Le Crédit Social
Bonjour à tous,
En particulier bonjour aux grand Amis du Québec qui s'expriment sur ce forum (et, bien sûr aussi à ceux qui ne s'y expriment pas). Grand merci pour tous vos échos et merci à Hélène pour sa "traduction". Il est vrai que "j'en connais" du Québéquois, mais je ne le parle pas "complètement" et il semble que l'accent s'accentue plus on s'éloigne des des régions montréalaises et québéquoises, je connais même des compatriotes à vous francophones de l'Alberta, alors là, c'est un cours d'accent qu'il faut prendre! Et je n'ai pas des oreilles de cristal...
En attendant, ainsi que le soulignait Louis Even en son temps, le Québec a toutes les ressources possibles, humaine, naturelles, agricoles, industrielles, scientifiques, énergétiques, etc, et le Canada, donc le Québec, est au "top-niveau" dans tous ces domaines cités. C'est dire que le Crédit-Social y serait des plus aisé à s'appliquer, ici en pays riche. Une région aussi forte que le Québec et ayant le Crédit-Social, serait un vrai "démarreur" du Crédit-Social dans le monde, ce serait la meilleure "explication" et le meilleure tramplin jusqu'en Europe. Mais les régions pauvres ne sont pas en reste et le travail qui s'y effectue, par les créditistes des 5 continents, donne d'excellents "germes" au Crédit-Social. Car c'est bien là la marche à suivre. Certes, il y a la corruption, souvent généralisée, il y a le barrage des milieux financiers "mondiaux", mais cela tout le monde le sait. Aussi un argent créditiste NON-Né par les dettes ne peux pas engendrer de dettes à sa source comme toutes les monnaies actuelles engendrant les drames qui s'en suivent et dont le public, courbé sur ses soucis, ne peut deviner clairement la principale source (plus les leurres des boniments politiques qui éloignent de la source des problèmes au lieu de s'y attaquer au corps).
Il y a des moments où, comme en France où la campagne électorale bat son plein jusqu'au printemps et nous éloigne de la racine des problèmes (je souhaite me tromper), il faut bien comprendre que le Crédit-Social est une tecnique. Une technique économique et financière dont la viabilité n'a jamais pu être démontrée fausse. C'est un outil financier propre et sain de création monétaire basée sur la production des biens et des services et rien d'autre. On se salit moins quand même quand on travaille avec un outil dont la conception assure un minimum de propreté, même si on entreprend de grands travaux ou chantiers! Les banques continueraient leur même travail qu'aujourd'hui en ne traitant QUE l'argent de leurs déposant, ni plus, ni moins.
Les détracteurs du Crédit-Social sont influencés, parfois à leur inssu, par les milieux financiers et bancaires et les média qu'ils paient et qui ne veulent pas voir leur sacro-sainte "politique du crédit" passer dans les mains de la société productrice car la couverture monétaire serait alors de 100% et les banques ne prêteraient que l'argent de leurs déposants, ni plus ni moins. Du vrai argent qui a correspondu à de la production et qui aurait été épargné, et non plus comme à présent, un argent basé sur les strictes exigences des banquiers qui ne sont pas du tout les exigences de la société productrice qui travaille à faire des biens concrets et veut légitimement y avoir accès SANS l'obtention de ce fameux "visa du crédit" qui n'est pas donné à tout le monde, même si les 3/4 de ce "monde" travaille d'arrache-pied.
Ici est le "noeud" complètement artificiel du principal problème résolu par le Crédit-Social et tout ce qui lui correspond.
Aller!! Bravo les Québéquois créditistes et tous ceux qui le deviendront, au Québec et ailleurs, par nécessité LOGIQUE, vous avez des alliés maintenant sur tous les continents.
Renaud
Deus in adjutorium
En particulier bonjour aux grand Amis du Québec qui s'expriment sur ce forum (et, bien sûr aussi à ceux qui ne s'y expriment pas). Grand merci pour tous vos échos et merci à Hélène pour sa "traduction". Il est vrai que "j'en connais" du Québéquois, mais je ne le parle pas "complètement" et il semble que l'accent s'accentue plus on s'éloigne des des régions montréalaises et québéquoises, je connais même des compatriotes à vous francophones de l'Alberta, alors là, c'est un cours d'accent qu'il faut prendre! Et je n'ai pas des oreilles de cristal...
En attendant, ainsi que le soulignait Louis Even en son temps, le Québec a toutes les ressources possibles, humaine, naturelles, agricoles, industrielles, scientifiques, énergétiques, etc, et le Canada, donc le Québec, est au "top-niveau" dans tous ces domaines cités. C'est dire que le Crédit-Social y serait des plus aisé à s'appliquer, ici en pays riche. Une région aussi forte que le Québec et ayant le Crédit-Social, serait un vrai "démarreur" du Crédit-Social dans le monde, ce serait la meilleure "explication" et le meilleure tramplin jusqu'en Europe. Mais les régions pauvres ne sont pas en reste et le travail qui s'y effectue, par les créditistes des 5 continents, donne d'excellents "germes" au Crédit-Social. Car c'est bien là la marche à suivre. Certes, il y a la corruption, souvent généralisée, il y a le barrage des milieux financiers "mondiaux", mais cela tout le monde le sait. Aussi un argent créditiste NON-Né par les dettes ne peux pas engendrer de dettes à sa source comme toutes les monnaies actuelles engendrant les drames qui s'en suivent et dont le public, courbé sur ses soucis, ne peut deviner clairement la principale source (plus les leurres des boniments politiques qui éloignent de la source des problèmes au lieu de s'y attaquer au corps).
Il y a des moments où, comme en France où la campagne électorale bat son plein jusqu'au printemps et nous éloigne de la racine des problèmes (je souhaite me tromper), il faut bien comprendre que le Crédit-Social est une tecnique. Une technique économique et financière dont la viabilité n'a jamais pu être démontrée fausse. C'est un outil financier propre et sain de création monétaire basée sur la production des biens et des services et rien d'autre. On se salit moins quand même quand on travaille avec un outil dont la conception assure un minimum de propreté, même si on entreprend de grands travaux ou chantiers! Les banques continueraient leur même travail qu'aujourd'hui en ne traitant QUE l'argent de leurs déposant, ni plus, ni moins.
Les détracteurs du Crédit-Social sont influencés, parfois à leur inssu, par les milieux financiers et bancaires et les média qu'ils paient et qui ne veulent pas voir leur sacro-sainte "politique du crédit" passer dans les mains de la société productrice car la couverture monétaire serait alors de 100% et les banques ne prêteraient que l'argent de leurs déposants, ni plus ni moins. Du vrai argent qui a correspondu à de la production et qui aurait été épargné, et non plus comme à présent, un argent basé sur les strictes exigences des banquiers qui ne sont pas du tout les exigences de la société productrice qui travaille à faire des biens concrets et veut légitimement y avoir accès SANS l'obtention de ce fameux "visa du crédit" qui n'est pas donné à tout le monde, même si les 3/4 de ce "monde" travaille d'arrache-pied.
Ici est le "noeud" complètement artificiel du principal problème résolu par le Crédit-Social et tout ce qui lui correspond.
Aller!! Bravo les Québéquois créditistes et tous ceux qui le deviendront, au Québec et ailleurs, par nécessité LOGIQUE, vous avez des alliés maintenant sur tous les continents.
Renaud
Deus in adjutorium
L'occident montre une haine envers lui-même, qui paraît étrange et peut être considérée uniquement comme un phénomène pathologique. L'occident ne s'aime plus, dans son histoire il voit uniquement ce qui est blâmable et destructif, il n'est plus capable de reconnaître ce qui est grand et pur.
(Benoit XVI)
(Benoit XVI)
Bonjour Wistiti,
Mon Anglais bien trop faible ne me permet pas d'exploiter ce lien ci-dessus indiqué. Je crois qu'il vient d'un site protestant. D'après ce que j'ai pu saisir d'une vision du long texte qui s'y trouve, il y auait là une réfutation du Crédit Social avec, semble-t-il des "arguments religieux" d'inspiration protestante et une sorte d'assimilation des travaux du major Douglas avec un régime socialiste....
Les références bibliques, bien du style protestant, releveraient d'une idéologie "pointue" qui pourrait donner des indications sur la façon dont est perçu le Crédit Social par certains milieux protestants et idéologiques.
Il est très curieux que dans ces quelques 333 pages au total le nom de Louis EVEN n'y est pas une seule fois cité!! (sauf erreur de ma part vu mon très faible Anglais), pour des auteurs qui auraient vraiment "fouillé" les tenants et les aboutissants du Crédit-Social, c'est vraiment suspect!... Mais je ne peux pas dire ici grand'chose et aurait des indications bien plus claires et précises lorsque j'aurai l'avis de mes correspondants Canadiens les Pèlerins de Saint Michel que j'ai interrogé sur ce lien.
Très cordialement
Ave Maria
Renaud
Mon Anglais bien trop faible ne me permet pas d'exploiter ce lien ci-dessus indiqué. Je crois qu'il vient d'un site protestant. D'après ce que j'ai pu saisir d'une vision du long texte qui s'y trouve, il y auait là une réfutation du Crédit Social avec, semble-t-il des "arguments religieux" d'inspiration protestante et une sorte d'assimilation des travaux du major Douglas avec un régime socialiste....
Les références bibliques, bien du style protestant, releveraient d'une idéologie "pointue" qui pourrait donner des indications sur la façon dont est perçu le Crédit Social par certains milieux protestants et idéologiques.
Il est très curieux que dans ces quelques 333 pages au total le nom de Louis EVEN n'y est pas une seule fois cité!! (sauf erreur de ma part vu mon très faible Anglais), pour des auteurs qui auraient vraiment "fouillé" les tenants et les aboutissants du Crédit-Social, c'est vraiment suspect!... Mais je ne peux pas dire ici grand'chose et aurait des indications bien plus claires et précises lorsque j'aurai l'avis de mes correspondants Canadiens les Pèlerins de Saint Michel que j'ai interrogé sur ce lien.
Très cordialement
Ave Maria
Renaud
Pour ce que j'ai lu du livre de Gary North, il ne connaît rien du Crédit Social.
Il dit que le Crédit Social crée de l’inflation et que c’est socialiste! De même que la rareté existe, même si on la voit pas et qu’on exporte trop pour de l’argent servant à payer notre dette fictive…
Il est pour l’intérêt, il n’y voit aucun problème de passer de l’argent avec intérêt par une banque qui prête plus que ce quelle a de ses déposants. Cette argent-dette (intérêt, usure de l’argent, chiffres…) qui crée de l’inflation sur le prix, perte de pouvoir d’achat et des faillites…. Lui il ne voit qu’un emprunt venant d’un particulier avec intérêt, ce qui n’est pas nécessaire avec le Crédit Social en passant.
Il ne pense qu’en terme de masse monétaire, pourtant qui se rappelle d’en avoir vécue une avec un porte feuille qui déborde et un surplus de pouvoir d’achat?
Bref il a un bogue. Sinon c’est un sophiste genre…
Il doit avoir peur sans doute.
Le gars semble adoré la bourse, la spéculation et un peu les math.
D’ailleurs il se dit, avec raison, que le système boursier perdrait de son importance avec le Crédit Social. Pourtant, qui serait assez idiot pour abandonner un profit de 12% selon lui.
Écoute le zaye, avec l’élimination de l’intérêt sur l’argent créé il n’y aura presque pu des taxes et impôts + un dividende + un escompte sur les prix. Ton 12% c’est de la garnotte. Il me fait penser au gars qui se fait voler 1000$ avec d’autres qui dorment aussi au gaz, pi qui est tout contant d’en récupérer 10, parce que son voisin en a récupéré 1.
Il trouve mauvais l’idée que le calcul du dividende ne soit pas précis, mais accuse le Crédit Social (plus Douglas en passant), d’être du socialisme étatique qui contrôle nos vies et notre libre marché… À cause de la création de l’Office Provinciale du Crédit (selon nous le Québec actuel). Il accuse même cette doctrine (de comptabilité) de ne pas être scientifique.
Ben c’est voulu, il ne faut pas que notre dividende soit prévu à l’avance par le système qui doit agir selon les chiffres comptables des compagnies (à chaque périodes) qui possèdent le crédits selon leurs production et ventes. Il ne faudrait quand même pas que notre dividende augmente à chaque vente et pertes dans le pays et diminue automatiquement lorsque trop de monde se regarde le nombril quand même. Il faut vérifier d’abord.
Il dit que Douglas n’a aucune idée de la façon de régulariser l’ONC. Allooooo mon coco! Nous sommes en 2006 (1993 selon le livre je crois). Connais pas ça un Vérificateur Générale qui vérifie lorsque des plaintes, en lui donnant le droit selon des paramètres?
Il se moque de Douglas qui ne savait pas comment mettre sur pied un grand journal général de comptabilité. Pourtant nous sommes en 2006 non?! De toute façon, juste besoin de conaître la production et consommation globale de la période.
Hep pidou! Un tissu de peurs réflexes sur le Crédit Social quoi.
À la fin il critique la formule : A (salaires + profits des particuliers, pas de la machine bancaire) + B (le reste, soit les coûts comptable de revient…sans intérêts bancaires). Que B se transforme toujours en salaire. Il ne semble pas tenir compte de la notion du processus de fabrication qui fait que les matières premières ne se transformes pas automatiquement sur le comptoir (le temps de production et les coût de revient comptables).
Évidemment, comme le gars semble aimer les maths et l’économie scientifique basée sur des prémisses et hypothèses de départs acceptés comme allant de soi (comme la gravité) selon la création monétaire actuel (venant de l’humain), ben il a étudié beaucoup de formule avec l’intérêt…
Désolé de te simplifier la vie mon grand.
Dans son chose binouche il veut montrer qu’il pisse plus loin que Douglas avec l’histoire de la théorie (me rappel pu du nom) selon que des passages de la Bible puissent donné une bonne marche des affaires. Il interprète une parabole (au pied des mots) de Yésus qui approuverait l’intérêt. N’importe quoi.
Notre Doc en histoire, me semble, a contribué à la panique du bogue de l’an 2000. Il voudrait retourner à l’époque de l’étalon Or?! Il ne veut donc pas que l’argent circule trop, il faut attendre de trouver de l’or pour donné l’autorisation de s’occuper des humains, Or qui sera ré-ensuite caché sous terre entouré de gardes armés.
Cool Renaud, j'ai hâte d'avoir l'oppinion de notre compatriote Canadien anglais!
Ici un post sur le Crédit Social par Berne (moi):
http://www.locolocass.net/locoforum/vie ... sc&start=0
Sur ce une bonne journée!
Il dit que le Crédit Social crée de l’inflation et que c’est socialiste! De même que la rareté existe, même si on la voit pas et qu’on exporte trop pour de l’argent servant à payer notre dette fictive…
Il est pour l’intérêt, il n’y voit aucun problème de passer de l’argent avec intérêt par une banque qui prête plus que ce quelle a de ses déposants. Cette argent-dette (intérêt, usure de l’argent, chiffres…) qui crée de l’inflation sur le prix, perte de pouvoir d’achat et des faillites…. Lui il ne voit qu’un emprunt venant d’un particulier avec intérêt, ce qui n’est pas nécessaire avec le Crédit Social en passant.
Il ne pense qu’en terme de masse monétaire, pourtant qui se rappelle d’en avoir vécue une avec un porte feuille qui déborde et un surplus de pouvoir d’achat?
Bref il a un bogue. Sinon c’est un sophiste genre…
Il doit avoir peur sans doute.
Le gars semble adoré la bourse, la spéculation et un peu les math.
D’ailleurs il se dit, avec raison, que le système boursier perdrait de son importance avec le Crédit Social. Pourtant, qui serait assez idiot pour abandonner un profit de 12% selon lui.
Écoute le zaye, avec l’élimination de l’intérêt sur l’argent créé il n’y aura presque pu des taxes et impôts + un dividende + un escompte sur les prix. Ton 12% c’est de la garnotte. Il me fait penser au gars qui se fait voler 1000$ avec d’autres qui dorment aussi au gaz, pi qui est tout contant d’en récupérer 10, parce que son voisin en a récupéré 1.
Il trouve mauvais l’idée que le calcul du dividende ne soit pas précis, mais accuse le Crédit Social (plus Douglas en passant), d’être du socialisme étatique qui contrôle nos vies et notre libre marché… À cause de la création de l’Office Provinciale du Crédit (selon nous le Québec actuel). Il accuse même cette doctrine (de comptabilité) de ne pas être scientifique.
Ben c’est voulu, il ne faut pas que notre dividende soit prévu à l’avance par le système qui doit agir selon les chiffres comptables des compagnies (à chaque périodes) qui possèdent le crédits selon leurs production et ventes. Il ne faudrait quand même pas que notre dividende augmente à chaque vente et pertes dans le pays et diminue automatiquement lorsque trop de monde se regarde le nombril quand même. Il faut vérifier d’abord.
Il dit que Douglas n’a aucune idée de la façon de régulariser l’ONC. Allooooo mon coco! Nous sommes en 2006 (1993 selon le livre je crois). Connais pas ça un Vérificateur Générale qui vérifie lorsque des plaintes, en lui donnant le droit selon des paramètres?
Il se moque de Douglas qui ne savait pas comment mettre sur pied un grand journal général de comptabilité. Pourtant nous sommes en 2006 non?! De toute façon, juste besoin de conaître la production et consommation globale de la période.
Hep pidou! Un tissu de peurs réflexes sur le Crédit Social quoi.
À la fin il critique la formule : A (salaires + profits des particuliers, pas de la machine bancaire) + B (le reste, soit les coûts comptable de revient…sans intérêts bancaires). Que B se transforme toujours en salaire. Il ne semble pas tenir compte de la notion du processus de fabrication qui fait que les matières premières ne se transformes pas automatiquement sur le comptoir (le temps de production et les coût de revient comptables).
Évidemment, comme le gars semble aimer les maths et l’économie scientifique basée sur des prémisses et hypothèses de départs acceptés comme allant de soi (comme la gravité) selon la création monétaire actuel (venant de l’humain), ben il a étudié beaucoup de formule avec l’intérêt…
Désolé de te simplifier la vie mon grand.
Dans son chose binouche il veut montrer qu’il pisse plus loin que Douglas avec l’histoire de la théorie (me rappel pu du nom) selon que des passages de la Bible puissent donné une bonne marche des affaires. Il interprète une parabole (au pied des mots) de Yésus qui approuverait l’intérêt. N’importe quoi.
Notre Doc en histoire, me semble, a contribué à la panique du bogue de l’an 2000. Il voudrait retourner à l’époque de l’étalon Or?! Il ne veut donc pas que l’argent circule trop, il faut attendre de trouver de l’or pour donné l’autorisation de s’occuper des humains, Or qui sera ré-ensuite caché sous terre entouré de gardes armés.
Cool Renaud, j'ai hâte d'avoir l'oppinion de notre compatriote Canadien anglais!
Ici un post sur le Crédit Social par Berne (moi):
http://www.locolocass.net/locoforum/vie ... sc&start=0
Sur ce une bonne journée!
L'occident montre une haine envers lui-même, qui paraît étrange et peut être considérée uniquement comme un phénomène pathologique. L'occident ne s'aime plus, dans son histoire il voit uniquement ce qui est blâmable et destructif, il n'est plus capable de reconnaître ce qui est grand et pur.
(Benoit XVI)
(Benoit XVI)
Re: Le Crédit Social
AVE-MARIA
Trop de choses à faire de front, je ne peux donc guère venir souvent sur Cité Catholique. Mais quand on y lit des message comme ceux de Wistiti, tout de même, c'est vraiment super. Soulever le problème de l'argent révèle le fond du tréfonds de la nature humaine. Le sieur Gary North ne fait pas exception. J'aurai, sans doute, d'ici peu les réactions de mes amis canadiens sur son écrit. Ce que tu dit Wistiti confirme ce dont j'avais eu l'intuition en parcourant ce livre (car hélas mon anglais est beaucoup trop faible et je dois me fier à d'autres) car j'avais ressenti qu'il devait s'agir d'un écho caractérisé de la pensée protestante sur le problème de l'argent, ce qui semble bien le cas.
En attendant, ce type d' "ouvrage" donne du "punch" à poursuivre l'enseignement du Crédit-Social. Car c'est bien une expérimentation concrète que nous démontre le major DOUGLAS dont le fameux théorème A+B n'a jamais pu, à ce jour, être démontré faux et qui est loin, très loin de la "subjectivité" bancaire qui domine le monde contemporain... Cette subjectivité augmente le nombre des millionnaires et ce serait bien ainsi si elle ne creusait l'écart entre ceux qui sont "dans le coup" et les laissés pour compte réduits à payer les frais de ceux qui sont "dans le coup" et d'autres encore... Broyés qu'ils sont à la fois par les mécanismes bancaires désormais plus puissants que les gouvernements (mécanismes bancaires auxquels "il ne faut pas toucher"...) et par le fisc, énorme machine étatique à enrichir les actionnaires le plus souvent ultra libéraux...
Je ne pouvais m'empêcher de transmettre, ci-dessous, ce LIEN qui contient un témoignage historique CAPITAL, un de plus! du sympathique franco-catalán Agustí Chalaux de Subirá (1911-2006) qui, lui aussi, travailla toute sa vie pour plus de justice en économie et en finance. Et son cas prouve une fois de plus que c'est par la technique, et pas par la politique, encore moins l'idéologie, qu'on a des chances d'y arriver. Vraiment, d'une façon générale, qu'ils aient connu ou non le major DOUGLAS et Louis EVEN, les chercheurs et metteurs au point de JUSTICE en économie et en finance, dont le nombre grandit fort heureusement, ont, consciemment ou non, les expérimentations du major DOUGLAS, puis l'enseignement de Louis EVEN (et tous ceux qui leurs correspondent) comme DÉNOMINATEUR COMMUN.
Voici ce témoignage capital:
http://www.pangea.org/~jbardina/agusfr01.htm
Meilleures pensées à tous
Par Marie
Renaud
Trop de choses à faire de front, je ne peux donc guère venir souvent sur Cité Catholique. Mais quand on y lit des message comme ceux de Wistiti, tout de même, c'est vraiment super. Soulever le problème de l'argent révèle le fond du tréfonds de la nature humaine. Le sieur Gary North ne fait pas exception. J'aurai, sans doute, d'ici peu les réactions de mes amis canadiens sur son écrit. Ce que tu dit Wistiti confirme ce dont j'avais eu l'intuition en parcourant ce livre (car hélas mon anglais est beaucoup trop faible et je dois me fier à d'autres) car j'avais ressenti qu'il devait s'agir d'un écho caractérisé de la pensée protestante sur le problème de l'argent, ce qui semble bien le cas.
En attendant, ce type d' "ouvrage" donne du "punch" à poursuivre l'enseignement du Crédit-Social. Car c'est bien une expérimentation concrète que nous démontre le major DOUGLAS dont le fameux théorème A+B n'a jamais pu, à ce jour, être démontré faux et qui est loin, très loin de la "subjectivité" bancaire qui domine le monde contemporain... Cette subjectivité augmente le nombre des millionnaires et ce serait bien ainsi si elle ne creusait l'écart entre ceux qui sont "dans le coup" et les laissés pour compte réduits à payer les frais de ceux qui sont "dans le coup" et d'autres encore... Broyés qu'ils sont à la fois par les mécanismes bancaires désormais plus puissants que les gouvernements (mécanismes bancaires auxquels "il ne faut pas toucher"...) et par le fisc, énorme machine étatique à enrichir les actionnaires le plus souvent ultra libéraux...
Je ne pouvais m'empêcher de transmettre, ci-dessous, ce LIEN qui contient un témoignage historique CAPITAL, un de plus! du sympathique franco-catalán Agustí Chalaux de Subirá (1911-2006) qui, lui aussi, travailla toute sa vie pour plus de justice en économie et en finance. Et son cas prouve une fois de plus que c'est par la technique, et pas par la politique, encore moins l'idéologie, qu'on a des chances d'y arriver. Vraiment, d'une façon générale, qu'ils aient connu ou non le major DOUGLAS et Louis EVEN, les chercheurs et metteurs au point de JUSTICE en économie et en finance, dont le nombre grandit fort heureusement, ont, consciemment ou non, les expérimentations du major DOUGLAS, puis l'enseignement de Louis EVEN (et tous ceux qui leurs correspondent) comme DÉNOMINATEUR COMMUN.
Voici ce témoignage capital:
http://www.pangea.org/~jbardina/agusfr01.htm
Meilleures pensées à tous
Par Marie
Renaud
Re: Le Crédit Social
Cool la monnaie télématique rendant l’information plus accessible et les agents économiques plus rationnels
Merci pour les lectures, j'en cherchais, j’avais déjà commencé à feuilleter Marx
Mon plan pour mon émission de radio sur le Crédit Social tombant à l’eau, je vais pouvoir me ressourcer avec les écrits de euh... ah oui d’Agustí Chalaux de Subirà, avant de commencer la distribution de tracs créditistes.
Le problème est que je m’intéresse de moins en moins à ma passion : les Échecs
D’ailleurs, je commence à en arracher en tournoi
Manque de motivation, ma tête est ailleurs <:
À la prochaine!
En plein ce que je me disais dans mes cours, ça ne m’aidait pas à comprendre ce qui ce passait dans notre société, sauf l’influence de certaines nouvelles (de seconde main) sur les industries complémentaires et de leurs substitues.La décision prise à la réunion fut qu'ils n'étaient pas intéressés à rationaliser le papier-monnaie écriture irrationnel en vigueur, premièrement parce que ils avaient déjà suffisamment d'argent, et, deuxièmement, parce que le papier-monnaie irrationnel actuel leur permettait de poursuivre le sale jeu de la plutocratie mondiale.
Finaly se moquait des problèmes qui me causaient les études, car il considérait très peu scientifiques les notions d'économie qu'on nous inculquait à l'université.
Merci pour les lectures, j'en cherchais, j’avais déjà commencé à feuilleter Marx
Mon plan pour mon émission de radio sur le Crédit Social tombant à l’eau, je vais pouvoir me ressourcer avec les écrits de euh... ah oui d’Agustí Chalaux de Subirà, avant de commencer la distribution de tracs créditistes.
Le problème est que je m’intéresse de moins en moins à ma passion : les Échecs
D’ailleurs, je commence à en arracher en tournoi
À la prochaine!
L'occident montre une haine envers lui-même, qui paraît étrange et peut être considérée uniquement comme un phénomène pathologique. L'occident ne s'aime plus, dans son histoire il voit uniquement ce qui est blâmable et destructif, il n'est plus capable de reconnaître ce qui est grand et pur.
(Benoit XVI)
(Benoit XVI)
Re: Le Crédit Social
À Wistiti,
Et tous ceux qui cherchent la lucidité
Voici, EN TEMPS RÉEL, le "résultat" se déroulant sous nos yeux effarés, du gouvernement bancaro-étatique auquel nous sommes soumis. Car, à moins d'être vraiment masochistes, on ne peut pas supporter cette ignominie, si on en connaît un minimum. En effet, l'IGNORANCE est la plus sûre garantie de la perpétuation de ce système de mensonge, de voleurs et de crimes. Ici, il s'agit seulement de la DETTE FRANÇAISE. Imaginez-vous la même chose pour les autres dettes collectives des autres pays, même parfois des dettes privées...
http://www.societal.org/dette/interets.htm
Allons, mettons-nous tous au CRÉDIT SOCIAL! Car notre système financier, plus puissant que la politique (qui nous lanterne) est indéfendable! Je le répète, ce système est une contrefaçon du Crédo. Notre système économique et financier fait tout le contraire de ce que demande simplement la Doctrine Sociale de l'Église.
AVE-MARIA
Renaud
Et tous ceux qui cherchent la lucidité
Voici, EN TEMPS RÉEL, le "résultat" se déroulant sous nos yeux effarés, du gouvernement bancaro-étatique auquel nous sommes soumis. Car, à moins d'être vraiment masochistes, on ne peut pas supporter cette ignominie, si on en connaît un minimum. En effet, l'IGNORANCE est la plus sûre garantie de la perpétuation de ce système de mensonge, de voleurs et de crimes. Ici, il s'agit seulement de la DETTE FRANÇAISE. Imaginez-vous la même chose pour les autres dettes collectives des autres pays, même parfois des dettes privées...
http://www.societal.org/dette/interets.htm
Allons, mettons-nous tous au CRÉDIT SOCIAL! Car notre système financier, plus puissant que la politique (qui nous lanterne) est indéfendable! Je le répète, ce système est une contrefaçon du Crédo. Notre système économique et financier fait tout le contraire de ce que demande simplement la Doctrine Sociale de l'Église.
AVE-MARIA
Renaud
Re: Le Crédit Social
Salut le peuple! Il y aura un congrès annuel international des Pèlerins de saint Michel cette semaine.
Renaud y sera!
http://www.michaeljournal.org/congres2007.htm

Je vais essayer de m'informer si une personne de Québec y monte lundi ou mardi.
Bon congrès!
Renaud y sera!
http://www.michaeljournal.org/congres2007.htm

Je vais essayer de m'informer si une personne de Québec y monte lundi ou mardi.
Bon congrès!
L'occident montre une haine envers lui-même, qui paraît étrange et peut être considérée uniquement comme un phénomène pathologique. L'occident ne s'aime plus, dans son histoire il voit uniquement ce qui est blâmable et destructif, il n'est plus capable de reconnaître ce qui est grand et pur.
(Benoit XVI)
(Benoit XVI)
Re: Le Crédit Social
Je suis tombé sur une étude du CS et je commence à avoir des doutes:
http://www.arpejournal.com/ARPEvolume2n ... parata.pdf
http://www.arpejournal.com/ARPEvolume2n ... parata.pdf
L'occident montre une haine envers lui-même, qui paraît étrange et peut être considérée uniquement comme un phénomène pathologique. L'occident ne s'aime plus, dans son histoire il voit uniquement ce qui est blâmable et destructif, il n'est plus capable de reconnaître ce qui est grand et pur.
(Benoit XVI)
(Benoit XVI)
- Christophe
- Consul

- Messages : 7690
- Inscription : mer. 28 avr. 2004, 0:04
- Conviction : Catholique
- Localisation : Frankistan
Re: Le Crédit Social
Bonjour WistitiWistiti a écrit :Je suis tombé sur une étude du CS et je commence à avoir des doutes:
http://www.arpejournal.com/ARPEvolume2n ... parata.pdf
Pourriez-vous nous résumer brièvement les objections qui vous ont le plus interpelées ?
Bien à vous dans le Seigneur
Christophe
« N'ayez pas peur ! » (365 occurrences dans les Écritures)
Re: Le Crédit Social
Oui, Christophe fait bien de te demander de résumer les objections que tu peux formuler, d'autant plus que le livre en question est en anglais.
Certes, il est normale que des universités éditent des travaux de leurs enseignants, il en est de très intéressants.
Mais si, de mon côté je déclare que le crédit Social est un très bon moyen technique pour résoudre, à la base, une forte proportion de pauvreté étant la BASE de nos sociétés et que je n'en dit pas plus, on pourrait bien me reprocher de ne rien argumenter.
Il y a déjà eu il y a quelques mois le livre en anglais de Gary North. D'après mes amis canadiens qui l'ont lu, ce livre de Gary North serait un genre de "mouture orthodoxe" de la pensée économique protestante tout droit issue de l'Église Épiscopalienne Nord-Américaine, dont l'auteur doit être un genre d' "activiste" pur jus...
Il y a pas mal de monde dans la sphère économique qui travaille et pense pour que le système financier reste "surtout" ce qu'il est. Cela semble tellement bon, mais pour eux seuls...
Les tenants du Crédit-Social s'en tiennent essentiellement au domaine technique financier qu'il est parfaitement possible et tout à fait rationnel de calquer sur les TECHNIQUES de production, équilibrant ainsi en même temps: la production et la distribution et garantissant un vrai pouvoir d'achat SANS AUCUNE PONCTION dans les poches de personne. Qu'est-ce que serait donc une finance qui ne préparerait pas un pouvoir d'achat normal et authentique? Et bien c'est notre finance actuelle qui et un système de vol massif (permis par la loi en plus!!). Cette technique financière du Crédit Social (et toutes les recherches et possibilités s'y rapportant) ne souffre pas de risque et de danger pour personne, au contraire. Ce serait l'élimination du chômage massif, en éliminant au moins 50% des risques et distorsions graves dans le domaine primordial de l'énergétique et autant de dégradations en moins de l'environnement et de l'écosystème, accompagnant une baisse du même ordre des délits de toute sorte au sein de la société.
Il faut absolument DÉMONTRER que ce système actuel d'ARGENT-DETTE est vraiment la "meilleure des choses" qui puisse se pratiquer pour la Justice et la satisfaction de tous...
Mais franchement, je ne suis pas masochiste!
En effet, c'est tellement formidable! Rien que pour la dette française, 43 milliards d'euros d'intérêts à payer, plus des prix gorgés superposés d'additions d'intérêts bancaires et de taxes elles-mêmes servant à payer les intérêts des dettes des États signées par les gouvernements de toutes couleurs politique chez des banquiers sans couleur. C'est bien là l'une des "meilleures choses" pour les Français, dont les perspectives, on le voit, s' "améliorent" sans cesse... N'est-ce pas? Vu de l'étranger où je me trouve, c'est encore plus vrai...
Avoir connaissance, par preuve documentée, de vol, quand ce n'est pas de crimes, et se taire, est un péché grave de complicité normalement puni par la loi. On peut bien douter du Crédit Social, ça na change rien du tout. On peut d'ailleurs à juste titre douter bien plus grandement du système financier actuel. Alors que je vois des attitudes qui, dans le fond, défendent bec et ongles, même indirectement le système financier actuel (et souvent sans le savoir). Cela ressemble, par analogie, à l'attitude de faibles devant les menaces des maffieux qui les escroquent en les faisant chanter. Finalement, résignés, ces faibles préfèrent obéir à ceux qui sont la cause de leur soufrances plutôt que de dénoncer ces maffieux à la police...
Combien de "systèmes" "fonctionnent" sur ce "modèle"?!
Voici une compilation sur les "banques centrales", voir:
http://lesogres.org/article.php3?id_article=2356
Ave Maria
Renaud
Certes, il est normale que des universités éditent des travaux de leurs enseignants, il en est de très intéressants.
Mais si, de mon côté je déclare que le crédit Social est un très bon moyen technique pour résoudre, à la base, une forte proportion de pauvreté étant la BASE de nos sociétés et que je n'en dit pas plus, on pourrait bien me reprocher de ne rien argumenter.
Il y a déjà eu il y a quelques mois le livre en anglais de Gary North. D'après mes amis canadiens qui l'ont lu, ce livre de Gary North serait un genre de "mouture orthodoxe" de la pensée économique protestante tout droit issue de l'Église Épiscopalienne Nord-Américaine, dont l'auteur doit être un genre d' "activiste" pur jus...
Il y a pas mal de monde dans la sphère économique qui travaille et pense pour que le système financier reste "surtout" ce qu'il est. Cela semble tellement bon, mais pour eux seuls...
Les tenants du Crédit-Social s'en tiennent essentiellement au domaine technique financier qu'il est parfaitement possible et tout à fait rationnel de calquer sur les TECHNIQUES de production, équilibrant ainsi en même temps: la production et la distribution et garantissant un vrai pouvoir d'achat SANS AUCUNE PONCTION dans les poches de personne. Qu'est-ce que serait donc une finance qui ne préparerait pas un pouvoir d'achat normal et authentique? Et bien c'est notre finance actuelle qui et un système de vol massif (permis par la loi en plus!!). Cette technique financière du Crédit Social (et toutes les recherches et possibilités s'y rapportant) ne souffre pas de risque et de danger pour personne, au contraire. Ce serait l'élimination du chômage massif, en éliminant au moins 50% des risques et distorsions graves dans le domaine primordial de l'énergétique et autant de dégradations en moins de l'environnement et de l'écosystème, accompagnant une baisse du même ordre des délits de toute sorte au sein de la société.
Il faut absolument DÉMONTRER que ce système actuel d'ARGENT-DETTE est vraiment la "meilleure des choses" qui puisse se pratiquer pour la Justice et la satisfaction de tous...
Mais franchement, je ne suis pas masochiste!
En effet, c'est tellement formidable! Rien que pour la dette française, 43 milliards d'euros d'intérêts à payer, plus des prix gorgés superposés d'additions d'intérêts bancaires et de taxes elles-mêmes servant à payer les intérêts des dettes des États signées par les gouvernements de toutes couleurs politique chez des banquiers sans couleur. C'est bien là l'une des "meilleures choses" pour les Français, dont les perspectives, on le voit, s' "améliorent" sans cesse... N'est-ce pas? Vu de l'étranger où je me trouve, c'est encore plus vrai...
Avoir connaissance, par preuve documentée, de vol, quand ce n'est pas de crimes, et se taire, est un péché grave de complicité normalement puni par la loi. On peut bien douter du Crédit Social, ça na change rien du tout. On peut d'ailleurs à juste titre douter bien plus grandement du système financier actuel. Alors que je vois des attitudes qui, dans le fond, défendent bec et ongles, même indirectement le système financier actuel (et souvent sans le savoir). Cela ressemble, par analogie, à l'attitude de faibles devant les menaces des maffieux qui les escroquent en les faisant chanter. Finalement, résignés, ces faibles préfèrent obéir à ceux qui sont la cause de leur soufrances plutôt que de dénoncer ces maffieux à la police...
Combien de "systèmes" "fonctionnent" sur ce "modèle"?!
Voici une compilation sur les "banques centrales", voir:
http://lesogres.org/article.php3?id_article=2356
Ave Maria
Renaud
Re: Le Crédit Social
Bien le bonjour, désolé pour avoir garoché mon lien comme ça, il était tard et j’étais fatigué de lire en Anglais
L’auteur critique le théorème A+B, pour lui tout est en salaire, pas de problème avec le temps des opérations avec les coûts des cycles précédents. Donc ceci est un faux problème, tout comme l’instabilité des prix. D’ailleurs il y aurait toujours assez d’argent selon nos économistes.
En injecter comme ça (dividende social) sans hausse de production serait donc illogique.
L’intérêt servirait à défendre les intérêts des réclamations financières et permettrait à émettre des crédits de remplacement ensuite. Ça permet de gérer la gestion de l’offre et demande des facteurs de production, quel projet doit être en chantier en premier. Même si parfois ça peut être source de déséquilibre.
Le texte fait parfois référence au Comité Macmillan où Keynes et Douglas y étaient je crois.
Ici une citation sur la demande globale qui ne peut être insuffisante:
Je continue à croire qu'il y a une échappatoire à ceci, je ne désespère pas (sauf durant temps de fatigue) et je justement je viens de me procurer des livres intéressants, soit:''Inflation et Désinflation'' de P. Bezbakh, ''L'illusion Politique'' de J. Ellul (vraiment bon) et ''Les Juifs, le Monde et l'Argent'' de J. Attali, une brique qui semble vraiment intéressante sur le plan historique qui me fait défaut.
Bien à vous.
L’auteur critique le théorème A+B, pour lui tout est en salaire, pas de problème avec le temps des opérations avec les coûts des cycles précédents. Donc ceci est un faux problème, tout comme l’instabilité des prix. D’ailleurs il y aurait toujours assez d’argent selon nos économistes.
En injecter comme ça (dividende social) sans hausse de production serait donc illogique.
L’intérêt servirait à défendre les intérêts des réclamations financières et permettrait à émettre des crédits de remplacement ensuite. Ça permet de gérer la gestion de l’offre et demande des facteurs de production, quel projet doit être en chantier en premier. Même si parfois ça peut être source de déséquilibre.
Le texte fait parfois référence au Comité Macmillan où Keynes et Douglas y étaient je crois.
Ici une citation sur la demande globale qui ne peut être insuffisante:
John Meynard Keynes - Théorie générale de l'emploi, de l'intérêt et de la monnaie"Dans l'Économie Ricardienne, qui est à la base de tout ce qui a été enseigné depuis plus d'un siècle, l'idée qu'on a le droit de négliger la fonction de la demande globale est fondamentale. A vrai dire, la thèse de Ricardo que la demande effective ne peut être insuffisante avait été vivement combattue par Malthus, mais sans succès. Car, faute d'expliquer (si ce n'est par les faits d'observation courante) comment et pourquoi la demande effective pouvait être insuffisante, Malthus n'est pas parvenu à fournir une thèse capable de remplacer celle qu'il attaquait ; et Ricardo conquit l'Angleterre aussi complètement que la Sainte Inquisition avait conquis l'Espagne. Non seulement sa théorie fut acceptée par la Cité, les hommes d'État et l'Université, mais toute controverse s'arrêta ; l'autre conception tomba dans l'oubli le plus complet et cessa même d'être discutée. La grande énigme de la demande effective, à laquelle Malthus s'était attaqué, disparut de la littérature économique. On ne la trouve même pas mentionnée une seule fois dans toute l'œuvre de Marshall, d'Edgeworth et du Professeur Pigou, qui ont donné à la théorie classique sa forme la plus accomplie. Elle n'a pu survivre qu'à la dérobée, sous le manteau et dans la pénombre de Karl Marx, de Silvio Gesell et du Major Douglas."
Je continue à croire qu'il y a une échappatoire à ceci, je ne désespère pas (sauf durant temps de fatigue) et je justement je viens de me procurer des livres intéressants, soit:''Inflation et Désinflation'' de P. Bezbakh, ''L'illusion Politique'' de J. Ellul (vraiment bon) et ''Les Juifs, le Monde et l'Argent'' de J. Attali, une brique qui semble vraiment intéressante sur le plan historique qui me fait défaut.
Bien à vous.
L'occident montre une haine envers lui-même, qui paraît étrange et peut être considérée uniquement comme un phénomène pathologique. L'occident ne s'aime plus, dans son histoire il voit uniquement ce qui est blâmable et destructif, il n'est plus capable de reconnaître ce qui est grand et pur.
(Benoit XVI)
(Benoit XVI)
Re: Le Crédit Social
A verser au dossier : un article que je trouve sur le blog Britannia Radio, http://britanniaradio.co.uk/?q=node/816
Il n'est pas étonnant que Hitler ait pensé introduire le Crédit Social dans son régime. Cette théorie pouvait être une parade à son grand ennemi, l'internationalisme, incarné par les trois figures du Communisme, du Capitalisme et des Juifs. Bien entendu, une idée ne cesse pas d'être bonne pour être adoptée par des criminels. Mais l'article (qui est consacré au Protocole de Kyoto et ne parle qu'incidemment du Crédit Social) révèle d'autres liens, comme ceux du Major Douglas avec l'occultisme.
Amusant.
Désolé, le texte est en anglais, et la copie ici lui a fait perdre ses liens vers d'autres sites.
Christian
History is repeating itself. This is not the first emergence of this type of economic scheme. The same doctrine emerged full throttle in the pre-Hitler days. Many theosophists were taken with a political system that would entail a complicated bookkeeping "cashless society." It was known as "Social Credit." A colloquial seeming misspelling was used to identify its partisans: "Social Coediters." In fact, one book currently promoted by the C&C crowd has a chapter, "Planet Earth Money Martyred: Social Credit and Monetary Reform. That book, Babylon and Beyond: the economics of anti-capitalist, anti-globalist and radical green movements is by Derek Wall the "Principal Male Speaker of the Green Party of England and Wales."
C&C is paralleling what was transpiring in the 1920s when Social Credit was introduced by Scottish engineer Major C. H. Douglas. The world was then being both physically and psychologically prepared to receive a new "messiah." That claimed new Theosophical messiah was in the person of one Jiddhu Krishnamurti. The concepts of this movement quickly spread. American ex-patriate poet Ezra Pound, a Theosophist who once lived with William Butler Yeats, was a strong proponent of both Social Credit and Theosophy. Pound later became notorious as a Nazi-Fascist sympathizer. He made an expensive propaganda trip to the USA, accepting an award from his alma mater. Then, as now, there must have been snickering in occult circles as their economic notions, so very strongly paralleling the warned against systems of Revelation 13 were accepted as "Christian." The advantage we have that they lacked is the same one that Marilyn Ferguson bragged made their movement unstoppable: "modern communications have encircled the world beyond any possibility of retreat."
Perhaps their delusion that only their new age "initiation" would enable them to use modern communications is one reason why many of their number are now seeking a new, less egalitarian internet. I wrote of this project in my April 18, 2007 NewsWithViews article. You may read that by clicking here.
Strangely, social credit is widely accepted in portions of Canada today by people who otherwise consider themselves in large part both traditionalist Catholic and conservative Christian. The concepts spread through England as the "Kindred kibbo Kith," and then went into Canada. Social Credit too sought a global cashless society where universal credits would be given and wealth would be redistributed. It had clearly occult origins, but many, especially in depression era times saw it as a solution. Often they promoted it as "Christian."
This is where a most interesting configuration of the New Age and the anti-government movements may also be "harmonically converging." The same John White who wrote the "Special Introduction" to the 1979 Directory for a New World: Thirteenth Annual Edition" writes prolifically for anti-government, pro-militia movements. This is Leland Stewart's organization, "The International Cooperation Council." In that directory, John White was described as "an author, editor, teacher and lecturer engaged in the exploration of consciousness . . . John is a longtime friend of ICC . . ." Creepily, this Theosophist who like another Theosophist who successfully mined anti-government segments of the anti-IRS, anti-government movement, virulent Jew baiter Eustace Mullins. Mullins and John White have beat war drums for the militia movements of "abolish the IRS."
What is coming to "harmonically converge" in the "Contraction and Convergence" is a plan that will bring the old "Social Crediters", the environmentalists, global concert rock banders, third and fourth world countries, people of poverty. Now that Al Gore is on line many of the other masses "will swing into step" as well.
For sure, the Contraction and Convergence Movement has enjoyed obvious financing and powerful support. One abrasively militant but powerful voice backing it has been George Monbiot who has not hesitated to ridicule traditional long held Christian beliefs while simultaneously calling for revolution to implement his own.
The same Paul Hawken who wrote "The Magic of Findhorn," has bragged about "The Movement that Nobody Saw Coming." You can watch it on line for yourself by clicking here.
I spent probably two years researching Ezra Pound and the Social Credit Movement. Together with another researcher, Richard Gilman, we contemplated writing a book in progress that for one reason or another never got finished: "The Ezra Pound Connection." In our reams of materials, now donatend to the University of Michigan and presently not at my fingertips are scholarly references that Hitler planned to make Social Credit his economic system for his post-war society. He went down to defeat, but Social Credit continued in other places. It was particularly popular in large sections of Canada, Australia, and New Zealand. Particularly in Canada, Social Credit was under the sponsorship of Canadian conservative Christians who had been evangelized for the concept. Hopefully most of these Christians knew nothing of either its Theosophical roots or its "cashless society" agenda. What they saw it as was a solution for depression era loss of homes and income.
Personally startling to me in view of my current research on the European Union and its foreign and military policy chief, Javier Solana is this passage from James Webb's "The Occult Establishment" about one of Social Credit's most prominent leaders, John Hargrave:
"At the same time Hargrave's messages to his following took on an increasingly
apocalyptic tone, in which his old fascination with symbols and mythology was
coupled to a new emphasis on the power of the sun. The supporters of Social
Credit became "Solar Men." They were to pronounce a prayer to the sun for the
success of their efforts. Hasrgrave denounced those who could not see 'the
Social Credit mechanism is founded on a SPIRITUAL BASIS."[4]
That these movements are again creepily converging in a "Contraction and Convergence" with Gaian components is frightening enough. That the program is obviously backed by the leading global governance proponent with a name frighteningly similar to "Solar Men" is even stranger. "Solar Men" should give all great pause. In both past and present, wherever Social Credit has blossomed, so has anti-Semitism. It is a pulse point that those immune to other aspects of the New Age Movement are perhaps vulnerable to. It may well disarm those who perceive themselves immune to other New Age "Harmonic Convergences."
One web resource where these increasingly convergences are freely discussed are conference notes of Global Vision 2000. Social Credit is prominent in New Zealand, Canada, Australia. This will make the remarkably similar C&C selling easier. With the New Age emphasis on "think only positives," they are sure not to visualize anything sinister coming from it. They will sure not think that this global system which could enslave all in chilling poverty. If they are successful, their hoped for system will have a world wide cap on allowable energy use. It will obviously serve LARGER POPULATION. Increases in population will not yield increased national quotas. Given the convergence of a cap on allowable energy (which does not expand with expanding populations) combined with marketable rations of energy to every human being (as always, the rich will get richer and the poor will not only get poorer. If they do have money, what do they have it for – the energy their money is based on has been shipped to the more affluent nations.
I foresee a scenario where we are all poor with inadequate lighting, heating and/or air conditioning, it appears that if these "Social Creditors" cum "Contraction and Convergence" advocates get their way, we are in for a grim global time indeed. We will, indeed, under their scenario be lucky to have the energy to turn our computers on to access even their planned "New internet."
Il n'est pas étonnant que Hitler ait pensé introduire le Crédit Social dans son régime. Cette théorie pouvait être une parade à son grand ennemi, l'internationalisme, incarné par les trois figures du Communisme, du Capitalisme et des Juifs. Bien entendu, une idée ne cesse pas d'être bonne pour être adoptée par des criminels. Mais l'article (qui est consacré au Protocole de Kyoto et ne parle qu'incidemment du Crédit Social) révèle d'autres liens, comme ceux du Major Douglas avec l'occultisme.
Amusant.
Désolé, le texte est en anglais, et la copie ici lui a fait perdre ses liens vers d'autres sites.
Christian
History is repeating itself. This is not the first emergence of this type of economic scheme. The same doctrine emerged full throttle in the pre-Hitler days. Many theosophists were taken with a political system that would entail a complicated bookkeeping "cashless society." It was known as "Social Credit." A colloquial seeming misspelling was used to identify its partisans: "Social Coediters." In fact, one book currently promoted by the C&C crowd has a chapter, "Planet Earth Money Martyred: Social Credit and Monetary Reform. That book, Babylon and Beyond: the economics of anti-capitalist, anti-globalist and radical green movements is by Derek Wall the "Principal Male Speaker of the Green Party of England and Wales."
C&C is paralleling what was transpiring in the 1920s when Social Credit was introduced by Scottish engineer Major C. H. Douglas. The world was then being both physically and psychologically prepared to receive a new "messiah." That claimed new Theosophical messiah was in the person of one Jiddhu Krishnamurti. The concepts of this movement quickly spread. American ex-patriate poet Ezra Pound, a Theosophist who once lived with William Butler Yeats, was a strong proponent of both Social Credit and Theosophy. Pound later became notorious as a Nazi-Fascist sympathizer. He made an expensive propaganda trip to the USA, accepting an award from his alma mater. Then, as now, there must have been snickering in occult circles as their economic notions, so very strongly paralleling the warned against systems of Revelation 13 were accepted as "Christian." The advantage we have that they lacked is the same one that Marilyn Ferguson bragged made their movement unstoppable: "modern communications have encircled the world beyond any possibility of retreat."
Perhaps their delusion that only their new age "initiation" would enable them to use modern communications is one reason why many of their number are now seeking a new, less egalitarian internet. I wrote of this project in my April 18, 2007 NewsWithViews article. You may read that by clicking here.
Strangely, social credit is widely accepted in portions of Canada today by people who otherwise consider themselves in large part both traditionalist Catholic and conservative Christian. The concepts spread through England as the "Kindred kibbo Kith," and then went into Canada. Social Credit too sought a global cashless society where universal credits would be given and wealth would be redistributed. It had clearly occult origins, but many, especially in depression era times saw it as a solution. Often they promoted it as "Christian."
This is where a most interesting configuration of the New Age and the anti-government movements may also be "harmonically converging." The same John White who wrote the "Special Introduction" to the 1979 Directory for a New World: Thirteenth Annual Edition" writes prolifically for anti-government, pro-militia movements. This is Leland Stewart's organization, "The International Cooperation Council." In that directory, John White was described as "an author, editor, teacher and lecturer engaged in the exploration of consciousness . . . John is a longtime friend of ICC . . ." Creepily, this Theosophist who like another Theosophist who successfully mined anti-government segments of the anti-IRS, anti-government movement, virulent Jew baiter Eustace Mullins. Mullins and John White have beat war drums for the militia movements of "abolish the IRS."
What is coming to "harmonically converge" in the "Contraction and Convergence" is a plan that will bring the old "Social Crediters", the environmentalists, global concert rock banders, third and fourth world countries, people of poverty. Now that Al Gore is on line many of the other masses "will swing into step" as well.
For sure, the Contraction and Convergence Movement has enjoyed obvious financing and powerful support. One abrasively militant but powerful voice backing it has been George Monbiot who has not hesitated to ridicule traditional long held Christian beliefs while simultaneously calling for revolution to implement his own.
The same Paul Hawken who wrote "The Magic of Findhorn," has bragged about "The Movement that Nobody Saw Coming." You can watch it on line for yourself by clicking here.
I spent probably two years researching Ezra Pound and the Social Credit Movement. Together with another researcher, Richard Gilman, we contemplated writing a book in progress that for one reason or another never got finished: "The Ezra Pound Connection." In our reams of materials, now donatend to the University of Michigan and presently not at my fingertips are scholarly references that Hitler planned to make Social Credit his economic system for his post-war society. He went down to defeat, but Social Credit continued in other places. It was particularly popular in large sections of Canada, Australia, and New Zealand. Particularly in Canada, Social Credit was under the sponsorship of Canadian conservative Christians who had been evangelized for the concept. Hopefully most of these Christians knew nothing of either its Theosophical roots or its "cashless society" agenda. What they saw it as was a solution for depression era loss of homes and income.
Personally startling to me in view of my current research on the European Union and its foreign and military policy chief, Javier Solana is this passage from James Webb's "The Occult Establishment" about one of Social Credit's most prominent leaders, John Hargrave:
"At the same time Hargrave's messages to his following took on an increasingly
apocalyptic tone, in which his old fascination with symbols and mythology was
coupled to a new emphasis on the power of the sun. The supporters of Social
Credit became "Solar Men." They were to pronounce a prayer to the sun for the
success of their efforts. Hasrgrave denounced those who could not see 'the
Social Credit mechanism is founded on a SPIRITUAL BASIS."[4]
That these movements are again creepily converging in a "Contraction and Convergence" with Gaian components is frightening enough. That the program is obviously backed by the leading global governance proponent with a name frighteningly similar to "Solar Men" is even stranger. "Solar Men" should give all great pause. In both past and present, wherever Social Credit has blossomed, so has anti-Semitism. It is a pulse point that those immune to other aspects of the New Age Movement are perhaps vulnerable to. It may well disarm those who perceive themselves immune to other New Age "Harmonic Convergences."
One web resource where these increasingly convergences are freely discussed are conference notes of Global Vision 2000. Social Credit is prominent in New Zealand, Canada, Australia. This will make the remarkably similar C&C selling easier. With the New Age emphasis on "think only positives," they are sure not to visualize anything sinister coming from it. They will sure not think that this global system which could enslave all in chilling poverty. If they are successful, their hoped for system will have a world wide cap on allowable energy use. It will obviously serve LARGER POPULATION. Increases in population will not yield increased national quotas. Given the convergence of a cap on allowable energy (which does not expand with expanding populations) combined with marketable rations of energy to every human being (as always, the rich will get richer and the poor will not only get poorer. If they do have money, what do they have it for – the energy their money is based on has been shipped to the more affluent nations.
I foresee a scenario where we are all poor with inadequate lighting, heating and/or air conditioning, it appears that if these "Social Creditors" cum "Contraction and Convergence" advocates get their way, we are in for a grim global time indeed. We will, indeed, under their scenario be lucky to have the energy to turn our computers on to access even their planned "New internet."
Re: Le Crédit Social
Ave Maria
Je lirai à tête reposée ce texte en anglais, dictionnaire en main, il a sûrement son intérêt.
Je vois qu'on y cite Jhon Hargrave qui fut assez longtemps à la tête du mouvement favorable au Crédit Social en Angleterre avec (sauf erreur) ses "chemises vertes". Il sut ne jamais se mouiller ni mouiller ce mouvement d'une seule goutte avec le mouvement national-socialiste que je sache, ni d'autres politiques. Il eut de bons rapports avec le Major Douglas, mais ce dernier s'en détacha ne le trouvant pas à la hauteur je crois.
Jh. Hargrave devait être un personnage assez imaginatif et créatif. Il inventa un système de navigation automatique pour l'aviation. Son brevet s'est trouvé utilisé sur l'avion Concorde! Pas étonnant que: Crédit-Social et inventions techniques fiables aillent de pair. Le Crédit-Social est une invention technique basée sur l'expérimentation économique et financière dans la production des biens et des services, rien d'autre. Et voyez combien les inventions techniques et technologiques ont apporté d'améliorations sans bornes dans nos sociétés. Nous palpons concrètement à présent les impasses techniques, énergétiques, et encore plus financières dans le monde entier. C'est l'heure du Crédit-Social et toutes les techniques qui lui correspondent.
Un fait et un propos confirment le sérieux et la véracité du Crédit Social. Un fait: les associations et organisations bancaires de Grande Bretagne dépensèrent 5 millions de livres-sterlings (de l'époque!) pour faire taire la presse au sujet du Crédit-Social... Si le Crédit-Social n'était ni réalisable, ni sérieux,, les milieux bancaires n'y auraient même plus fait attention. Un propos: c'est celui qu'adressa au Red Dean (l'archevêque de Cantorberry), ayant viré au communisme, Valerian Molotov qui fut des années durant ministre des affaires étrangères de l'Urss alors stalinienne: "Nous savons tout du Crédit-Social, c'est le seul système financier dont nous craignons l'application en Occident". Inutile de souligner la portée exceptionnelle de ce propos sur de nombreux plans (1) tellement il révèle à lui seul la fausseté des systèmes en place et la "filiation" de la Révolution communiste avec la finance déjà transnationale (2). L'époque a complètement changée, mais le pouvoir financier mondial, lui, est toujours là, omniprésent et nos "dirigeants" (?) rampent à ses pieds, quand ils ne les lui lèchent pas...
(1) historiques et encore d'actualité, l'actualité parlant d'elle même, surtout si on l'examine par le prisme financier actuel
(2) ne pas oublier que l'Urss fut un prototype de mondialisme. Au slogan: Prolétaires de tous les pays, unissez-vous! répond, presqu'un siècle plus tard, ce slogan que j'invente pour la circonstance: Fortunes du monde entier, vous êtes unies dans la République universelle de l'argent-dictateur, le monde est à vous!
Deus in adjutorium
Renaud
Je lirai à tête reposée ce texte en anglais, dictionnaire en main, il a sûrement son intérêt.
Je vois qu'on y cite Jhon Hargrave qui fut assez longtemps à la tête du mouvement favorable au Crédit Social en Angleterre avec (sauf erreur) ses "chemises vertes". Il sut ne jamais se mouiller ni mouiller ce mouvement d'une seule goutte avec le mouvement national-socialiste que je sache, ni d'autres politiques. Il eut de bons rapports avec le Major Douglas, mais ce dernier s'en détacha ne le trouvant pas à la hauteur je crois.
Jh. Hargrave devait être un personnage assez imaginatif et créatif. Il inventa un système de navigation automatique pour l'aviation. Son brevet s'est trouvé utilisé sur l'avion Concorde! Pas étonnant que: Crédit-Social et inventions techniques fiables aillent de pair. Le Crédit-Social est une invention technique basée sur l'expérimentation économique et financière dans la production des biens et des services, rien d'autre. Et voyez combien les inventions techniques et technologiques ont apporté d'améliorations sans bornes dans nos sociétés. Nous palpons concrètement à présent les impasses techniques, énergétiques, et encore plus financières dans le monde entier. C'est l'heure du Crédit-Social et toutes les techniques qui lui correspondent.
Un fait et un propos confirment le sérieux et la véracité du Crédit Social. Un fait: les associations et organisations bancaires de Grande Bretagne dépensèrent 5 millions de livres-sterlings (de l'époque!) pour faire taire la presse au sujet du Crédit-Social... Si le Crédit-Social n'était ni réalisable, ni sérieux,, les milieux bancaires n'y auraient même plus fait attention. Un propos: c'est celui qu'adressa au Red Dean (l'archevêque de Cantorberry), ayant viré au communisme, Valerian Molotov qui fut des années durant ministre des affaires étrangères de l'Urss alors stalinienne: "Nous savons tout du Crédit-Social, c'est le seul système financier dont nous craignons l'application en Occident". Inutile de souligner la portée exceptionnelle de ce propos sur de nombreux plans (1) tellement il révèle à lui seul la fausseté des systèmes en place et la "filiation" de la Révolution communiste avec la finance déjà transnationale (2). L'époque a complètement changée, mais le pouvoir financier mondial, lui, est toujours là, omniprésent et nos "dirigeants" (?) rampent à ses pieds, quand ils ne les lui lèchent pas...
(1) historiques et encore d'actualité, l'actualité parlant d'elle même, surtout si on l'examine par le prisme financier actuel
(2) ne pas oublier que l'Urss fut un prototype de mondialisme. Au slogan: Prolétaires de tous les pays, unissez-vous! répond, presqu'un siècle plus tard, ce slogan que j'invente pour la circonstance: Fortunes du monde entier, vous êtes unies dans la République universelle de l'argent-dictateur, le monde est à vous!
Deus in adjutorium
Renaud
Re: Le Crédit Social
Ave Maria,
M'étant un peu "coltiné" à l'article en anglais de Christian. Il faut bien s'imposer des pensums pédagogiques, mon anglais en a tellement besoin!
Si le Major Douglas (en bon Écossais) eut des liens avec des milieux occultistes, ce dont j'avais eu vent, et bien, par exemple Mozart, lui, était aussi un scatologue (ses lettres en témoignent), mais dans ces deux exemples très éloignés, les liens, non moins éloignés, qu'eurent ces deux hommes n'interferèrent pas, à la fin, sur leur œuvre respective. Œuvres sublimes chacune dans leur catégorie.
Il est bien vrai que le Crédit Social reste une référence de première importance des groupes et milieux convaincus du Crédit Social en Australie, en Nouvelle Zélande et au Canada où viennent d'ailleurs chaque année au Québec, pour le congrès international des Pèlerins de Saint Michel, entre autres, un ou plusieurs délégués Néo-Zélandais.
Il faudrait effectivement, retrouver les liens dont il est fait allusion dans l'article répercuté par Christian, pour mieux faire les recoupements. Car dans toutes les références ici citées, je n'ai pu toutes les identifier au vu des sigles, ni des noms cités que je ne connais pas tous.
Ce qui frappe, c'est qu'il est curieux que le nom de Louis Even (1885-1974) n'y figure pas! Cela fait (au moins) la deuxième fois que j'aborde un texte apparemment bien "documenté" sur le Crédit Social où il n'est pas fait la moindre allusion à Louis Even. Ceci a sûrement du sens. Pourtant, Louis Even est vraiment l'inspirateur direct du Crédit Social basé sur les expérimentations du major Douglas. Louis Even y travailla, sans la moindre relâche, durant les quarantes dernières années de sa vie (de quarante neuf ans à quatre-vingt-neuf ans et demi), initiant ainsi le mouvement créditiste qui inspira, directement et indirectement, plusieurs lois sociales canadiennes au sujet des revenus des gens, ainsi que ceux étant sans patrimoine ni capital. Mais la réforme financière, si nécessaire, tant attendue, reste à faire.
Quant à la théosophie et à l'occultisme qu'ont abordé ceux qui ont frôlé autrefois les "limbes" ou le berceau du Crédit-Social, il faut, justement, préciser que Louis Even, grand catholique s'il en est, est passé par là. Il souligna en long et en large la parfaite corrélation entre le Crédit-Social et la doctrine sociale de l'Église. De même, la hiérarchie de l'Église, par une commission écclésiastique (en 1939) confirma que le Crédit-Social n'était aucunement entaché ni de socialisme ni de communisme, et que le Crédit-Social est en plein accord avec la doctrine catholique. Le major Douglas déclara lui-même à la fin de sa vie que le Crédit Social était: "le christianisme appliqué". Rien n'est plus vrai.
Enfin, il suffit de lire le journal catholique créditiste en Français Vers-Demain des Pèlerins de Saint Michel (et pour ceux qui le peuvent, les éditions indépendantes sur le même thème en Anglais, Espagnol et Polonais) pour se rendre immédiatement compte que l'occultisme (New Age, etc) y est clairement stigmatisé et proscrit. Si le jour est clarté et la nuit est ombre, ces deux "états" ne peuvent, par nature, se correspondre. La lumière peut chasser l'ombre, mais l'inverse est impossible, et c'est également vrai dans le domaine métaphysique et religieux.
Certes, je ne suis nullement contre une documentation fournie, bien au contraire. Mais Christian fini son entrée en matière par: Amusant. Qu'est-ce qui est amusant? Que le monde de l'argent, par son traitement, soit l'agent le plus certain de corruption et de dissolution des sociétés? Des œuvres des sociétés? Des pays? Des peuples? Etc? La vérité ne se laisse pas corrompre. Ceux qui veulent la servir (et non pas l'asservir, ce qui est d'ailleurs impossible) ne peuvent que la prendre pour modèle. C'est ce que nous considérons comme vrai (ou sacré) qui nous rend vrais (ou sacré). Sinon il nexisterait pas la moindre idée de la vérité (ou du sacré). Il en est ainsi dans les domaines, très contingents, de l'économique et du social. Telle est c'est la raison de ce qu'on nomme: le Crédit Social et tout ce qui lui correspond.
En terminant, pour qui veut avoir une approche laïque du Crédit Social, je conseille aussi les écrits et l'œuvre du Français Jacques Duboin (1879-1976). Sur le plan des études économiques et financières, Jacques Duboins est l'exact pendant de Louis Even. Les deux hommes furent presque exactement contemporains. Ils correspondirent et s'estimèrent. Seulement Jacques Duboin resta laïc et ne voulu pas "mélanger les genres". On peut le regretter. Simplement, Jacques Duboin, qu'il l'ait su ou non, travaillait, lui aussi, dans le sens précis de la doctrine sociale de l'Église. C'est à dire de la VÉRITÉ financière à RESPECTER vis à vis de la production de tous les biens, et dont la finance doit être l'exact reflet en POUVOIR D'ACHAT, comme dans un miroir, des biens et des services à se procurer.
Taper: la Grande-Relève, c'est la revue fondée par Jacques Duboin en 1935. La petite revue mensuelle très intéressante et honnête, la Grande Relève, est dirigée maintenant par la fille de Jacques Duboin, Marie-Louise Duboin, (physicienne retraîtée).
Le parallélisme entre ces deux hommes est assez frappant. Ainsi, exactement un an avant, au Canada en 1934, Louis Even rencontrait le Crédit-Social. Cinq ans plus tard, dès la déclaration de guerre en 1939, vu que le gouvernement canadien (se trouvant en guerre car lié alors à la Grande Bretagne) restreignit les droits de réunions publiques et que Louis Even en organisait alors en nombre à travers la Canada, pour y pallier, Louis Even lança aussitôt le journal Vers-Demain la semaine-même de la déclaration de la guerre en Europe en septembre 1939.
Comme Louis Even, les écrits de Jacques Duboins sont prophétiques et le restent tout autant aujourd'hui, des décennies après. Lorsque le temps vient confirmer des propos et des écrits, c'est bien là l'une des meilleures preuves de leur véracité.
Deus in adjutorium
Renaud
M'étant un peu "coltiné" à l'article en anglais de Christian. Il faut bien s'imposer des pensums pédagogiques, mon anglais en a tellement besoin!
Si le Major Douglas (en bon Écossais) eut des liens avec des milieux occultistes, ce dont j'avais eu vent, et bien, par exemple Mozart, lui, était aussi un scatologue (ses lettres en témoignent), mais dans ces deux exemples très éloignés, les liens, non moins éloignés, qu'eurent ces deux hommes n'interferèrent pas, à la fin, sur leur œuvre respective. Œuvres sublimes chacune dans leur catégorie.
Il est bien vrai que le Crédit Social reste une référence de première importance des groupes et milieux convaincus du Crédit Social en Australie, en Nouvelle Zélande et au Canada où viennent d'ailleurs chaque année au Québec, pour le congrès international des Pèlerins de Saint Michel, entre autres, un ou plusieurs délégués Néo-Zélandais.
Il faudrait effectivement, retrouver les liens dont il est fait allusion dans l'article répercuté par Christian, pour mieux faire les recoupements. Car dans toutes les références ici citées, je n'ai pu toutes les identifier au vu des sigles, ni des noms cités que je ne connais pas tous.
Ce qui frappe, c'est qu'il est curieux que le nom de Louis Even (1885-1974) n'y figure pas! Cela fait (au moins) la deuxième fois que j'aborde un texte apparemment bien "documenté" sur le Crédit Social où il n'est pas fait la moindre allusion à Louis Even. Ceci a sûrement du sens. Pourtant, Louis Even est vraiment l'inspirateur direct du Crédit Social basé sur les expérimentations du major Douglas. Louis Even y travailla, sans la moindre relâche, durant les quarantes dernières années de sa vie (de quarante neuf ans à quatre-vingt-neuf ans et demi), initiant ainsi le mouvement créditiste qui inspira, directement et indirectement, plusieurs lois sociales canadiennes au sujet des revenus des gens, ainsi que ceux étant sans patrimoine ni capital. Mais la réforme financière, si nécessaire, tant attendue, reste à faire.
Quant à la théosophie et à l'occultisme qu'ont abordé ceux qui ont frôlé autrefois les "limbes" ou le berceau du Crédit-Social, il faut, justement, préciser que Louis Even, grand catholique s'il en est, est passé par là. Il souligna en long et en large la parfaite corrélation entre le Crédit-Social et la doctrine sociale de l'Église. De même, la hiérarchie de l'Église, par une commission écclésiastique (en 1939) confirma que le Crédit-Social n'était aucunement entaché ni de socialisme ni de communisme, et que le Crédit-Social est en plein accord avec la doctrine catholique. Le major Douglas déclara lui-même à la fin de sa vie que le Crédit Social était: "le christianisme appliqué". Rien n'est plus vrai.
Enfin, il suffit de lire le journal catholique créditiste en Français Vers-Demain des Pèlerins de Saint Michel (et pour ceux qui le peuvent, les éditions indépendantes sur le même thème en Anglais, Espagnol et Polonais) pour se rendre immédiatement compte que l'occultisme (New Age, etc) y est clairement stigmatisé et proscrit. Si le jour est clarté et la nuit est ombre, ces deux "états" ne peuvent, par nature, se correspondre. La lumière peut chasser l'ombre, mais l'inverse est impossible, et c'est également vrai dans le domaine métaphysique et religieux.
Certes, je ne suis nullement contre une documentation fournie, bien au contraire. Mais Christian fini son entrée en matière par: Amusant. Qu'est-ce qui est amusant? Que le monde de l'argent, par son traitement, soit l'agent le plus certain de corruption et de dissolution des sociétés? Des œuvres des sociétés? Des pays? Des peuples? Etc? La vérité ne se laisse pas corrompre. Ceux qui veulent la servir (et non pas l'asservir, ce qui est d'ailleurs impossible) ne peuvent que la prendre pour modèle. C'est ce que nous considérons comme vrai (ou sacré) qui nous rend vrais (ou sacré). Sinon il nexisterait pas la moindre idée de la vérité (ou du sacré). Il en est ainsi dans les domaines, très contingents, de l'économique et du social. Telle est c'est la raison de ce qu'on nomme: le Crédit Social et tout ce qui lui correspond.
En terminant, pour qui veut avoir une approche laïque du Crédit Social, je conseille aussi les écrits et l'œuvre du Français Jacques Duboin (1879-1976). Sur le plan des études économiques et financières, Jacques Duboins est l'exact pendant de Louis Even. Les deux hommes furent presque exactement contemporains. Ils correspondirent et s'estimèrent. Seulement Jacques Duboin resta laïc et ne voulu pas "mélanger les genres". On peut le regretter. Simplement, Jacques Duboin, qu'il l'ait su ou non, travaillait, lui aussi, dans le sens précis de la doctrine sociale de l'Église. C'est à dire de la VÉRITÉ financière à RESPECTER vis à vis de la production de tous les biens, et dont la finance doit être l'exact reflet en POUVOIR D'ACHAT, comme dans un miroir, des biens et des services à se procurer.
Taper: la Grande-Relève, c'est la revue fondée par Jacques Duboin en 1935. La petite revue mensuelle très intéressante et honnête, la Grande Relève, est dirigée maintenant par la fille de Jacques Duboin, Marie-Louise Duboin, (physicienne retraîtée).
Le parallélisme entre ces deux hommes est assez frappant. Ainsi, exactement un an avant, au Canada en 1934, Louis Even rencontrait le Crédit-Social. Cinq ans plus tard, dès la déclaration de guerre en 1939, vu que le gouvernement canadien (se trouvant en guerre car lié alors à la Grande Bretagne) restreignit les droits de réunions publiques et que Louis Even en organisait alors en nombre à travers la Canada, pour y pallier, Louis Even lança aussitôt le journal Vers-Demain la semaine-même de la déclaration de la guerre en Europe en septembre 1939.
Comme Louis Even, les écrits de Jacques Duboins sont prophétiques et le restent tout autant aujourd'hui, des décennies après. Lorsque le temps vient confirmer des propos et des écrits, c'est bien là l'une des meilleures preuves de leur véracité.
Deus in adjutorium
Renaud
Qui est en ligne ?
Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 7 invités

