Re: Abrogation du motu proprio Summorum Pontificum
Publié : mer. 21 juil. 2021, 16:12
Bonjour,
Je lis bien sagement depuis deux jours, malheureusement je ne vois rien sur un point que tout le monde semble oublier, ou ne pas avoir relevé, et qui apparait néanmoins nettement : il est avancé la mise en parallèle de la messe de Paul VI et de saint Pie V.
J'ai fais un échange en MP (pour ne choquer personne et ne pas mettre de l'huile sur le feu) pour expliquer les abus dont j'ai été témoin, cependant il n'en est ressorti que des griefs sur Vatican II et rien concernant le problème qui semblait important : la réciprocité dans le respect des rites. Je suis maintenant convaincu que cela n'intéresse absolument pas les "tradis".
Alors je vais poser la question, plus directement et largement, après une légère mise en situation.
Les "tradis "avancent toujours leur rite , le respect de celui-ci etc etc mais aucune réaction sur la dérive concernant la messe de Paul VI faite par des prêtres non pas "tradissidents" mais "pro-tradis".
Alors voilà la question qui se pointe : si un des rites est intouchable, à la limite de la sacralisation, est-il normal qu'un autre soit déformé par des personnalisations issues de la FERM ? Parce que c'est une réalité, et personne ne s'en soucie tellement le discours est cristallisé et monopolisé sur les seuls arguments des uns.
On m'a toujours appris que le respect passait par le respect, il ne faut pas s'étonner que les "Paul VI" peuvent trouver insultant qu'on travestisse leur rite. S'il y a bien deux rites reconnus, il n'y en a pas un troisième qui serait bâtard. A force de se prendre des leçons, ils finissent par accepter le coups pour coups envers ceux qui - au final - ne respectent pas ce qu'ils défendent.
Je pense que cela va déboucher en effet sur le fait qu'à un moment il va falloir prendre position, ce qu' Aldebaran appelle tomber les masques.
Et le chantage au schisme çà suffit, il faut assumer sa position : pas à moitié dehors et à moitié dedans. Si les deux rites ne peuvent coexister alors il y a un choix à poser et que cette fois les moyens juridiques de l'Eglise soient pleinement utilisés pour sortir de cette situation.
Je lis bien sagement depuis deux jours, malheureusement je ne vois rien sur un point que tout le monde semble oublier, ou ne pas avoir relevé, et qui apparait néanmoins nettement : il est avancé la mise en parallèle de la messe de Paul VI et de saint Pie V.
J'ai fais un échange en MP (pour ne choquer personne et ne pas mettre de l'huile sur le feu) pour expliquer les abus dont j'ai été témoin, cependant il n'en est ressorti que des griefs sur Vatican II et rien concernant le problème qui semblait important : la réciprocité dans le respect des rites. Je suis maintenant convaincu que cela n'intéresse absolument pas les "tradis".
Alors je vais poser la question, plus directement et largement, après une légère mise en situation.
Les "tradis "avancent toujours leur rite , le respect de celui-ci etc etc mais aucune réaction sur la dérive concernant la messe de Paul VI faite par des prêtres non pas "tradissidents" mais "pro-tradis".
Alors voilà la question qui se pointe : si un des rites est intouchable, à la limite de la sacralisation, est-il normal qu'un autre soit déformé par des personnalisations issues de la FERM ? Parce que c'est une réalité, et personne ne s'en soucie tellement le discours est cristallisé et monopolisé sur les seuls arguments des uns.
On m'a toujours appris que le respect passait par le respect, il ne faut pas s'étonner que les "Paul VI" peuvent trouver insultant qu'on travestisse leur rite. S'il y a bien deux rites reconnus, il n'y en a pas un troisième qui serait bâtard. A force de se prendre des leçons, ils finissent par accepter le coups pour coups envers ceux qui - au final - ne respectent pas ce qu'ils défendent.
Je pense que cela va déboucher en effet sur le fait qu'à un moment il va falloir prendre position, ce qu' Aldebaran appelle tomber les masques.
Et le chantage au schisme çà suffit, il faut assumer sa position : pas à moitié dehors et à moitié dedans. Si les deux rites ne peuvent coexister alors il y a un choix à poser et que cette fois les moyens juridiques de l'Eglise soient pleinement utilisés pour sortir de cette situation.