Dites, quel livre lisez-vous en ce moment ?

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Raistlin
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Re: Dites, quel livre lisez-vous en ce moment ?

Message non lu par Raistlin »

Cocktail a écrit :Je voudrais lire le nouveau livre de François Jourdan "La Bible face au Coran
Je l'ai lu, il est effectivement très bien. Il clarifie notamment certaines confusions actuelles sur la nature de l'islam, le rapport entre le coran et la Bible, etc. Le tout avec beaucoup de respect pour les musulmans, mais sans pour autant tenir un langage complaisant ou bien-pensant.

L'un des points qui m'a le plus marqué concerne le rapport à Abraham. Il est courant d'entendre que le judaïsme, le christianisme et l'islam sont des religions abrahamiques. Or c'est faux. L'islam ignore l'Alliance avec Dieu. Pour l'islam, il n'y a pas d'Alliance entre Dieu et les hommes, Alliance qui commence avec Abraham. Abraham n'est donc dans l'islam qu'une figure particulière, certes importante, mais certainement pas l'homme avec qui Dieu scelle une Alliance qui conduira à l'avènement du Salut pour toute l'humanité.

Bref, ce livre remet les choses à leur juste place pour cesser une fois pour toute de fourrer les religions monothéistes dans le même sac.
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Lylïéflorèncé!
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Re: Dites, quel livre lisez-vous en ce moment ?

Message non lu par Lylïéflorèncé! »

Bonjour,

A priori personne n'a lu "Deux petits pas sur le sable mouillé". Il s'agit d'un témoignage bouleversant que j'ai lu les larmes au yeux tout le long du récit. C'est à mon sens une pièce maîtresse de la littérature pro vie qui montre que l'espoir et la joie de vivre sont permis même dans le pire !

PS : et si, il y avait un fil de discussion que je n'ai pas trouvé en utilisant l'outil recherche :oops: :
viewtopic.php?f=67&t=18296
Dernière modification par Lylïéflorèncé! le lun. 28 nov. 2011, 13:14, modifié 1 fois.
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Bernanos

Message non lu par Petit Matthieu »

"L'imposture" de Georges Bernanos.

Difficile à lire, phrases longues, vocabulaire très riche. On s'y perd très vite ! L'auteur explique les sentiments des personnages, leurs psychologie. J'imagine que pour Bernanos, c'est très clair dans son esprit mais parfois j'ai vraiment du mal à suivre.

MAIS

C'est un livre qui dénonce les dangers du christianisme de salon, de déviances provoquées par les liens avec la haute bourgeoise et aristocratie. On découvre un monde cruel et vain. Aujourd'hui, ce livre a particulièrement vieilli tant les codes ont changé : on a l'impression que les personnages ne pourraient plus jamais exister aujourd'hui.

Ce livre est plutôt violent, porté sur l'offensive de la vie ecclésiastique mondaine.
Certains l'ont-il lu ? J'aimerais avoir vos avis.
"Ce n’est que pour ton amour, pour ton amour seul, que les pauvres te pardonneront le pain que tu leur donnes."
Phrase finale de saint Vincent de Paul dans le film "Monsieur Vincent".
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Saint-Paul
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Re: Dites, quel livre lisez-vous en ce moment ?

Message non lu par Saint-Paul »

Je me suis procuré "L'imitation de Jésus-Christ" :saint:

Je suis donc entouré de 3 lectures :

- L'imitation de Jésus-Christ;
- La création du monde et le temps (Une partie des Confessions) de Saint Augustin;
- La première épître de Paul aux Corinthiens.
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"John Ford"

Message non lu par Cinci »

Patrick Brion, John Ford, Biographie, filmographie, analyse critique, Édition de la Martinière, 2002



À l'endos de la jaquette :

«John Ford ... une oeuvre immense, riche de plus de cent cinquante films, qui commence au début de l'âge d'or du cinéma muet, en 1917, et s'achève avec la grande époque du cinéma hollywoodien, en 1966. Ford a été de toute évidence le plus grand auteur de westerns [...] Le western représente pourtant que la moitié de l'oeuvre du réalisateur, qui s'est attaché parallèlement à la plupart des genres majeurs du cinéma américain : la comédie, le film de guerre, le récit historique, la film d'aventure, le mélodrame social, le documentaire [...] La carrière de Ford traverse aussi celle des plus grands comédiens américains - Henry Fonda, James Stewart, Frederic March, Clark Gable, Spencer Tracy - sans oublier bien entendu ses actrices que furent Ava Gardner, Grace Kelly et Maureen O'hara, ni celui qui fut son interprète d'élection, John Wayne [...] John Ford fut aussi le grand cinéaste libéral, l'auteur des Raisins de la colère et du Sergent noir, qui en authentique Irlandais, refusait à la fois les compromissions et les directives d'où qu'elles viennent, luttant inlassablement comme Abraham Lincoln, héros d'un de ses plus beaux films, pour la justice et la liberté.»

À propos de Ford et du western ...

«J'ai connu Bill Cody, Pardner Jones, Al Jennings et Wyatt Earp. Ils venaient visiter mes plateaux, et nos films les intéressaient. J'ai fait jouer Wyatt Earp à Henry Fonda exactement comme il était. Earp n'était pas un tireur exceptionnel. On ne peut pas tirer avec précision avec un six-coups, vous savez. Earp était un homme solennel et il intimidait les gens par sa présence. Je l'ai assez bien connu.»
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lmx
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Jean-Luc Marion

Message non lu par lmx »

"Dieu sans l'être" (PUF) par Jean Luc Marion, philosophe catholique de l'académie française.


Prendre le partie de penser Dieu sans l'être, hors la différence fondamental (Etre/étant), pour libérer Dieu de la métaphysique à quelque chose d'étrange et de déconcertant.

Le projet pour Marion consiste à soustraire le Dieu biblique qu'il différencie du Dieu des philosophes (comme Pascal), c'est-à-dire du "Dieu" causa sui (Descartes), et du Dieu moral kantien, à la métaphysique.
Ce Dieu métaphysique a vécu le destin de la métaphysique. Il a vécu enfermé dans un concept d'être univoque pensé à partir de l'étant dont il en était le corrélatif, et il en est mort d'asphyxie.
L'athéisme est la conséquence directe d'une telle métaphysique dont l'aboutissement pour Heidegger réside dans la civilisation technicienne.
Mais, la mort de Dieu annoncé par Nietzsche n'est que la mort du Dieu moral (comme celui-ci l'a d'ailleurs dit), du Dieu conceptuel, chosiste, de l'onto-théo-logie qui n'a en réalité rien de transcendant. Car en effet, la "métaphysique" comme onto-théo-logie qui pour Marion débute à la fin du Moyen Age et qui pense toujours Dieu à partir d'un concept univoque d'étant, a pour effet de situer Dieu dans un espace déterminé à partir de l'étant dont il constitue le fondement caché. C'est la chose qui en donnant à Dieu de se différencier de lui en donne comme la mesure.
Un des problèmes de la métaphysique est donc de déterminer a priori les conditions d'existence, de déploiement de l'être. Ainsi la métaphysique comme ontothéologie tendant à exercer son emprise sur l'ensemble du réel a commencé par dire (avec Descartes) que rien n'échappait à la causalité, pas même Dieu, celui-ci devenant alors une causa sui. L''Etre suprême ne fait plus exception au conditions de déploiements de l'être commun. Dieu n'est plus comme chez Spinoza qu'un étant particulier.
Le concept de Dieu devient alors une véritable idole forgée qui nous renvoie notre regard.

J-L Marion donne donc droit, dans une certaine mesure, aux critiques de Nietzsche et de Feuerbach en ce sens qu'elles visent le Dieu conceptuel de la métaphysique et non pas le Dieu biblique qu'ils ne connaissent pas.
Si Heidegger et son herméneutique de la métaphysique en tant qu'ontothéologie est omniprésent, Denys "le mystique" comme il l'appelle, n'est jamais loin, et peut-être même qu'il est sa principale source d'inspiration (?).
Cependant, pour comprendre le livre et la problématique dont il procède il faut donc, je pense, commencer par lire le texte sur St Thomas dans la partie hors texte.


Le livre débute par une superbe analyse phénoménologique sur l'idole et l'icône qui permet d'enchainer sur le problème du concept dont Marion souhaite libérer le Dieu biblique.
C'est donc à partir d'une réflexion sur le don, soutenue par une méditation sur certains passages de l'AT et du NT (qohelet, parabole de l'enfant prodigue, épitres de St Paul) , le tout servi par une plume vive et élégante, que Marion entreprend de penser Dieu sans l'être, en tant qu'il n'a même pas à être, qu'il est indifférent à être, mais en tant qu'il se donne premièrement, en tant donc qu'il est amour selon la parole de Jean.
"L'Amour se donne, l'amour se fait", l'amour n'a pas besoin comme l'Etre d'un pôle de déploiement , d'un étant pour se différencier et donc pour être l'Etre.
"Il appartient à l'essence de l'amour -diffusivum sui- de submerger, comme une lame de fond le mur d'une jetée, toute délimitation, représentation ou existentielle de son flux : l'amour exclut l'idole ou mieux l'inclut en le subvertissant.
Le donateur qui coïncide avec le don l'excède pourtant infiniment, "transgresse sans cesse les limites de son propre don"
Bref, l'Amour divin est excès et ne se laisse jamais retenir par quoi que ce soit. .


Il y aussi dans la partie hors texte une belle médiation sur le problème du temps, du maintenant qui est pensé à partir de l'eucharistie et de la notion de mémorial et d'épectase : comment ses deux pôles, le passé et le futur, donnent sens au présent par le don eucharistique ; comment le présent, dans le quotidien dans lequel est donné le pain, sans cesse advient comme don ; don qui ne se possède pas mais qui se reçoit sans cesse car il instaure une relation indéfectible entre le donateur et le récepteur.
Ce qui donne aussi l'occasion d'une réhabilitation de la théologie de la transsubstantiation face aux critiques des théologies modernistes de l'eucharistie qui subordonnent la présence divine à la présence de la communauté et à sa prise de conscience en tant que communauté. Théologies qui renferment la communauté sur elle-même (et qui sombrent dans l'auto-célébration et l'auto-congratulation) en refusant la distance que la théologie traditionnelle que l'eucharistie instaure et qui permet une ouverture à l'Autre.
On comprend donc l'abime qui sépare le christianisme des religions de l'éternel retour et de ses cycles inéluctables et étouffants.


Réflexion aussi en dernière partie du livre sur le rôle du théologien à partir d'une étude sur les rapports entre le texte et le référant, c'est-à-dire le Christ, qui doit être le site d'interprétation du texte qui s'atteint de façon privilégié par l'eucharistie. Il faut non pas penser le Christ, mais parler du Christ à partir du Christ, laisser sa propre parole être traversée par la sienne.
Le théologien doit donc expérimenter son référent divin pour comprendre le sens du texte. Par conséquent, le théologien n'a pas vocation à être un scientifique mais un saint. Aussi, le théologien qui prétend discourir contre le symbole des apôtres, qui prétend couper avec l'Eglise et son évêque, tient un discours rigoureusement nul.
Ici Denys et son "pâtir Dieu" comme approche par excellence de Dieu (et avec lui l'approche qu'on les grecs de la théologie) n'est pas loin non plus.
"Il faut, au théologien, transir le texte jusqu'au Verbe, l'interprétant du point de vue du Verbe"

Je n'y ai pas vu le penseur annoncé par Maxence Caron (dans la "Vérité Captive"), le moderniste réduisant Dieu à la donation, à un pure flux donateur ayant finalement besoin d'un récepteur pour être, et donc le réduisant par là même à un dieu purement immanent, transitif, permettant de jouir du don seul sans avoir à se soucier de qui le donne. Pas vu non plus de réduction de Dieu à ce "transcendement" inconsistant s'épuisant dans le don.
Selon Caron, J-L Marion aurait troqué le l'idole statique de la métaphysique pour l'idole "transitiviste" et sans consistance de la phénoménologie. Mais précisément, J-L Marion pense et maintient la distance qu'il y en entre le don et le donateur impensable (sur un mode discursif).

La distance est maintenue entre le donateur et la donation, la donation étant le signe même de cette distance :
"la donation en donnant à deviner comment 'ça donne', une donation, offre la seule trace accessible de Celui qui donne". p153
Et plus loin "Au sein de l'agape, suivant son flux, comme on suit un courant trop violent pour qu'on le remonte, trop profond pour qu'on ne connaissance ni la source ni le val, tout file le long de la donation, et par le sillage tracé dans l'eau, mais sans rien en saisir, tout indique le sens de la distance."

De même que le Christ manifeste l'invisibilité de Dieu, qu'il est "monstration" de l'invisible en tant qu'invisible et non pas qu'il retire à l'invisible son invisibilité, de même l'amour/don ne fait que manifester, par la distance qu'il y entre lui et le donateur, cette "instance" donatrice en tant qu'insaisissable. L'amour se transcende lui-même dans un mouvement critique où rien -pas même le Néant/Rien- ne peut contenir le mouvement d'une donation absolue - absolue : défaite de tout ce qui ne s'exerce pas dans cet abandon. (p75)

Aussi, comme l'icône qui convoque le regard à se surpasser en ne se figeant jamais sur un visible, puisque le visible ne se présente ici qu'en vue de l'invisible, le don oblige à le reconduire à sa source invisible par une attitude de prière. "Rendre le don, jouer en redondance la donation impensable, cela ne se dit pas mais se fait. L'amour ne se dit pas à la fin mais se fait. Alors seulement peut renaitre le discours, mais comme une jouissance, une jubilation, une louange (p154).

J-L Marion ne réduit donc jamais à strictement parler Dieu au don, celui-ci "transgressant sans cesse les limites de son propre don" ce qui fait la "distance" entre le don et le donateur.
N'étant pas payé pour réfléchir, je suis un peu étonné des analyses de Maxence Caron. Par ailleurs, impensable ne signifie pas inconsistant, tout comme le néant de Denys ne signifie pas que Dieu soit un néant au sens propre, ou un nuage sans consistance.
Si la personnalité est un bien, alors le Dieu surressentiel "au-delà de l'être et du non-être" tient cette personnalité sur un mode plus grand encore. Rien ne saurait lui manquer, étant à la source de tout.
En toute rigueur un Dieu transcendant qui soit impersonnel et inconsistant est une pure contradiction. En réalité le statut propre de Dieu s'impose de lui-même sans qu'il y ait besoin de lui en assigner un.

Bref, c'est un livre plutôt difficile et assez déconcertant mais qui, à mon sens, ne mérite pas certaines violentes critiques. Personnellement, j'ai trouvé cette manière de "penser" Dieu (qu'il marque d'une croix dans le livre pour le différencier du "Dieu conceptuel") stimulante, passionnante et très dépaysante.
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Re: Dites, quel livre lisez-vous en ce moment ?

Message non lu par Théophane »

La dernière voyante de Fatima du Cardinal Bertone. Et puis, en parallèle, un livre de procédure civile pour me remettre à niveau dans ce domaine... :)
« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. »
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Message non lu par Fée Violine »

"Qumran", d'Éliette Abécassis.
Depuis le temps que j'entendais parler de cette jeune romancière, je peux enfin me faire une opinion. C'est un thriller dans le genre du Da Vinci Code (du moins je suppose car je ne l'ai pas lu): un thriller archéologique et théologique, dont le héros est un jeune juif pieux qui part à la recherche d'un manuscrit de la Mer Morte qui a été volé. Il y a plein de morts (tous les savants qui ont eu affaire à ce manuscrit), les méchants c'est le Vatican ou plus précisément la Congrégation pour la doctrine de la foi.
Tout le monde sait que les manuscrits de la Mer Morte sont des textes bibliques ou esséniens, et qu'aucun ne parle de Jésus-Christ. Mais ce serait trop simple: dans ce livre, si aucun de ces textes ne parle de lui, c'est bien évidemment parce qu'on nous cache des choses, et que ce manuscrit caché anéantirait les bases du christianisme!!!
L'auteur s'est beaucoup documentée, on apprend beaucoup de choses sur l'histoire des manuscrits de la Mer Morte et sur l'histoire du judaïsme. Mais on voit qu'elle ne connaît pas grand chose au christianisme (c'est un peu normal puisqu'elle est juive), ses personnages sont assez caricaturaux, c'est une vraie salade, par exemple elle ne distingue pas l'histoire de la théologie.
Mais bon, dans un roman, on peut raconter ce qu'on veut.
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Re: Dites, quel livre lisez-vous en ce moment ?

Message non lu par Théophane »

Ce doit être intéressant ! J'ai visité le site il y a trois ans quand j'étais en Israël.
« Être contemplatifs au milieu du monde, en quoi cela consiste-t-il, pour nous ? La réponse tient en quelques mots : c’est voir Dieu en toute chose, avec la lumière de la foi, sous l’élan de l’amour, et avec la ferme espérance de le contempler face à face au Ciel. »
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Re: Dites, quel livre lisez-vous en ce moment ?

Message non lu par Lylïéflorèncé! »

Fée Violine a écrit : Mais bon, dans un roman, on peut raconter ce qu'on veut.
Sans limite aucune ? [mais bon, ce n'est pas le sujet]
Là ou la foi est vivante, la doctrine et les merveilles de Dieu constituent le fond de la vie.
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Message non lu par Fée Violine »

Lylïéflorèncé! a écrit :
Fée Violine a écrit : Mais bon, dans un roman, on peut raconter ce qu'on veut.
Sans limite aucune ? [mais bon, ce n'est pas le sujet]
Il y a forcément des limites : la grammaire, l'orthographe (qu'Éliette Abécassis respecte d'ailleurs plus ou moins), la décence etc.
Mais je voulais dire qu'un roman n'est pas obligé de respecter la réalité historique!

J'ai fini "Qumran", où les méchants ne sont finalement pas les catholiques, je ne dis pas qui c'est, au cas où vous voudriez lire le livre!
Et immédiatement j'ai attaqué la suite: "Le trésor du Temple", avec les mêmes personnages principaux.
En tout cas, l'auteur s'est beaucoup documentée et j'apprends une foule de choses!
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Re: Dites, quel livre lisez-vous en ce moment ?

Message non lu par coeurderoy »

Sur ma table de chevet ces jours-ci (en alternance selon les jours et les humeurs...) :

3 numéros de Christus : l'affectivité dans la vie spirituelle (n° 151, 1991) Vieillir, le temps de la reconnaissance (n° 196, 2002) et Sortir du mensonge, le courage d'être vrai (n° 204, 2004)

Les Moines d'Occident, l'éternité de l'Europe. Lobrichon, Découvertes Gallimard

Eloge de la faiblesse, Alexandre Jollien (Cerf 1999 et Marabout 2011)

Noir, Histoire d'une couleur, Michel Pastoureau. Points Histoire, Seuil : éd. de poche de mai 2011 (sans la très riche iconographie du livre paru au Seuil en 2008) à noter que 3 autres livres de M. Pastoureau relatifs à la couleur existent désormais en Point Histoire

et : L'expérience intérieure , du cistercien américain Thomas Merton (1915-1968), inédit : Cerf, 2010.
"Le coeur qui rayonne vaut mieux que l'esprit qui brille"

Saint Bernard de Clairvaux
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Message non lu par Fée Violine »

Éloge de la faiblesse, je l'ai acheté chez les soeurs de Prouilhe, mais je ne l'ai pas encore lu.
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Message non lu par Fée Violine »

Ça y est, j'ai fini "Le trésor du Temple", plus court que le premier mais aussi palpitant. C'est plein d'esséniens, de Templiers, d'Assassins (la secte du Vieux de la Montagne), tout ça en l'an 2000! Il est beaucoup question du Rouleau de Cuivre (un texte de Qumrân écrit sur une feuille de cuivre, et qui donne la liste des trésors du Temple, avec les endroits où tout ça a été caché avant la destruction de Jérusalem par les Romains. Ce rouleau existe réellement, c'est un élément formidable pour un romancier doué d'imagination!
Il est aussi beaucoup question de la reconstruction du Temple, et des lettres de l'alphabet hébraïque.

J'ai vu sur internet qu'il y a un troisième livre, il va falloir que je le lise aussi.
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Fée Violine
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Message non lu par Fée Violine »

"Aurélien" d'Aragon, un classique.
(l'ai abandonné au milieu, ça ne m'a pas passionnée)
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