Enfer : Feu réel ? Les damnés sont-ils torturés physiquement ?

« Assurément, il est grand le mystère de notre religion : c'est le Christ ! » (1Tm 3.16)
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Cinci
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Re: Enfer : Feu réel ? Les damnés sont-ils torturés physiquement ?

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Arnaud Dumouch

je ne vous suis pas. L'apparition du Christ donne une conscience parfaite de son péché et les addictions sont enlevées lors du choix final, selon ce texte.
Pour l'obscurcissement de la personne, j'avais en tête les récits thérésiens.

C'est Thérèse d'Avila qui racontait dans sa biographie ce qu'était l'âme en l'état de péché mortel. Elle écrivait :

«Il n'y a pas de ténèbres plus profondes que celles ou elle est plongée; il n'y a rien de si obscur et de si noir qui puisse lui être comparé. Les âmes qui sont en état de péché mortel sont semblables à des eaux noires et infectes. Qu'il vous suffise de savoir que ce Soleil qui lui donnait tant de splendeur et de beauté et qui se trouve encore au centre d'elle-même, n'y est que comme s'il n'y était pas : il est éclipsé pour elles. L'âme est dans les ténèbres; ce n'est pas la faut du Soleil de justice, qui est au-dedans d'elle pour lui donner l'être, s'il ne l'éclaire pas, mas elle est incapable de recevoir sa lumière. Ce Soleil resplendissant qui se trouve au centre de l'âme ne perd ni son éclat ni sa beauté; il est toujours au-dedans de l'âme, et rien ne peut lui ravir sa magnificience.

Après le péché, l'âme est par rapport à ce Soleil divin comme le cristal que l'on expose au soleil matériel après l'avoir recouvert d'un linge très noir; il est évident que le Soleil a beau éclairer, sa lumière ne produit rien sur ce cristal. Une âme qui commet le péché mortel recouvre ce miroir d'un épais nuage et le rend très noir.

L'âme en état de grâce ressemblait à cet arbre de vie qui est planté au milieu des eaux vives de la grâce qui est Dieu. En commettant le péché elle a perdu cette vie. Elle est privée de tout pouvoir, semblable à une personne qui est complètement liée et attachée, qui a les yeux bandés, qui malgré ses efforts ne peut ni voir, ni marcher ni entendre, et qui enfin se trouve dans d'épaisses ténèbres.» (Thérèse)

A quoi l'un des pères du Carmel et l'un des principaux commentateurs aussi de l'oeuvre de Thérèse d'Avila ajoutait :
«Cette privation de la lumière n'est que le premier des effets de la destruction réalisée par le péché. L'âme perd encore les autre avantages spirituels de la présence de Dieu qui était sa vie et sa fécondité. Morte à la vie surnaturelle, elle est condamnée par son état à une stérilité complète. Soustraite à l'action de Dieu, l'âme n'est plus que ténèbres, stérilité, laideur, malfaisance, et tout cela au milieu d'une confusion, d'un désordre intérieur qui émeuvent la sainte», disait Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus.


Et quant à l'enfer ...

«Mais le péché qui a été vaincu par le Christ peut l'être par nous aussi, tant que nous sommes ici-bas, car, malgré le voile épais qui la recouvre, l'âme reste tout aussi apte à jouir de sa Majesté que l'est le cristal à recevoir les rayons de l'astre du jour. Qu'elle retrouve la charité par une humble confession ou par un acte d'amour, et aussitôt elle sera sous l'influence du Soleil divin qui donne vie, lumière et beauté. Mais si la mort sépare du corps une âme encore chargée du péché, elle ne peut plus désormais de débarrasser de cette poix du péché qui est sur le cristal de l'âme. L'âme reste donc fixée dans l'attitude d'éloignement de Dieu.» (Thèrèse)

et
C'est l'enfer éternel, conséquence normale du péché et de l'immutabilité dans laquelle se trouve fixée l'âme dans l'éternité. Ici-bas les puissances de l'âme trouvaient dans les biens particuliers une certaine satisfaction, qui leur rendait la privation de Dieu peu douloureuse ou même indifférente. Dans l'éternité, il n'est pas de bien en dehors de Dieu. L'âme est dans le vide, et ses puissances, faites pour trouver leur repos et leur nourriture en Dieu, souffrent dans ce vide d'une faim et soif dévorantes et inextinguibles. C'est la peine du dam ou privation de Dieu, peine principale de l'enfer, crée par le péché lui-même et par l'attitude d'opposition qu'il a imposé à l'âme.

Et à cette peine du dam s'ajoute la peine du feu qui brûle sans consumer, d'un feu intelligent qui mesure ses ardeurs à la gravité et au nombre des péchés et en varie le point d'application suivant le genre du péché. (père Marie de l'Enfant-Jésus, o.c.d. )
Notez ci-dessus : l'âme ne peut plus se débarrasser de cette poix qui est sur le cristal de l'âme. c'est Thérèse d'Avila qui dit cela, le docteur de l'Église.
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Re: Enfer : Feu réel ? Les damnés sont-ils torturés physiquement ?

Message non lu par Cinci »

et
Sainte Faustine, Petit journal 1698.
Mais horreur! Il y a aussi des âmes, qui volontairement et consciemment, rejettent cette grâce et la dédaignent. C’est déjà le moment même de l’agonie. Mais Dieu, dans sa miséricorde, donne à l’âme dans son for intérieur ce moment de clarté. Et si l’âme le veut, elle a la possibilité de revenir à Dieu.
Mais parfois, il y a des âmes d’une telle dureté de cœur qu’elles choisissent consciemment l’enfer. Elles font échouer non seulement toutes les prières que d’autres âmes dirigent vers Dieu à leur intention, mais même aussi les efforts divins. »
Ce passage de sainte Faustine se comprend bien à la lumière de ce que dit sainte Thérèse d'Avila notamment.

La personne est à l'agonie ici-bas et peut encore revenir à Dieu. Et ce dernier peut en effet tenter, à ce moment-là, tel un dernier assaut et par le moyen d'une grâce, pour donner une lumière à l'âme en train de se perdre définitivement. C'est l'équivalent de ce que le curé d'Ars racontait avec son suicidaire s'étant jeté du haut du pont. Entre le moment de l'amorce du plongeon et l'arrivée dans l'eau, Dieu pourrait toujours offrir une certaine grâce d'illumination. La personne est encore vivante, et apte à lancer elle-même un s.o.s à Dieu. C'est une possibilité.

Mais il arrive aussi, dit sainte Faustine, que certaines âmes à la fin de leur vie ici-bas, comme à raison de leur dureté de coeur, repoussent tout et puis tels les secours de la religion : prêtre, confession, repentir, sacrement, Dieu, grâce particulière ... Niet ! Ce sera tel le cas de l'athée endurci. Celui-là choisi consciemment l'enfer. Mais c'est ce que la soeur polonaise voulait dire en son temps. Il est comme l'insensé à qui même la perspective de l'enfer qu'on pourrait lui faire voir sous le nez ne suffirait pas à le dissuader de sortir de sa bouderie, son refus , son enfermement à double tour dans ses ténèbres intérieurs. Du point de vue croyant qui est celui de la soeur Faustine : l'athée endurci fait choix de l'enfer. CQFD. Cela ne signifie nullement que l'athée, lui, personnellement, décide mûrement d'aller s'installer dans la fosse à serpent, en compagnie du diable et pour y être bien sûr tourmenter par le feu, etc.

Entre Dieu et la fosse à serpent, l'athée ne décide pas de choisir la fosse à serpent ! L'athée ne décide plus vraiment. Avoir le choix pour vrai : il aimerait mieux disparaître dans le néant tout doucement, sans douleur svp et sans s'en rendre compte.

L'endurci se voit finalement précioité en enfer non à la suite d'un choix de sa part en ce sens, mais simplement parce qu'il ne pourra plus jamais être capable de Dieu. Il est comme un arbre mort qui ne produira jamais de fruits.
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Arnaud Dumouch
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Re: Enfer : Feu réel ? Les damnés sont-ils torturés physiquement ?

Message non lu par Arnaud Dumouch »

Cinci a écrit : dim. 20 févr. 2022, 0:54
Notez ci-dessus : l'âme ne peut plus se débarrasser de cette poix qui est sur le cristal de l'âme. c'est Thérèse d'Avila qui dit cela, le docteur de l'Église.
Cela décrit bien les addictions ( = péché capitaux) de la chair. Par exemple, l'alcoolique est esclave de l'alcool et ne peut plus s'en débarrasser.

Mais l'utilité de ce genre de dépendance charnelle est celle du Fomes Peccati. Elle est décrite par saint Paul : "2 Corinthiens 12, 7 Et pour que l'excellence même de ces révélations ne me rende pas orgueilleux pas, il m'a été mis une écharde en la chair, un ange de Satan chargé de me souffleter - pour que je ne m'enorgueillisse pas !

Le Seigneur nous a donc mis ces faiblesses pour nous sauver d'une convoitise SIRITUELLE : le risque de l'orgueil et de son pendant : l'égoïsme.

Les convoitises spirituelles sont très différentes des convoitises charnelles.

On ne PEUT pas se sortir de certaines convoitises charnelles, même quand on VOUDRAIT. Il faut que le Seigneur nous en guérisse. Il le fait à l'heure de sa venue.

Par contre, on ne VEUT pas se sortir des convoitises spirituelles, même quand on POURRAIT, et ce jusque face au Christ qui nous apparaît.
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Message non lu par Toi le tout petit »

Je me permets d'entrer dans vos échanges très intéressants pour vous joindre les Paroles de notre Seigneur à Maria Valtorta.
(Padre Pio disait à une de ses filles spirituelles, en réponse à sa question : "Padre, me conseillez-vous de lire les évangiles de Valtorta ?. Rép du Padre Pio : Je te l'ordonne"). :
--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
J’ai dit, moi qui suis le Dieu un et trine, que celui qui est destiné à l’enfer l’endure pour l’éternité car aucune nouvelle résurrection ne provient de cette mort-là. J’ai dit que ce feu est éternel et que tous les artisans de scandales et d’iniquités s’y retrouveront. Ne croyez pas non plus que ce sera au moment de la fin du monde. Non, car au contraire, la terrible révision de vie sera suivie de cette demeure, plus impitoyable, de larmes et de tourments : en effet, ce qui est encore permis à ses hôtes comme divertissement infernal - le pouvoir de nuire aux vivants et la vue de nouveaux damnés être précipités dans l’abîme - n’existera plus. La porte du royaume infâme de Satan sera fermée, boulonnée par mes anges pour toujours, pour toujours, pour toujours, un toujours dont le nombre d’années est sans nombre. En comparaison, si les grains de sable de tous les océans de la terre devenaient des années, ils formeraient moins d’une journée de mon éternité impossible à mesurer, faite de lumière et de gloire en haut pour les bienheureux, mais de ténèbres et d’horreur pour les maudits dans les profondeurs.

Je t’ai déjà dit que le purgatoire est un feu d’amour. Mais l’enfer est un feu de sévérité.

Le purgatoire est un lieu dans lequel vous expiez vos manques d’amour pour votre Seigneur Dieu en pensant à lui, dont l’Essence a brillé devant vous au moment de votre jugement particulier et vous a remplis du désir de la posséder. Par l’amour, vous conquérez l’Amour et, en passant par des degrés croissants de charité enflammée, vous lavez vos vêtements jusqu’à les rendre purs et lumineux pour entrer dans le royaume de la Lumière, dont je t’ai montré les splendeurs il y a quelques jours.

L’enfer est un lieu où la pensée de Dieu, le souvenir de Dieu entrevu lors du jugement particulier n’est pas, comme pour l’âme du purgatoire, un saint désir, une nostalgie déchirante mais pleine d’espoir, une espérance faite d’attente tranquille, de paix assurée qui atteindra la perfection quand elle sera devenue conquête de Dieu, mais qui donne déjà à l’âme du purgatoire une joyeuse activité purifiante, puisque chaque souffrance, chaque instant de souffrance l’approche de Dieu, son amour. En enfer la pensée de Dieu est remords, ressentiment, damnation, haine. Haine contre Satan, haine contre les hommes, haine contre soi-même.

Après avoir, pendant leur vie, adoré Satan à ma place, maintenant qu’ils le possèdent et en voient le véritable aspect, qui n’est plus caché sous le sourire ensorcelant de la chair, sous l’éclat lumineux de l’or, sous le signe puissant de la suprématie, ils le haïssent pour avoir causé leurs tourments.

Après avoir oublié leur dignité d’enfants de Dieu au point d’adorer les hommes jusqu’à devenir des assassins, des voleurs, des escrocs, des marchands d’immondices pour eux-mêmes, maintenant qu’ils retrouvent les patrons pour lesquels ils ont tué, volé, escroqué, vendu leur propre honneur comme celui de tant de créatures malheureuses, faibles, sans défense, en se faisant l’instrument d’un vice que les animaux n’en connaissent pas — la luxure, cet attribut de l’homme empoisonné par Satan —, maintenant donc ils les haïssent pour avoir provoqué leurs tourments.

Après s’être adorés eux-mêmes en accordant toute satisfaction à la chair, au sang ainsi qu’aux sept appétits de leur chair et de leur sang, foulant ainsi aux pieds la Loi de Dieu et celle de la moralité, ils se haïssent maintenant parce qu’ils se rendent compte qu’ils se sont eux-mêmes causé leurs tourments.

Le mot "Haine" recouvre ce royaume immense; il rugit au milieu de ces flammes; il hurle sous les ricanements des démons; il sanglote et crie au milieu des lamentations des damnés; il résonne, résonne, résonne, comme une cloche qui sonne éternellement le tocsin; il retentit comme un buccin éternel; il remplit chaque recoin de cette prison; il est en lui-même un tourment car, chaque fois qu’on l’entend, il ranime le souvenir de l’Amour perdu à jamais, le remords d’avoir voulu le perdre et la rage de ne plus jamais pouvoir le revoir.

Au milieu de ces flammes, l’âme morte, à l’instar de ces corps jetés au bûcher ou dans les fours crématoires, se tord et crie comme si elle était de nouveau animée par un mouvement de vie, elle se réveille pour comprendre son erreur puis meurt et renaît à chaque instant dans d’atroces douleurs, car le remords la tue sous un blasphème et ce meurtre la ramène à vivre un nouveau tourment. Le crime d’avoir trahi Dieu dans le temps reste devant l’âme pour l’éternité; l’erreur d’avoir refusé Dieu dans le temps lui est éternellement présente, pour son tourment.


Dans le feu, les flammes singent les spectres de ce qu’ils ont adoré pendant leur vie, les passions se peignent en ardents coups de pinceau sous leurs aspects les plus appétissants et elles crient, crient leur mémento : "Tu as voulu le feu des passions. Reçois maintenant le feu allumé par Dieu, dont tu as tourné en dérision le saint Feu."

Le feu répond au feu. Au paradis, il est feu d’amour parfait. Au purgatoire, il est feu d’amour purificateur. En enfer, il est feu d’amour offensé. Puisque les élus ont aimé à la perfection, l’Amour se donne à eux avec toute sa perfection. Puisque les âmes du purgatoire ont aimé tièdement, l’Amour devient flamme pour les amener à la perfection. Puisque les maudits ont brûlé de tous les feux, sauf du Feu de Dieu, le Feu de la colère de Dieu les brûle pour l’éternité. Or au sein de ce feu se trouve aussi un froid glacé.

Oh ! Vous ne pouvez vous imaginer ce qu’est l’enfer. Prenez tout ce qui tourmente l’homme sur terre : le feu, les flammes, le gel, les eaux qui submergent, la faim, le sommeil, la soif, les blessures, les maladies, les plaies, la mort... Additionnez-les et multipliez ce total des millions de fois : vous n’aurez qu’une pâle image de cette terrible vérité.

Un froid sidéral se mêlera à une chaleur insoutenable. Les damnés ont brûlé de tous les feux humains mais n’auront eu qu’une vie spirituelle glacée pour leur Seigneur Dieu. C’est donc le gel qui les attend pour les congeler après que le feu les aura salés comme du poisson mis à rôtir sur une flamme. Le fait de passer de la chaleur brûlante qui fait fondre au froid glacé qui condense est un tourment de plus.

Oh ! Ce n’est pas là un langage métaphorique, car Dieu peut faire en sorte que les âmes, lourdes des fautes qu’elles ont commises, aient une sensibilité égale à celle de la chair, même avant qu’elles ne revêtent cette chair. Vous ne savez pas et ne croyez pas. Mais je vous dis, en vérité, que mieux vaudrait pour vous subir tous les tourments de mes martyrs plutôt que passer une seule heure dans les tortures de l’enfer.

Le troisième tourment, ce sera l’obscurité. Une obscurité matérielle et spirituelle. Se trouver pour toujours dans les ténèbres après avoir vu la lumière du paradis, être étreint par la Ténèbre après avoir vu la Lumière qui est Dieu ! Se débattre dans l’horreur noire où seul s’illumine, au réverbère de l’esprit brûlant, le nom du péché qui leur a valu d’être plongés dans une telle horreur !

Ne trouver aucun appui dans ce remue-ménage d’âmes qui se haïssent et se nuisent mutuellement, si ce n’est dans le désespoir qui les rend fous et toujours plus maudits. S’en nourrir, s’appuyer sur lui, se tuer avec lui. La mort nourrira la mort, est-il dit[7]. Le désespoir est mort et nourrira ces morts pour l’éternité.

Je vous le dis, moi qui pourtant ai créé cet endroit : quand j’y suis descendu pour tirer des limbes ceux qui attendaient ma venue, j’ai eu horreur, moi qui suis Dieu, de cette horreur, et, si une chose faite par Dieu n’était immuable parce que parfaite, j’aurais voulu le rendre moins atroce, car je suis l’Amour et j'ai souffert de cette horreur.

Or vous, vous voulez y aller !

Mes enfants, méditez ce que je vous dis. On donne aux malades des médicaments amers, les endroits atteints par le cancer sont cautérisés et le mal excisé. Pour vous, qui êtes malades et cancéreux, ma parole est médicaments et cautère chirurgical. Ne la refusez pas. Servez-vous-en pour vous guérir. La durée de la vie n’est pas ces quelques jours passés sur la terre. La vie commence quand elle vous semble finir, et elle ne finit pas.

Faites en sorte qu’elle se déroule là où la lumière et la joie de Dieu rendent l’éternité belle, et non pas là où Satan est le bourreau éternel."
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Voici le lien :
http://www.maria-valtorta.org/Quaderni/440115.htm
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Re: Enfer : Feu réel ? Les damnés sont-ils torturés physiquement ?

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Arnaud Dumouch a écrit :On le sait : "Pas de liberté dans le destin éternel et ce texte de sainte Faustine est faux :
Sainte Faustine, Petit journal 1698.
Mais horreur! Il y a aussi des âmes, qui volontairement et consciemment, rejettent cette grâce et la dédaignent. C’est déjà le moment même de l’agonie. Mais Dieu, dans sa miséricorde, donne à l’âme dans son for intérieur ce moment de clarté. Et si l’âme le veut, elle a la possibilité de revenir à Dieu.
Mais parfois, il y a des âmes d’une telle dureté de cœur qu’elles choisissent consciemment l’enfer. Elles font échouer non seulement toutes les prières que d’autres âmes dirigent vers Dieu à leur intention, mais même aussi les efforts divins. »
Ce que vous ne comprenez pas, c'est que ce "moment de clarté" n'arrive pas toujours, et que ce n'est en aucun cas l'apparition du Christ glorieux avec tout le cérémonial. Cela, c'est pour le jugement.
Quant à "choisir consciemment l'enfer", ça peut arriver, mais tous ceux qui y sont ne l'ont pas choisi consciemment, puisque sainte Faustine dit qu'elle a vu en enfer des âmes qui doutaient de son existence.
Toi le tout petit a écrit :Padre Pio s'est adressé à une femme récemment veuve ; son mari l'avait quittée et leurs deux enfants pour vivre avec une autre femme pendant plus de trois ans.
Tout à coup le cancer avait pris sa vie. Il a accepté de recevoir les derniers sacrements avant sa mort, après de nombreux appels urgents.
La femme a demandé : "Où est son âme, Padre ? Je n'ai pas dormi, c'est inquiétant.
«L' Âme de votre mari est condamnée pour toujours,» a répondu Padre Pio.
La femme a répondu: « Condamnée » ?
Padre Pio hocha tristement la tête.
«Quand il a reçu les derniers sacrements, il a caché beaucoup de péchés. Il n'avait ni repentance ni une bonne résolution.
Il a également été un pécheur contre la miséricorde de Dieu, parce qu'il a toujours voulu avoir une part de bonnes choses dans la vie et puis il avait eu le temps de se convertir en Dieu. »
Voilà un bon exemple, merci. Ce pauvre bougre a-t-il choisi consciemment l'enfer ? Non, il a fait une confession sacrilège, puis il a été précipité en enfer. Mais vous, monsieur Dumouch, vous affirmez qu'après sa dernière confession, le Christ lui est apparu pour lui proposer encore une autre confession et lui donner encore une chance de se repentir vraiment. Si ça avait été le cas, le Padre Pio en aurait parlé, lui qui était tellement uni à Dieu qu'il pouvait lire dans son livre de Vie.

Autrement, je partage l'analyse de Cinci : choisir de rejeter Dieu définitivement signifie déjà choisir consciemment l'enfer.
Arnaud Dumouch a écrit :
Cinci a écrit : dim. 20 févr. 2022, 0:54 Notez ci-dessus : l'âme ne peut plus se débarrasser de cette poix qui est sur le cristal de l'âme. c'est Thérèse d'Avila qui dit cela, le docteur de l'Église.
Cela décrit bien les addictions ( = péché capitaux) de la chair. Par exemple, l'alcoolique est esclave de l'alcool et ne peut plus s'en débarrasser.
(...)
On ne PEUT pas se sortir de certaines convoitises charnelles, même quand on VOUDRAIT. Il faut que le Seigneur nous en guérisse. Il le fait à l'heure de sa venue.
Premièrement, vous répondez à côté : Thérèse parlait de l'impossibilité pour l'âme de retrouver la charité et de guérir de son péché mortel après la mort du corps. Relisez le texte :
Mais si la mort sépare du corps une âme encore chargée du péché, elle ne peut plus désormais se débarrasser de cette poix du péché qui est sur le cristal de l'âme. L'âme reste donc fixée dans l'attitude d'éloignement de Dieu.» (Thèrèse)
Deuxièmement, vous soutenez que certaines personnes ne peuvent pas sortir du péché mortel dans cette vie, qu'ils ne pourront être guéris qu'à la venue du Christ à l'heure de la mort. Eh bien c'est tout simplement faux, on n'est jamais obligé de pécher mortellement. Dieu donne la grâce suffisante à ceux qui la lui demandent.


Toi le tout petit > Hélas, Arnaud Dumouch ne croit pas que Maria Valtorta soit de Dieu, et vous aurez beau citer toutes les descriptions des supplices de l'enfer faites par les saints qui l'ont vu, monsieur Dumouch continuera à prétendre que tout cela est symbolique, qu'il n'y a aucune torture physique mais seulement des somatisations. Il n'y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.
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Re: Enfer : Feu réel ? Les damnés sont-ils torturés physiquement ?

Message non lu par Toi le tout petit »

Honnêtement, je ne croyais pas non plus à ces écrits dictés par ce que Maria VALTORTA appelle "la voix", mais si Saint Padre Pio ordonne la lecture de ces mêmes écrits à une de ses filles spirituelles qui avaient également des doutes , je m'incline et je m'y intéresse. :saint:
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Re: Enfer : Feu réel ? Les damnés sont-ils torturés physiquement ?

Message non lu par Toi le tout petit »

Avez-vous écouté le témoignage du Père Jean de ROBERT, qui a connu personnellement le Padre Pio, qui dit : "Je me suis pris une gifle monumentale par le Padre car je ne croyais pas en l'existence de l'ange gardien" pourtant Padre Pio lui avait dit que son Ange Gardien était bien situé à côté de lui, puis le père Jean de ROBERT, voit à sa grande surprise, son propre Ange gardien dans les yeux du Padre Pio.
Je m'éloigne un peu du sujet :oops:
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Re: Enfer : Feu réel ? Les damnés sont-ils torturés physiquement ?

Message non lu par Toi le tout petit »

Cependant, je comprends Arnaud (si je peux me permettre) car je pense peut-être à tort que la ligne entre le symbole et le spirituel est mince.
De plus, Padre Pio a dit :
------------------------------------------------------------------------------
Et c'est ma conviction que lorsque nous sommes passés de la conscience de l'autre monde, lorsque nous semblons être morts,

Dieu, avant qu'il ne nous juge, nous donnera l'occasion de voir et de comprendre ce que le péché est vraiment

Et si nous le comprenons bien, comment ne pas se repentir ? "
----------------------------------------------------------------------------------
Donc cela signifie bien que Dieu alors que nous nous croyons morts, "nous donnera l'occasion de voir et de comprendre ce que le péché est vraiment" Une chance nous est donnée de sauver notre âme du feu de l'enfer, à condition de se repentir : " Et si nous le comprenons bien, comment ne pas se repentir ? "
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Re: Enfer : Feu réel ? Les damnés sont-ils torturés physiquement ?

Message non lu par Arnaud Dumouch »

Toi le tout petit a écrit : dim. 20 févr. 2022, 20:02 Cependant, je comprends Arnaud (si je peux me permettre) car je pense peut-être à tort que la ligne entre le symbole et le spirituel est mince.
Je pense qu'il ne faut pas confondre "symbolique" et "spirituel".

Le fait que le feu physique de l'enfer, décrit en termes de "barbecue" soit une façon symbolique de décrire une souffrance spirituelle, ne veut pas dire que la souffrance de l'enfer est symbolique.

Cela veut dire qu'elle est spirituelle (donc dans l'intelligence et la volonté qui sont en famine, coupées de leur finalité) puis par somatisation et sans ajout cruel de Dieu, psychique et physique.

Et ca, c'est du réel.
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Re: Enfer : Feu réel ? Les damnés sont-ils torturés physiquement ?

Message non lu par Toi le tout petit »

Tout à fait d'accord avec vous Arnaud, il ne s'agit pas de confondre "symbolique" et "spirituel" , très présents dans la Bible. Les deux nous amènent à la même réalité, celle que Dieu est venu sur terre par AMOUR, pour sauver les âmes des Limbes, et porter sur Lui tout le fardeau des péchés, afin de nous sauver de la mort non physique qui est inévitable mais spirituelle qui nous amènera vers l'éternité et je souhaite de tout :coeur: auprès de notre Père à tous.
Les symboles reflètent une réalité comme par exemple "la montagne" : Lieu de rencontre entre l'homme et Dieu. Peu importe la taille de la montagne, la réalité est que Dieu se révèle à l'homme par la Transfiguration, ou par son sermon sur la montagne : Matthieu aux chapitres 5, 6 et 7, et lorsque l'homme reçoit ses 10 commandements ... . :saint:
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La souffrance de la tragédie trouve sa signification dans l’enseignement biblique sur l’essence de Dieu. “Dieu est amour.” (1Jn 4, 16). Saint Jean saisit la profondeur de l’amour de Dieu pour les hommes. Mais il le lie avec le mystère de la souffrance et la mort.

Padre Pio comprend l’importance et la valeur potentielle de la souffrance que la plupart des gens essaye d’éviter. Au lieu de cela, le capucin, comme beaucoup de grands saints, réclame la souffrance pour lui, afin d’épargner autrui.

Suivant l’exemple d’un Dieu qui a souffert et est mort pour les hommes, Padre Pio prie pour demander de partager cette souffrance et ce sacrifice. Il rendait ainsi à Dieu une part de l’amour qu’Il donne à l’humanité afin de vivre en eux. Ceci en conservant une confiance absolue dans le dessein du Très-Haut.
-----------------------------------------------------------
Le moine capucin italien était seul en prière, quand un vieil homme lui apparut.

Padre Pio est connu pour ses nombreuses expériences mystiques. Au cours de l’une d’entre elles, il reçut la visite d’une âme du purgatoire.

Un jour, alors qu’il était seul en train de prier, Padre Pio aperçut un homme âgé qui se tenait debout devant lui. Surpris de voir cet inconnu dans sa cellule, il confia dans son témoignage : « Je ne comprenais pas comment cet homme avait pu entrer dans le monastère à cette heure tardive de la nuit, alors que toutes les portes étaient verrouillées. » Cherchant à éclaircir le mystère, le religieux italien demanda à l’homme : « Qui êtes-vous et que voulez-vous ? ».

L’homme lui répondit : « Je m’appelle Pietro Di Mauro, fils de Nicola, surnommé Precoco. Je suis mort le 18 septembre 1908, dans la cellule numéro 4 de ce monastère, qui était à l’époque un hospice de vieillards. Une nuit, je me suis endormi avec un cigare allumé et mon lit a pris feu. Victime des flammes, je suis mort, étouffé et brûlé. Je me trouve au purgatoire. Le Seigneur m’a permis de venir vous demander de célébrer la sainte messe de demain à mon intention. Grâce à cette messe, je pourrai entrer au Paradis. »

Padre Pio réconforta l’âme souffrante, en l’assurant de célébrer la messe pour lui. Alors l’homme le quitta. Le lendemain, en effectuant des recherches, Padre Pio découvrit l’authenticité de cette histoire. Dans les registres des décès pour le mois de septembre 1908 figurait bien le nom du défunt, ainsi que les circonstances de son décès. Le récit de l’homme était confirmé, et Padre Pio célébra la messe pour le repos de son âme.

Ce ne fut pas la seule visite d’une âme du purgatoire au religieux italien, implorant ses prières. Un jour, Padre Pio déclara : « Autant d’âmes de défunts que de vivants viennent ici (au monastère) ». Souvent les âmes des défunts lui demandaient de célébrer une messe à leur intention. Elles insistaient sur la force spirituelle d’une messe, qui permet de diminuer le temps passé par une personne au purgatoire, avant que celle-ci n’accède à la gloire céleste.
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Re: Enfer : Feu réel ? Les damnés sont-ils torturés physiquement ?

Message non lu par Coco lapin »

Arnaud Dumouch a écrit :Le fait que le feu physique de l'enfer, décrit en termes de "barbecue" soit une façon symbolique de décrire une souffrance spirituelle, ne veut pas dire que la souffrance de l'enfer est symbolique.

Cela veut dire qu'elle est spirituelle (donc dans l'intelligence et la volonté qui sont en famine, coupées de leur finalité) puis par somatisation et sans ajout cruel de Dieu, psychique et physique.
Sainte Thérèse d'Avila n'est pas d'accord avec vous, elle qui avait eu le droit de partager certaines souffrances des damnés jusque dans son corps lors de sa visite de l'enfer, disait : « brûler en ce monde est très peu de chose, en comparaison de ce feu où l’on brûle dans l’autre.»

Mais c'est surtout après ce qu'a écrit sainte Faustine que je ne comprends pas comment vous pouvez persister à nier les peines du sens :
« Que chaque pécheur sache qu’il sera torturé durant toute l’éternité par les sens qu’il a employés pour pécher ! »

Il semble que vous prenez tellement vos désirs pour la réalité que vous ne pouvez pas accepter la vérité telle qu'elle est.
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Re: Enfer : Feu réel ? Les damnés sont-ils torturés physiquement ?

Message non lu par Arnaud Dumouch »

Coco lapin a écrit : lun. 21 févr. 2022, 1:39 Mais c'est surtout après ce qu'a écrit sainte Faustine que je ne comprends pas comment vous pouvez persister à nier les peines du sens :
Je ne nie pas les peines du sens. Il faudrait un jour que vous demandiez à une personne passée par une phase de vrai désespoir. Vous comprendriez comment cela se répercute jusque dans son ventre.

Je nie une peine du sens surajoutée par un bourreau qui, en plus, serait Dieu : "Tu n'as pas voulu m'aimer. Alors je me venge".

Mais pour qui prenons-nous Dieu ? Pour un SS ? Ca ne nous suffit pas de voir ces damnés enrager parce que leur âme est déséquilibrée pour toujours du vide de Dieu, . Ils tournent cela en mépris pour ce Dieu qui, non content de les avoir créés pour lui, se refuse à eux (au prétexte qu'ils ne veulent pas de cette "absurde" condition d'amour et d'humilité) ?
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Re: Enfer : Feu réel ? Les damnés sont-ils torturés physiquement ?

Message non lu par Toi le tout petit »

Arnaud, vous avez écrit :
cela se répercute jusque dans son ventre
leur âme est déséquilibrée pour toujours du vide de Dieu
"Tu n'as pas voulu m'aimer. Alors je me venge"
ce Dieu qui, non content de les avoir créés pour lui, se refuse à eux

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Vos écrits sont incroyablement incroyables mais bien réels , puisque c'est vous qui les avez écrits.
Si vous me le permettez, je vais essayer de lire entre les lignes fort intéressantes et ce n'est pas de l'ironie de ma part.

Dans l'ensemble général de vos écrits, il y a la présence d'un immense rejet de l'homme par celui que vous appelez "Ce Dieu".
De quel Dieu parlez-vous ?

Comme me l'a écrit Coco Lapin, il y a aussi la présence, de la somatisation, mais également de la psychologie :

ventre = qui est le miroir (oups ! encore un symbole ou métaphore ;) ) de la somatisation qui se traduit physiquement par des troubles digestifs,

déséquilibrée = définition en psychologique : Une personne déséquilibrée psychologiquement a une affectivité fragile et instable . La personne qui ne parvient pas à maintenir l'équilibre psychologique peut s'effondrer face à n'importe quel évènement. Elle tombera facilement dans le découragement, la tristesse ou le pessimisme.

Certes, selon vous ça serait "leur 'âme" qui serait "déséquilibrée". Alors çà c'est trop fort ! comment vous qui me semblez très rationnel, pouvez-vous affirmer qu'une âme serait "déséquilibrée" puisque l'âme appartient au domaine du spirituel ?

Vous me faîtes penser aux philosophes des Lumières (Luz, lumière, raison) dont Voltaire en est le précurseur et que j'ai lu avec plaisir car il avait beaucoup d'humour surtout dans ses contes philosophiques.

du vide de Dieu = ce qui correspondrait à un vide affectif

Dieu est AMOUR, d'ailleurs les deux mots sont un pléonasme.

Le Prince du NEANT c'est le Diable (d'après Padre Pio) et non notre Père à tous qui est la seule Vérité :
Jean 11:25 : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ;
Ésaïe 35:8,9 : Il y aura là un chemin frayé, une route, Qu'on appellera la voie sainte; Nul impur n'y passera; elle sera pour eux seuls; Ceux qui la suivront, même les insensés, ne pourront s'égarer.… ; Jean 14, 6-14 : Jésus lui répond : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie ; personne ne va vers le Père sans passer par moi. "

"Tu n'as pas voulu m'aimer. Alors je me venge" : Dieu est AMOUR, en nous laissant libres , c'est-à-dire qu'Il ne nous force pas à l'aimer, et heureusement d'ailleurs ! car pour chaque être humain le chemin qui mène vers Dieu est différent et chaque personne avance à son propre rythme. La vengeance n'appartient pas à Dieu.

"non content de les avoir créés pour lui, se refuse à eux = vide affectif" : Dieu ne se refuse pas à nous, au contraire, Il nous ouvre ses bras et attend que nous soyons prêts à l'accueillir dans notre vie terrestre et à se blottir contre Lui quand nous le rejoindrons, comme chaque enfant qui se blottit contre son Père ! :saint: :coeur:
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Re: Enfer : Feu réel ? Les damnés sont-ils torturés physiquement ?

Message non lu par Toi le tout petit »

Romains 12:19 :
Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère; car il est écrit: A moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur.
Bien entendu, j'ai voulu dire que la vengeance des hommes est différente de celle de Dieu. C'est de la colère Divine dont il s'agit.
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