ti'hamo a écrit :. "si une personne profondément dépressive, sous traitement, se suicide : "c'est la faute au traitement, il s'est suicidé à cause de ses cachets". Rien ne vous permet de dire ça.
qu'est-ce que vous en savez?: vous avez été faire un tour en psy'? ; vous avez déjà "touché le fond" et "essayé" ces cachets??.
ti hamo a écrit :soit que sa dépression était trop grave, soit, effectivement, que les médecins qui en avaient la charge ont trop misé sur le traitement purement médical et ont oublié le reste.
(or, dans ce domaine, on sait que le traitement médical peut être nécessaire, mais n'est jamais suffisant tout seul)
(si, nécessaire, si).
ET?, SI VOUS VOUS IMAGINIEZ UNE SECONDE, QUE C'EST SOUVENT LE MELANGE DES 2?....
si d'un côté, vous admetez qu'il ne faut jamais tout miser que sur le traitement, n'empêche que ca se voit et ca se sent, que vous n'avez jamais vécu ca _la dépression, le suicide, la psychiatrie ect_ pour pouvoir dire que les cachets font "des miracles"!! (je sais par vécu que les cachets ne font que des dégats!, et souvent très graves et irréverssibles!).
ti hamo a écrit :Prenez un parallèle : si une personne atteinte de cancer, soignée, finit par mourir de son cancer, qu'est-il plus logique de se dire? Que le traitement l'a tuée ou que son cancer a dépassé les capacités de guérison du traitement ?
ptdrrr!: tiens justement!, excellent parrallèle!:
on sait tous que le cancer "se soigne" par la chiomio' et les lasers (du moins, le corps médical aime à se le faire croire!).
par contre, ce que personne ne nous dira, c'est qu'il se soigne 1000 fois mieux en changeant complet son mode de vie!: changer son alimentation, "faire le tri" dans ses relations pour ainsi se séparer de relations malsaines (stress engendré de 1000 façons), faire du sport mais pas "brutal", ect ect....
combien de cancéreux ont été tués et! à cause du traitement?, et parce que le diagnostique a été tardif?!.... (
souvent, le patient se plaignait de troubles que le mèdecin, lui, a négligé car "pas grave" à son goût!?....).
ti hamo a écrit :tout traitement utilise des molécules actives, forcément, sur certaines fonctions de l'organisme - si ça n'était pas actif, ça ne soignerait pas.
Tout traitement, donc... aussi bien les médicaments de l'industrie pharmaceutique que les plantes : toute plante ayant une action sur l'organisme a, tout autant que les médicaments de la pharmacie, de potentiels effets secondaires.
C'est juste logique, quoi.
est-ce à dire, que vous diriez (même à demi-mot, du bout des lèvres) que dans ce cas, le mèdecin (ou le patient qui s'auto-médicamente _car c'est bien le terme_) ou l'entourage du patient soit en droit de "négliger" les effets secondaires?.
("sauver ou périr", "sauver par n'importe quel moyen et à n'importe quel prix!!".... et en se contre-fichant des effets secondaires, "séquelles" irréverssibles que ca causera!!)
or, on sait depuis longtemps, les effets sournois et pervers, du laser (rayons) et de la chimio'!...
mais bon, après effectivement, croyez ce que vous voulez.
en outres, la différence majeure et énooormeee entre plantes (et autres mèdecines "douces") et "mèdicaments" (donc, chimiques), est que
JUSTEMENT!: LE CHIMIQUE EST PIRE QUE LE NATUREL!!, PUISQUE LA MOLECULE NATURELLE A ETE MULTIPLIEE ET DECUPLEE (POUVOIR ET EFFETS SECONDAIRES) PAR 10?, 20?, 40?...
et ce n'est d'ailleurs pas pour rien qu'on dit "industrie pharmaceutique"!!
(industrie= rentabilité, profits "juteux"!, pharmaceutique= pharmacie, "mèdicaments" _chimiques, donc_, ordonnances _ordonnances= mèdecins et spécialistes, ces derniers entretenant les "lobbies pharmaceutiques"_).
un exemple tiré de mon vécu!:
durant 2,5 ans, j'ai été en fauteuil roulant manuel à cause de ma fibromyalgie (qui a été diagnostiquée il y a juste 3 mois, après des années de négligences de mes symptomes par mon entourage et le corps médical!).
après avoir été sous morphine (ce qui n'est pas rien!!), ne l'ayant pas supportée (effets secondaires

: ca me faisait vomir, tomber dans les pommes, faire des crises d'épilepsie ect), le mèdecin _pour pas trop se faire" ch***"_ m'a dit "je ne peux plus rien pour vous"!!??....
je me suis dit "perdu pour perdu!... essayons les plantes, compléments alimentaires ect: je me suis toujours plus ou moins soignée comme ca depuis petite!... et ma foi!, ca a l'air de plutot me réussir?...".
NOTA!: PLANTES ET AUTRES PRODUITS 100% NATURELS, QUE JE ME COMMANDE CHEZ UN FOURNISSEUR SERIEUX ET COMPETENT!, MAIS PAS EN PHARMACIE!....
N'EMPECHE QUE A CHAQUE COMMANDE DE COLIS, JE REGARDE LES EFFETS SECONDAIRES, ET EVALUE MES BESOINS/CARENCES ECT....
ET EN MEME TEMPS, JE M'ETAIS INFORMEE SUR LA FIBROMYALGIE (ME POSANT DES QUESTIONS, AYANT DE SERIEUX DOUTES) ET SES SOINS PALLIATIFS POSSIBLES (QUI BIEN SUR, NE SONT PAS CONVENTIONNELS).
TOUT CA POUR DIRE QU'IL FAUT LE FAIRE INTELLIGEMMENT!!!.
ti hamo a écrit : "Il faut du courage pour passer à l'acte"
Ben, il faut surtout du désespoir, non ? C'est bien le désespoir qui pousse à passer à l'acte, qui fait tout voir en noir, en mal, qui fait qu'on n'attend plus rien du monde ni de personne.
Donc, à moins d'assimiler le désespoir à du courage, je ne vois pas...
(c'est d'autant moins possible que que le courage est, par définition, volontaire, alors que le désespoir ne l'est pas, dans la dépression)
JUSTEMENT!, ON A LA VOLONTE D'EN FINIR!, AU MEPRIS DES SOUFFRANCES A ENDURER!!!. (ON DIT BIEN QUE LE SUICIDE EST UNE FORME DE MORT VIOLENTE, NON?.
QUI DIT VIOLENCE DIT SOUFFRANCES, MAIS LA SURTOUT, DU COURAGE POUR OSER RETOURNER SUR SOI UNE TELLE VIOLENCE!!)
le désespoir est une chose certes! (ici, une sorte de "détonnateur"),
le courage en est une autre! (ici, "la poudre").
l'accumulation de "pécadilles" (
enfin!... pécadilles pour les autres!, ptdr

)
est ici, "le bâton de dynamite", et l'évènement "de trop", "la goutte d'eau qui fait déborder le vase", devient une allumette enflammée qu'on approche du bâton de dynamite!!.... (au cas où vous ne le sauriez pas!: la dynamite est très dangeureuse à manier, car instable! _comme moi, en fait

_).
ti hamo a écrit :- Si on laisse sans soins une personne profondément dépressive, chez elle, sans la protéger contre elle-même, elle se suicide, et qui accuse-t-on ? La société, les médecins, les soignants, de l'avoir abandonnée à elle-même, de ne pas l'avoir protégée contre elle-même.
ERREUR!: CE QU'ON REPROCHE, C'EST DE L'AVOIR TROP LONGTEMPS NEGLIGEE SUR LE PLAN MORAL ET AFFECTIF, EN IGNORANT ET/OU EN SOUS-ESTIMANT VOLONTAIREMENT, LES SIGNES DE MAL-ETRE QU'ELLE NE CESSAIT D'ENVOYER!!
ti hamo a écrit :- Bon, on la protège contre elle-même, donc, forcément, contre sa volonté puisque sa volonté c'est, par définition, à ce moment là, d'être seule, et de se détruire. Donc, on la force.
De quoi alors accuse-t-on les médecins et les soignants ? De l'avoir forcée, hospitalisée contre son gré, "bourrée de cachets".
SI LES GENS CONFONDENT AIDE ET ASSISTANA, A QUI LA FAUTE??.
SI POUR PORTER SECOURS, ILS S'IMAGINENT QUE "BOURRER DE CACHETS QUI ABRUTI" TOUT EN SEQUESTRANT CA MARCHE, QU'Y PUIS-JE?.
LA DANS CE CAS, C'EST DE L'INCOMPETENCE ET DE LA CONNERIE! ; PUIS!.... TANT QUE CES DROGUES SONT LEGALISEES ET REMBOURSEES A 100%, POURQUOI REMETTRAIENT-ILS EN QUESTION LEUR METHODE?!;
QUAND ON CONNAIT LE PRIX FORFAITAIRE DE LEUR CONSULTATION A LA NOIX, QUI EST PLUS CHERE EN CLINIQUE OU HP QU'EN CMP?!, ET QU'EN PLUS, LES PATIENTS N'EN N'ONT QU'UNE OU DEUX PAR SEMAINE VOIR MOINS, ET 2MN ENTRE 2 PORTES?!.... DE QUI ON SE MOQUE, LA????.
ce que je sais, c'est que moi au moins!, je ne m'en laisse pas compter (et j'ai pas l'intention de m'y mettre un jour!) ; et que surtout!,
SI JE SUIS ENCORE EN VIE, C'EST A CAUSE DE MON "SALE" CARACTERE ET DE MON COTE "REBELLE"!!.
PAR CONTRE!: JE VOUS SOUHAITE DE NE JAMAIS VIVRE CE QUE J'AI VECU!....
que Dieu vous garde.