elisseievna a écrit :votre methode de contraception favorite ne rend responsable que des hommes ... qui le sont le sont deja, et n'est pas valable pour les femmes qui n'ont pas envie de suivre ses contraintes.
Ce n'est pas en restreignant le droit des femmes de choisir leur contraception, que vous renforcerez leur capacité a dire NON, c'est simplement en légitimant leur droit à l'autonomie, a dire non, y compris dans le mariage...
On ne fera pas boire un ane qui n'a pas soif.
Je vous parle d'éducation et de comportement responsable et vous vous m'oposez le droit aux femmes (et aux hommes du même coup) d'être irresponsable.
Qu'est-ce que la liberté sinon que d'avoir les moyens de faire un choix ?
En prenant la pilule, les hommes non aucune part au choix. Or il faut un homme pour avoir un enfant.
Ensuite du point de vue de la femme : quelle achoix a-t-elle lorsqu'elle prend la pilule ? Celui de ne plus e poser la question ? Celui de reporter sa responsabilité et celle de son mari sur une pilule ? Celui de dérégler complètement son corps pour un instant furtif de plaisir (et encore quand celui-si n'est pas coupable) ?
C'est comme cet autre fil de discussion sur le certificat de virginité : ces femmes (mais aussi les hommes car elles ne sont pas seules dans l'affaire) qui ont des relations hors mariage alors qu'elles savent très bien le prix qu'il en coute !
Donc sous prétexte de céder à ses pulsions, tout est permis, même la mort d'un enfant qui n'a rien de demander à personne ?
elisseievna a écrit :Que l'eglise parle des abus de la notion de liberation sexuelle par les hommes, c'est une chose, mais elle n'a été ni la premiere ni la seule, les feministes l'ont fait depuis longtemps et surtout elles ont donné aux femmes la légitimation de leur discours d'autonomie, alors que l'Eglise les enferme dans un role.
L'Eglise serait-elle donc plus jeune que les mouvements féministes ?
De tout temps l'Eglise a proposé des progrès sociaux pour les femmes. Les féministes ne font que récupérer des bribes du discours de l'Eglise lorsque celui-ci leur convient et dénoncer les morceaux trop exigeant pour elles.
Quelles sont vos sources ? Avez-vous lu le Catéchisme de l'Eglise Catholique ? Avez-vous lu Jean-Paul II ?
A quelques exceptions près (c'est à dire qu'il peut y en avoir d'autre que je ne connais pas), ce sont les seuls sources qui me paraissent rendre fidèlement l'enseignement de l'Eglise.
Autrement dit, si vous ne citez pas ces documents, vos arguement sur le point de vue de l'Eglise ne sera pas recevable.
Ensuite dans quel rôle l'Eglise enferme-t-elle la Femme ?
Celui de mère de famille ? Essayer donc de le donner à homme. Cela s'appelle la théorie du gender qui refuse de voir avec évidence qu'un homme possède un pénis et un femme un vagin !
Cet aspect cru et physiologique se retrouve également dans la psychologie de l'un et de l'autre. Ainsi tout le mécanisme du cycle hormonale sexuel de la femme est "piloté" par le cerveau alors que chez l'homme il se situe dans une glande hors du cerveau.
Les femmes régaissent beaucoup plus par raisonnement et les hommes par réactions.
Voilà ce que dit l'Eglise : alors, oui elle "enferme" la femme dans un rôle. Mais par honnêté, il faut dire qu'elle en fait autant pour l'homme en l'enfermant dans un autre rôle différent, à la fois complémentaire et uni.
L'un ne va pas sans l'autre !
elisseievna a écrit :Quand on lit une prof de droit catholique, s'offusquer du delit de viol conjugal, pouvez vous me dire en quoi ce discours protege les femmes de l'avilissement ?
Cela n'est pas un discours chrétien : St Paul dit lui-même "Mari aimez vos femmes".
Dès lorsque l'homme ne repsecte pas sa femme, alors il sort de l'enseignement de l'Eglise.
Vous ne pouvez pas accusez l'Eglise et son enseignement des maux commis à l'encontre de cet enseignement.
A ce compte là, j'accuse les féministes de tous les maux de la terre parce que parmi leur rang se trouvent des femmes racistes, pro-avortement dans des mesures plus large que vous ne le dites, parce qu'il y en a des pro-Israël et d'autres pro-palestines ...
Mais sont-elles représentent de la mentalité "féministe" ?