Bonjour,
Kérygme :
Comme j'aime le dire : ceci explique cela !
Si le chemin du Ciel passe par les lois des hommes alors je comprends où va votre allégeance. La mienne va au Christ.
Quel amalgame et quelle confusion entre le devoir d'état et le devoir envers Dieu !!!
Il faudrait mettre de l'ordre dans tout cela car avez vous pleinement conscience de ce que vous dites ?
J'extrapole : l'avortement en tant que politique du "régime" actuel serait un chemin qui me mènerait au Ciel et que je devrais accepter ?
Disons que vous vous serez juste fourvoyé, je pense, sur le sens de ce que Carhaix voulait dire, Kérygme; une distraction sans doute.
Le chantage qu'il évoquait ("
Vous n'irez pas au ciel si vous ne vous soumettez pas à ce que pense nos dirigeants ...") faisait allusion à une certaine réaction, cette sorte de manie réflexe de tous ceux qui ne permettent pas à leurs coreligionnaires catholiques de penser différemment d'eux dans le dossier diversitaire, ou celui de la politique du multi, des migrants, "les étrangers en situation délicate doivent avoir priorité sur de misérables intérêts nationaux", les sans papier et tout.
Un commentaire personnel :
Carhaix a pourtant bien raison de penser, - de l'écrire aussi - , qu'il n 'y a pas moyen de critiquer, contester, exprimer un désaccord quelconque avec cette politique migratoire de nos dirigeants actuels soit une politique que le Vatican appuiera de toutes ses prières également, mais sans qu'aussitôt se manifeste de bonnes âmes, pour vous parler "égoïsme, racisme, mauvais croyants à ré-évangéliser, rebelles voulant tenir tête à Dieu, manipulateurs malveillants, pharisiens (mauvais forcément) qui méconnaissent les Évangile et ainsi de suite".
C'est quand même désagréable, et en plus d'être une réaction assez illogique ou franchement irrationnelle.
Parce que ...
Si c'est bien vrai que des brutes épaisses, crânes rasés, le Ku Klux Klan et les néo-nazis n'aiment pas les étrangers, les Noirs, les Juifs ou les Arabes, et qu'ils seraient tous d'accord, en partant, sur le principe de renvoyer en Afrique ou au Diable Vauvert tous les individus distincts, ce n'est pas pour autant qu'une politique autre que celle de nos migrationistes enthousiastes, une politique peut-être plus discriminante à certains égards ou même carrément différente (ex : travailler avec les réfugiés sur place, en Syrie ou en Afrique, et avec pour objectif principal le retour chez eux des déplacés) serait une politique de brute épaisse, de néo-fasciste, de sans-coeur, de raciste ou d'hérétique. Actuellement, beaucoup ne sortent pas de ce carcan mental binaire, dirait-on : c'est le néo-fascisme ou bien c'est la politique libéral que l'on connaît (celle de Macron, celle du pape ...)
Pour ma part, je pense exactement l'inverse de ce que beaucoup vont répéter.
La hausse du racisme, de l'antisémitisme, de l'ethnicisme ou le "retour de l'extrême-droite en Europe" sont des travers qui seront nourris directement par le fait des politiques même de nos libéraux, cherchant à imposer leurs politiques si vertueuses, généreuses au point de devoir faire fi d'un tas d'autres notions comme celle de la nation, de la préférence nationale, des frontières, de la transmission d'un patrimoine à conserver, à valoriser, à défendre, d'une personnalité morale liée à l'identité d'un pays ("La France éternelle"; "Le droit des Anglais"; "Les Pères fondateurs aux États-Unis", etc.). La victoire d'un Trump aux États-Unis est une résultante du comportement de la classe politique au sommet qui aime et veut penser empire, planète, ordre libéral juridique abstrait et a-national et pas très soucieux des intérêts propres et réels des citoyens du cru, des enracinés, des glébeux, des honnêtes travailleurs, des descendants de ceux venus à bord du Mayflower , des descendants des cavaliers de fer, etc.
La raison de ...
Je parle de ça parce que l'on peut en faire la transposition sur le plan religieux, avec une attitude au Vatican qui va étrangement ressembler à celle de ces mêmes libéraux si vertueux, pour n'en plus vouloir causer que d'empire, planète (la maison commune), l'absence de frontière, l'interdiction de discriminer quoi que ce soit, défense faite au catholique (libéral) de penser pouvoir accorder un avantage à sa religion sur celle des autres ("Pouah ! Que c'est laid !"; "Mais comme c'est petit, mesquin, agressif, fomenteur de guerre !"), il ne faudra pas désavantager publiquement l'islam, le bouddhisme ou autre. Une pareille attitude manque probablement d'équilibre, présente un aspect "révolutionnaire" qui cause le malaise et déstabilise intérieurement "son" fidèle autant que "son"citoyen ou "son" patriote.