieux d'ordre surnaturel survenant dans un contexte religieux qui manifeste une intervention spéciale et gratuite de Dieu adressant aux hommes un signe sensible de sa présence dans le monde
Dans la religion catholique, le miracle ne se limite pas à sa composante extraordinaire et inexplicable par la connaissance scientifique: de tels phénomènes extraordinaires peuvent (dans cette interprétation) être obtenus par des actions de magie ou de théurgie, sans qu'il y ait un miracle au sens propre. Pour le catholicisme, le miracle est l'intervention directe de la puissance de Dieu. Ceci exclut l'intervention de puissance intermédiaire d'esprits ou de démons, qui peuvent également provoquer des phénomènes inexplicables sous forme de phénomènes paranormaux.
Pour pouvoir parler de miracle, il faut en principe montrer que le phénomène extraordinaire constaté a eu un effet conforme au plan de Dieu. Le miracle se caractérise donc avant tout par son effet par rapport à l'avancement de la foi: si l'effet a été positif, il est possible de parler de miracle. Inversement, si l'effet est négatif, le phénomène extraordinaire sera interprété comme l'intervention possible d'un esprit, mais non comme l'intervention effective de Dieu.
Mon seul commentaire (car je ne peux m'empêcher d'être logique ..) : ce texte ne parle pas de guérison spontanée inexpliquée TOUTE "SIMPLE" (physique), ni miraculeuse (d'ordre divin), ni "magique" ou "paranormale" (d'ordre démoniaque)