Je souscris complètement à ce que vous dites. À mon avis, toute la difficulté est là : nous devons rester fermes sur la doctrine, tout en prenant en compte ces "micro-portes" — comme le fait que, dans certaines conditions (sans relation intime, bien sûr), un amour entre personnes du même sexe puisse relever d'une forme d'agapè, Dieu seul connaissant les cœurs...Kerygme a écrit : ↑ven. 31 juil. 2026, 11:36
A titre personnel je n'ai rien contre les homosexuel(le)s mais ce n'est pas pour autant que je dis "c'est bien, tant que vous vous aimez". J'explicite la position catholique en me gardant de promettre le paradis ou l'enfer, cela seul Dieu le sait. Et si je n'utilise pas le conditionnel c'est parce que ce n'est pas du théorique, j'ai abordé ce sujet avec quelques collaboratrices (concernant leurs enfants) et qui m'attendaient de pied de ferme; au final elles ont compris le décryptage qui leur a été fait et cela me surprend toujours que cela se passe souvent mieux qu'en en discutant avec d'autres catholiques.
La vraie question est : comment concilier cette fermeté doctrinale avec des ouvertures pastorales (les micro portes) qui, bien souvent, risquent d'être instrumentalisées pour déformer la position de l'Église avec une certaine légitimité ?
Autre cas complexe :
celui d'une personne homosexuelle qui se convertit après une relation de longue date (20 ans, par exemple), alors que son conjoint reste non croyant. C’est une situation particulièrement difficile à accompagner.





