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Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu

Publié : dim. 06 juil. 2025, 0:26
par ThéophileduSegala
Deux ordres, un même Mystère

Je poursuis ma réflexion — veuillez me pardonner 🙏

Il y a dans l’expérience spirituelle un retournement silencieux, un déplacement invisible des axes — comme s’il existait deux géométries du cœur : l’une tournée vers le monde, l’autre vers le sanctuaire.

Les anciens taoïstes distinguaient deux ciels :
Le Ciel antérieur (先天) : l’ordre originel, principiel, céleste.
Le Ciel postérieur (後天) : l’ordre manifesté, incarné, terrestre.
Cette distinction m’est revenue à l’esprit suite à mon dernier post.

Et soudain, une lecture symbolique s’est imposée :
l’ordre des directions se renverse selon que je suis “dans le monde” ou “face au Mystère”.



✦ La valeur sacrée du seuil selon Mircea Eliade

Selon Mircea Eliade, le seuil n’est pas un lieu neutre.
Il est le point de contact entre deux plans de réalité :
« Le seuil qui sépare ces deux espaces indique la distance entre deux modes d’être, profane et religieux.
Il est en même temps le lieu paradoxal où ces deux mondes communiquent, où le passage du profane au sacré devient possible. »
(Le sacré et le profane, Gallimard, 1965)
Le seuil est sacré.



✦ Ciel postérieur : dans le monde

Lorsque je sors de l’église, mes pas me conduisent dans le champ de la mission.
L’ordre est celui du mouvement, du devenir, de la transmission.
  • Devant moi — Gabriel
    Le messager. L’annonciateur de la Parole.
    Je suis appelé à marcher vers l’Est, à porter la lumière, à devenir témoin.
  • À droite — Raphaël
    Le consolateur. Celui qui accompagne Tobie, qui guérit.
    Je tends la main, je soigne, j’écoute, j’accueille.
  • Derrière moi — Le Mystère voilé
    La fin, le silence, la mort, la résurrection.
    Je ne me retourne pas vers lui, mais je le sais présent.
  • À gauche — Michel
    Le protecteur. Celui qui combat Satan.
    Il veille pendant que je marche. Il garde mon flanc vulnérable.
C’est l’ordre du disciple dans le monde : celui qui sort, qui porte le Nom, qui chemine dans l’action.



✦ Ciel antérieur : dans le sanctuaire

Quand je rentre dans l’église, tout change.
L’espace devient liturgique, tourné vers l’autel, vers le Mystère eucharistique.
Je ne vais plus vers le monde, je retourne vers le Centre.
  • Derrière moi — Gabriel
    Je viens de la Parole. Elle m’a conduit ici. Elle a ouvert le chemin.
  • À gauche — Raphaël
    Il m’a guéri, il m’a accompagné jusque dans la maison du Père.
  • Devant moi — Le Mystère
    Je fais face au Christ caché.
    Le pain devenu chair. Le mystère de la Croix.
    Comme les disciples d’Emmaüs, mes yeux s’ouvrent à la fraction du pain.
  • À droite — Michel
    Il est là, non plus pour garder mon flanc, mais pour m’introduire dans la Présence.
    Il se tient à la droite du sanctuaire, comme un veilleur sur la sainteté.
« Le cœur du sage est à sa droite »
— Qohélet 10,2.
→ Ici, tout se réoriente : je redeviens un homme de droite, au sens biblique.
Non pas politiquement, mais spirituellement : un cœur ordonné, tourné vers Dieu.
Dans le sanctuaire, le combat n’est plus un effort : c’est une veille. Et Michel est à ma droite.

[*]Centre — Dieu seul
Je me dirige vers Le Mystère. Le buisson ardent.

C’est l’ordre du retour, de la contemplation, du silence. On ne parle plus. On s’incline.



Conclusion

Je ne propose pas un système.
Mais cette alternance entre ciel postérieur et ciel antérieur, entre sortie dans le monde et entrée dans le sanctuaire, permet de sacraliser l’espace, il me semble.

Le combat, la parole, la miséricorde ne disparaissent pas :
ils changent de place selon l’orientation du cœur.

Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu

Publié : lun. 07 juil. 2025, 3:38
par ThéophileduSegala
Une sœur, un regard, une grâce

Il y a quelque temps, sur un autre fil, je vous avais parlé d’une sœur qui m’avait profondément touché par sa candeur.

Elle avait joué un rôle important dans ma conversion, simplement par ces mots lumineux, pleins d’innocence et de vérité. Ce jour-là, je lui avais demandé pourquoi elle entrait dans l’église, et elle m’avait répondu, avec un sourire d’enfant :
« Je suis venue dire bonjour à Jésus. »
Un seul geste, une seule phrase — et tout s’éclaire autrement.
Je me souviens avoir été bouleversé par la pureté de sa foi, par cette familiarité tendre avec le Christ, que moi-même je cherchais encore à connaître.

Ce que je ne vous avais pas dit à l’époque, c’est que depuis ce jour et même un peu avant, je croise cette personne au moins une fois par semaine. Toujours par hasard. Jamais au même endroit.
Dans une ville d’un peu plus de 10 000 habitants, cela défie toute probabilité.

J’avais même tenté un jour de faire le calcul, pour comprendre… mais j’étais arrivé à un chiffre absurde (j’ai plus d’affinités pour la géométrie que pour les probabilités 😅). En deux ans, je l’ai croisée au moins cinquante fois.

Il m’est arrivé un jour de voir un peu de crainte dans son regard. Et c’est vrai que cette fréquence n’a rien de « normal ».
Mais le plus souvent, c’est moi qui la vois, discrètement, sans qu’elle me remarque.
Et chaque fois, avec un attendrissement silencieux, je me dis dans le cœur :

« Ma sœur. »

Depuis quelque temps, j’avais remarqué son absence à la messe.
Mais je ne m’en étais pas inquiété…

Je l’ai croisée deux fois cette semaine, et cette après-midi encore, alors que je marchais en ville. Cette fois, j’ai senti en moi un élan irrésistible : je suis allé lui parler.

Nous avons marché ensemble, tranquillement, environ 500 mètres jusqu’à l’église.
Je me suis présenté. Je lui ai raconté ce souvenir vieux de deux ans, quand elle m’avait parlé avec tant de simplicité devant l’église.
Je lui ai dit combien j’avais été touché ce jour-là, et que j’étais aujourd’hui catéchumène.

Elle a souri, elle s’est réjouie pour moi — comme une sœur qui accueille un frère sur le seuil de la maison.

Puis, doucement, je lui ai demandé pourquoi je ne la voyais plus à la messe, et si elle allait bien.

Elle m’a répondu que non.

Elle souffre de schizophrénie bipolaire. Elle entend la voix de Satan, même si elle reste lucide et sait que cela vient peut-être de son trouble.

Je ne pourrai plus jamais l’oublier dans mes prières désormais.

Je lui ai proposé mon aide. J’ai voulu lui donner mon numéro de téléphone, mais elle m’a dit simplement :

« La prochaine fois. »

Une autre sœur, un même appel

Ce matin, je m’étais levé tôt pour la messe.
Pour patienter, je suis sorti marcher un peu, pensant arriver avec quinze bonnes minutes d’avance.
Je ne sais pourquoi, mais j’étais persuadé que la messe commençait à 10h30. Pourtant, elle commence toujours à 10h le dimanche.

Et c’est justement à cause de cette erreur que mon téléphone a sonné alors que je marchais — et non pendant la liturgie.
Si je ne m’étais pas trompé d’horaire, jamais je n’aurais décroché dans l’église. J’aurais mis mon téléphone en silencieux, et je n’aurais jamais su.

C’était Maëlys. Une jeune catéchumène que j’avais rencontrée lors des 60 ans de sacerdoce du Père Gérard.
Nous avions déjeuné face à face, partagé un repas et un peu plus : cette ouverture d’âme que seuls certains savent offrir.
Elle aussi a cette candeur désarmante, douce et claire.
Je pense qu’elle a une légère déficience, mais rien de grave. Elle vit dans un foyer.

Ce matin, elle était paniquée.

Son foyer organisait une sortie obligatoire, et elle allait devoir manquer la messe.
Elle voulait prévenir quelqu’un — et apparemment, j’étais le seul à avoir répondu.

Sans cette erreur d’horaire, ce moment de grâce aurait été manqué.

Ironie bénie du calendrier intérieur : pensant être en avance, je suis entré dans l’église au moment exact où le prêtre annonçait l’Évangile.
J’avais manqué le début de la messe, et j’en étais un peu triste.

Mais en réalité, le Seigneur m’avait donné un autre commencement ce matin-là.

À la fin de la messe, je suis allé voir une sœur du groupe de prière pour la prévenir de l’absence de Maëlys, car cela lui tenait beaucoup à cœur.
Nous avons parlé un peu d’elle.

Conclusion : la petite voie

Deux regards. Deux appels. Deux visages fragiles, lumineux, blessés — mais porteurs d’une douceur secrète, comme des icônes vivantes.

Et moi, pauvre pèlerin, j’essaie de marcher à leur pas.

Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu

Publié : jeu. 10 juil. 2025, 15:05
par ThéophileduSegala
Je suis au seuil, les amis.

Notre petit oratoire — la chapelle du Sacré-Cœur — possède un modeste vestibule, avec quelques livres et des chaises.
J’en profite pour apaiser mon cœur, quelques instants, avant d’entrer en adoration.

Je reste toujours bouleversé par l’immensité du privilège qui m’est accordé.
Je ne suis même pas encore baptisé, et pourtant, dans quelques minutes, je me mettrai à genoux pour ouvrir notre humble tabernacle.
C’est tout de même incroyable…

Avant de découvrir la messe quotidienne, mon jour préféré était le dimanche — parce que je pouvais adorer le Seigneur.
Mais depuis que j’ai découvert cet oratoire, je vais à la messe chaque jour, et le sommet de ma semaine est devenu le jeudi,
jour de l’adoration eucharistique dans notre paroisse.

Je réalise aujourd’hui que mon cœur est ici.
Ici, dans le tabernacle.

Je le laisse là quand je pars,
et je le retrouve chaque fois qu’il s’ouvre.

Je vous laisse…
Je vais chercher mon cœur.

Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu

Publié : ven. 11 juil. 2025, 14:40
par ThéophileduSegala
Allez adorer, mes amis.
Allez vous prosterner devant le Seigneur.
Présentez-vous humblement devant Lui.
Laissez-Le vous regarder, vous sonder, vous aimer.

Je n’ose plus parler tant mon âme est bouleversée.

L’adoration hier m’a profondément nourri.
Mon âme refuse désormais de quitter le sanctuaire.
Je peine à expliquer ce que je vis. Les mots me manquent.

Car les tendances de la chair s’opposent à l’Esprit, et les tendances de l’Esprit s’opposent à la chair. En effet, il y a là un affrontement qui vous empêche de faire tout ce que vous voudriez.
Galates 5,17

Paul dit vrai.
Certaines choses deviennent tout simplement impossibles.
On ne peut plus retourner à ce qui éloigne de Dieu.
Quelque chose en nous s’est radicalement retourné.

Je ne comprends plus ce qui m’arrive, mais ce n’est plus important.
Je décide de lâcher prise.
La raison proteste un peu — perte de contrôle oblige —
mais elle est bien forcée de reconnaître que tout se passe bien.
Ce chemin, c’est le seul qui mérite d’être suivi.

Je pleure. Beaucoup.
Des larmes de joie, de reconnaissance…
Mais aussi des larmes versées pour ce monde
où la misère hurle sans cesse sa détresse.

Ce matin à la messe,
je crois avoir rencontré celle qui, si Dieu le veut, deviendra ma marraine.

Et je me suis levé avec ce rêve encore gravé en moi.

J’étais allongé sur un autel de marbre blanc, paisible.
Au loin, ma famille était réunie autour d’une grande table.
Ils semblaient célébrer… mais sans me voir.
Leur monde était là, mais je n’en faisais plus tout à fait partie.

Alors, elle est apparue.
Celle que j’ai aimée — profondément, sincèrement —
s’est approchée, venant d’ailleurs.
Elle ne venait pas de mon groupe, pas de ce cercle familial qui m’ignorait.
Elle semblait libre, légère, différente.
Elle tenait des clés dans sa main.

Elle était si gracieuse.
Sa présence avait quelque chose d’irréel, presque céleste.
Elle est montée lentement sur moi, comme pour me rejoindre,
et j’ai détourné les yeux, troublé, vers ma famille…
Puis je me suis réveillé.

Je ne l’ai pas vue depuis 15 ans.
Et je ne rêve jamais d’elle.
Ce songe m’a pris par surprise, comme un éclat venu du passé.

Je me souviens lui avoir dit : « Qu’est-ce que tu fais là ? »
J’étais surpris de la voir.
Elle avait un peu vieilli.
Mais elle n’a rien répondu. Elle a juste souri.
Un de ces sourires silencieux, paisibles, qui disent tout sans un mot.


Il m’arrive aussi de rire à tel point que mon corps s’effondre — littéralement.
Une étrange cataplexie.
Le souffle d’un rire juste, profond, me vide soudain de toute force.
Le corps tombe, les muscles lâchent.
Heureusement, cela ne dure jamais longtemps, et ce n’est pas grave.

Mais cette capacité qu’a mon corps à toucher l’inanition en un instant me laisse songeur.

Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu

Publié : ven. 11 juil. 2025, 16:13
par ThéophileduSegala
La semaine dernière, j’en avais parlé plus haut, j’ai passé beaucoup de temps sur la géométrie,
et j’ai découvert une relation remarquable entre √2, √5, √10… et le nombre π.

Et voilà qu’aujourd’hui, je réalise que la figure géométrique qui résume tout cela est précisément la voûte qui surplombe le seuil de mon église :

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Flamboyant !

C’est la saint Benoît aujourd’hui !
Je ne le connais pas encore mais le père nous a brièvement parlé de lui ce matin.

Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu

Publié : ven. 11 juil. 2025, 16:48
par ThéophileduSegala
Les rayons sont la Parole !

Ils partent du centre — comme les mots qui jaillissent du Verbe —
et se déploient vers le monde, en traversant l’espace et le silence.

Ô Dieu, sois loué,
toi dont la Parole éclaire toute chose,
toi dont les rayons traversent les ténèbres
et réveillent l’âme endormie.

Ta miséricorde est une lumière plus douce que l’aube,
ta sagesse un feu sans ombre,
et ton silence — un appel plus fort que tous les cris.

Envoie, Seigneur…
envoie tes rayons.

Qu’ils transpercent nos obscurités,
qu’ils embrasent ce qui est froid,
qu’ils redonnent vie à ce qui se fane.

Ô Verbe éternel,
Rayon du Père, Lumière née de la Lumière,
brille en nous,
et que ton amour rayonne jusqu’aux confins du monde.

Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu

Publié : ven. 11 juil. 2025, 17:17
par ThéophileduSegala
J’ai tellement faim de l’Hostie que j’en perçois déjà le goût.

Un goût de miel et de lumière !

C’est doux, presque enivrant.

Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu

Publié : sam. 12 juil. 2025, 20:00
par ThéophileduSegala
Depuis que Maëlys m’a appelée dimanche dernier — elle n’arrivait à joindre personne — nous n’avons cessé de parler sur WhatsApp.

Peu à peu, je découvre son handicap, et je peux vous assurer qu’elle est admirable. Elle affronte une épreuve immense avec une dignité bouleversante. J’éprouve pour elle une profonde tendresse, car elle porte une croix très lourde.

Mais nul ne vient au Seigneur si ce n’est lui qui l’attire.
Et s’il l’a choisie, c’est pour une raison qui nous dépasse, mais qui, j’en suis sûre, est précieuse aux yeux du ciel.

Dans la prière, je la vois près de Marie, tout contre elle, comme une enfant tendrement recueillie. Elle est, à mes yeux, comme un ange.

Depuis peu, nous prions ensemble les vêpres et les complies chaque soir, au téléphone.
Demain, je proposerai à Arlette de se joindre à nous.

Ah, Arlette !
Un vrai pilier de l’Église. Elle a 88 ans, et je l’ai rencontrée aux messes quotidiennes. Elle m’a déjà tant transmis…

Depuis aujourd’hui, je suis devenue son chauffeur officiel 🥰
Et lundi, comme il n’y a pas de messe chez nous, nous irons ensemble dans une autre paroisse.

J’ai hâte de découvrir la messe à ses côtés, dans l’église de La Drêche — qui est magnifique.

Maëlys me sollicite beaucoup aussi, et je crois profondément que nous allons tous ensemble porter un beau témoignage au Nom du Seigneur.

Grâce à elle, j’ai découvert Isaïe 49 aujourd’hui…
Et depuis, je comprends pourquoi j’ai grandi si loin de l’Église catholique.

Mes amis, poussez les murs !
Car bientôt, il n’y aura plus assez de place dans la maison de notre Dieu !
« Car je t’ai gravée sur les paumes de mes mains,
j’ai toujours tes remparts devant les yeux. »


Ils accourent, tes bâtisseurs ;
tes démolisseurs, tes dévastateurs s’éloignent de toi.

Lève les yeux alentour et regarde :
tous, ils se rassemblent et viennent vers toi.

Par ma vie — oracle du Seigneur —,
tous, ils seront comme une parure que tu revêtiras,
autour de toi, comme la ceinture d’une jeune mariée.

Car tes ruines, tes décombres, ton pays dévasté
sont désormais trop étroits pour tes habitants,
et ceux qui te dévoraient s’éloigneront.

Les fils dont tu étais privée te diront de nouveau à l’oreille :
« L’espace est trop étroit pour moi,
fais-moi place, que je m’installe. »

Et tu diras en ton cœur :
« Qui me les a enfantés, ceux-là ?
Privée d’enfants, j’étais stérile,
j’étais bannie, rejetée…
et ceux-là, qui les a élevés ?
Quand moi, je restais seule,
ceux-là, où donc étaient-ils ? »
— Isaïe 49,16-21
Allez adorer !
Inclinez-vous, prosternez-vous, épanchez votre cœur, suppliez le Seigneur 🙏
Car notre Dieu arrive !

Tout est une question de foi…
Dieu a choisi ce moyen pour nous aimer.
Plus tu crois, plus tu l’aimes !

Ce matin, nous avions notre second rendez-vous avec le prêtre et les catéchumènes de mon groupe.

Trente demandes dans notre petite paroisse !

Tout le monde s’étonne ici…

Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu

Publié : mer. 16 juil. 2025, 11:10
par ThéophileduSegala
Je suis entré dans une forme de silence qui dépasse l’entendement.
Je vis la messe avec une telle intensité que les mots me manquent pour en parler.
La présence du Seigneur y est d’une puissance incroyable.

Sous le coup de l’émotion, je repars avec le livret de chants encore en main…
J’en avais quatre dans ma voiture. Je les ai rendus ce matin.

Je voulais vous partager une bonne nouvelle.
Cette nuit, grâce au Seigneur, j’ai parlé avec une sœur consacrée à Dieu.
Elle m’a aidé à comprendre et à intégrer ce que je vis en ce moment.

Elle a traversé les mêmes choses.
Et cela m’a profondément soulagé.

Je peux désormais avancer, et m’enfoncer plus encore dans le mystère de la foi.
Je suis au tout début de ce chemin…
et pourtant, tout est déjà si intense que j’ose à peine imaginer la suite.

Mais je suis dans une confiance totale.
Car cet amour qu’Il me donne ne me quitte plus.

Père, je T’aime.
Prends tout.
Tout est à Toi — je Te le rends.

Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu

Publié : mer. 16 juil. 2025, 14:40
par ThéophileduSegala
Seuil de la cathédrale d’Albi 🤣🤣🤣
Encore la même forme géométrique, le même message.
Je vais me taire à présent … 🔥❤️🔥

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Il est Grand le Mystère de la Foi ! ❤️❤️❤️

Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu

Publié : ven. 18 juil. 2025, 19:09
par ThéophileduSegala
L’Esprit Saint me demande aujourd’hui de m’humilier, de me taire et d’obéir.

Haha, quelle joie ! 😇

Je crois que ce fil touche à sa fin.

La sœur consacrée a accepté de devenir ma marraine aujourd’hui 😁😁😁
Quelle grâce ! Quelle joie profonde !

Je me laisse guider et enseigner par l’Esprit Saint d’Amour de notre Dieu.

Merci pour tout, mes amis, merci mille fois 🙏🙏🙏
Par votre charité et votre amour, vous avez été pour moi un espace d’écoute, un lieu de parole où j’ai pu retrouver le Chemin — le Christ vivant.

Préserve ton cœur, c’est le plus important.
Le Cœur c’est la clé 🔑
On ne voit bien qu’avec le cœur !
Il faut en faire l’expérience pour y croire…

Courez vers Lui, mes amis.
Prenez cette étincelle d’Amour déjà présente dans votre cœur, apprenez à la garder vivante, et laissez-la devenir un feu dévorant,
pour la Gloire du Nom de Dieu et l’Avènement, désormais tout proche, de Son Royaume.

Encore une chose, que j’entends au fond du cœur :
Celui qui ne vit pas dans la grâce ne peut être un vrai chrétien. 🔥

Je vous salue, à très bientôt.

Et n’oubliez pas : votre prêtre est le Christ.
Aimez-le de tout votre cœur. ♥️🔥♥️

Soyez sincère !

Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu

Publié : mar. 22 juil. 2025, 14:04
par ThéophileduSegala
🥰
😅
🤔
🔥
😳
😶
🤣
🙃
🙏
♥️

Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu

Publié : mar. 22 juil. 2025, 17:28
par Fée Violine
:fleur: :clap:

Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu

Publié : mer. 23 juil. 2025, 13:28
par ThéophileduSegala
Fée Violine a écrit : mar. 22 juil. 2025, 17:28 :fleur: :clap:

🙏🥰🙏
💪💪💪
♥️✝️♥️

Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu

Publié : mer. 23 juil. 2025, 15:20
par Gaudens
No entiendo !