Re: Perte de la foi : témoignage
Publié : mer. 08 sept. 2010, 0:15
il dit que les anges n'ont pas de temps mais nous nous en avons un . donc , peut etre "quand " s'applique à notre perception à nous .
mais peut etre parce qu'on peut vraiment pas tout comprendre .
peut etre que parfois il nous faut accepter ; dire oui nous aussi et celà inclus notre volonté et notre décision. en tout cas ce fut mon cas. maais nous sommes libre et nous avons tout le temps de nous poser ces questions aussi ; l'essentiel est d'étre heureux et vrais non?
en tout cas Dieu ne m'a jamais laissé tombé et je vous remercie de ne pas nous souhaiter votre expérience car elle me semble très douloureuse.
je vous envoie ce poème car je pense que le mot amour pourrait aussi bien etre remplacé par foi en espérant que ça servira un peu
sinon il existe aussi un livre excellent qui traite des différentes étapes de la foi écrit par un moine chartreux et une des étapes (et donc des difficulté pour franchir un pallier semble ressembler à ce que vous décrivez. au édition presses de la renaissance
celà s'intitule "vers la maturité spirituelle" (ne vous offensez surtout pas parce je suis sure qu'elle est largement plus structuré que la mienne)
si Dieu nous a crée c'est bien qu'Il nous connait par coeur et que notre intelligence (et ses limites) , Il doit bien les connaitre aussi et Il nous aime ainsi.
L’amour, une route
Par Michel Quoist
L’amour n’est pas tout fait. Il se fait. Il n’est pas robe ou costume prêt à porter, mais pièce d’étoffe à tailler, à monter et à coudre. Il n’est pas appartement, livré clefs en main, mais maison à concevoir, bâtir, entretenir, et souvent réparer.
Il n’est pas sommet vaincu, mais départ de la vallée, escalades passionnantes, chutes dangereuses, dans le froid de la nuit ou la chaleur du soleil éclatant.
Il n’est pas un solide ancrage au port du bonheur, mais levée d’ancre et voyage en pleine mer, dans la brise ou la tempête.
Il n’est pas OUI triomphant, énorme point final qu’on écrit en musique, au milieu des sourires et des bravos, mais il est multitude de "oui" qui pointillent la vie, parmi une multitude de "non" qu’on efface en marchant.
Ainsi être FIDELE, vois-tu ce n’est pas : ne pas s’égarer, ne pas se battre, ne pas tomber, c’est toujours se relever et toujours marcher.
C’est vouloir poursuivre jusqu’au bout, le projet ensemble préparé et librement décidé. C’est faire confiance à l’autre au-delà des ombres de la nuit.
C’est se soutenir mutuellement au-delà des chutes et des blessures. C’est avoir foi en l’Amour tout-puissant, au-delà de l’amour.
mais peut etre parce qu'on peut vraiment pas tout comprendre .
peut etre que parfois il nous faut accepter ; dire oui nous aussi et celà inclus notre volonté et notre décision. en tout cas ce fut mon cas. maais nous sommes libre et nous avons tout le temps de nous poser ces questions aussi ; l'essentiel est d'étre heureux et vrais non?
en tout cas Dieu ne m'a jamais laissé tombé et je vous remercie de ne pas nous souhaiter votre expérience car elle me semble très douloureuse.
je vous envoie ce poème car je pense que le mot amour pourrait aussi bien etre remplacé par foi en espérant que ça servira un peu
sinon il existe aussi un livre excellent qui traite des différentes étapes de la foi écrit par un moine chartreux et une des étapes (et donc des difficulté pour franchir un pallier semble ressembler à ce que vous décrivez. au édition presses de la renaissance
celà s'intitule "vers la maturité spirituelle" (ne vous offensez surtout pas parce je suis sure qu'elle est largement plus structuré que la mienne)
si Dieu nous a crée c'est bien qu'Il nous connait par coeur et que notre intelligence (et ses limites) , Il doit bien les connaitre aussi et Il nous aime ainsi.
L’amour, une route
Par Michel Quoist
L’amour n’est pas tout fait. Il se fait. Il n’est pas robe ou costume prêt à porter, mais pièce d’étoffe à tailler, à monter et à coudre. Il n’est pas appartement, livré clefs en main, mais maison à concevoir, bâtir, entretenir, et souvent réparer.
Il n’est pas sommet vaincu, mais départ de la vallée, escalades passionnantes, chutes dangereuses, dans le froid de la nuit ou la chaleur du soleil éclatant.
Il n’est pas un solide ancrage au port du bonheur, mais levée d’ancre et voyage en pleine mer, dans la brise ou la tempête.
Il n’est pas OUI triomphant, énorme point final qu’on écrit en musique, au milieu des sourires et des bravos, mais il est multitude de "oui" qui pointillent la vie, parmi une multitude de "non" qu’on efface en marchant.
Ainsi être FIDELE, vois-tu ce n’est pas : ne pas s’égarer, ne pas se battre, ne pas tomber, c’est toujours se relever et toujours marcher.
C’est vouloir poursuivre jusqu’au bout, le projet ensemble préparé et librement décidé. C’est faire confiance à l’autre au-delà des ombres de la nuit.
C’est se soutenir mutuellement au-delà des chutes et des blessures. C’est avoir foi en l’Amour tout-puissant, au-delà de l’amour.