Nicolianor a écrit :
Non , je ne me moque pas de vous, je m'en excuse à l'avance, si c'est l'impression que je vous donne. Je demande des arguments, mais j'en exige pas. Pour ce qui est des révélations, je peux comprendre votre résistance à le croire, mais sachez que c'est une conclusion de mes deux premiers textes. Je n'ai pas vu d'autres alternatives. Dieu devait intervenir directement de cette manière et cette intervention devait se produire avant 1958. Et non, je ne considère personne comme un fou ici, bien que j'accepterais volontier pour moi-même qu'on me déclare ainsi. J'espère que cette réponse ne vous donne pas l'impression que je crie dans un saloon.
Union de prière.
Bonsoir Nicolianor,
vous voyez, j'avais dit que je ne continuerai pas à alimenter ce fil et pourtant je poste ce message. C'est que je suis bien faible. J'ai relu l'ensemble des pages consacrées à ce fil et je vous assure que Christophe a bien fait de le placer dès le début dans la rubrique
Badinage.
Vous dites n'importe quoi - pardonnez-moi de le dire aussi directement mais c'est la vérité - et la force du nombre fait qu'il est tentant de vous banderiller. Vraiment, je pense que la poursuite de cette parodie de discussion n'est pas saine. Comme Abraham, je ne parlerai plus qu'une fois.
Vous renvoyez Popeye, et d'autres, à vos deux premiers messages. Je les ai relu et objectivement il n'y a rien dans ces messages. Rien. Ce n'est pas vous tourner en ridicule, je prends à témoin tous les lecteurs, même ceux de passage, même les non catholiques, tout le monde, quoi. Dans le premier message, vous nous dites pourquoi, selon vous, le sédévacantisme est une erreur. Au passage, vous affirmez que le conclave se borne à entériner le choix divin, un peu comme si les cardinaux connaissaient le nom du pape à élire et que la chrétienté n'attendait plus qu'une simple ratification de leur part. Les choses ne sont évidemment pas si simples. C'est parce que le conclave l'élit que l'élu est pape, et non l'inverse. Que l'Esprit Saint inspire aux cardinaux électeurs le bon choix, personne ici ne le conteste je pense, mais il ne s'agit pas pour ces derniers de
reconnaître celui que Dieu a choisi. Le problème ne se pose pas en ces termes. Bref... Vous enchaînez en disant que la présence sur le trône de saint Pierre d'un hérétique est la preuve de l'imposture. Là aussi, les choses ne sont pas si simples. L'héréticité formelle, l'héréticité matérielle, c'est tout un foin que ni vous ni moi ne maîtrisons suffisamment pour en parler avec autorité, convenons-en cher Nicolianor.
La suite de la discussion - j'écarte les coups de pieds et attaques faciles - porte évidemment sur l'héréticité de la doctrine professée par les papes depuis Pie XII d'heureuse mémoire. Il vous est raisonnablement demandé de nous apporter des
preuves, des
arguments, concernant ce dernier point. En quoi, donc, Sa Sainteté Benoît XVI est-elle hérétique ? Avouez qu'il est tout naturel de vous poser la question.
C'est la que le bât blesse, voyez-vous. Vous vous contentez de nous dire que vous avez "
déjà fait ce travail de décortiqué ce que les Papes de Rome ont dit et écrit, et je n'ai pas envie de débattre sur ce qu'ils ont dit de vrai ou de faux. Il y a assez de sédévacantiste sur internet qui peuvent vous faire cette démonstration, bien que je ne partage pas tout leurs points de vue. Le concile vatican II n'étant pas conforme à la doctrine catholique dès qu'un Pape de Rome adhère à son contenu, il prouve automatiquement qu'ils sont dans l'erreur".
Je passe sur le fait que vous nous aviez dit que les sédévacantistes étaient dans l'erreur - vous référer à leurs arguments est alors plutôt curieux, mais bon...- ; je note surtout que là où nous vous attendions, vous bottez en touche.
"Tout ceci a déjà été montré par ceux qui sont dans l'erreur", vous comprenez, Nicolianor, ce n'est pas crédible.
Le reste est à l'avenant. Je ne veux pas vous tourner en ridicule. Je l'ai sans doute fait, je l'ai fait, et vous demande pardon. Vous êtes peut-être plus près du coeur de Jésus que moi, surement même. Vous voulez bien faire et plaire à Notre Seigneur, je n'en doute vraiment pas. Je vous supplie de bien peser ce qui vous a été dit. Vous êtes dans l'erreur Nicolianor, une grave erreur. Il en va peut-être de votre salut. Ne vous laissez pas aveugler. Revenez dans l'Eglise. Voyez les signes du renouveau. Ils sont timides, certes, mais ils existent. Les fidèles ressortent les bannières, ils se décomplexent. C'est encore timide, je suis d'accord. Il faut oeuvrer pour que le règne de Notre Seigneur advienne. Nous avons besoin de vous. Je vous le répète, revenez.
Vous avez signé votre dernier message
"en union de prière". C'est un voeu.
Je vous promets de vous citer lors de notre petite prière familiale.
Marchenoir.