Re: Du libre-arbitre
Publié : mer. 22 janv. 2025, 10:06
En s’rappuyant sur vos réflexions, je crois inutile de remettre en cause le fait que la liberté soit dans le détail, dans la façon de s’exprimer une fois que l’on a choisi le bien (cf. l’observation de Christian).
Mais le problème survient de ce que l’on voudrait aussi contrôler (y exprimer notre liberté) les conséquences de notre choix pour autant qu’elles soient prévisibles, car elles se doivent d’intervenir dans notre choix sans quoi on mettrait de côté notre intelligence. Or il y a de fortes chances qu’elles révèlent ne l’avoir pas été (pu être totalement) en ce qu’elles proviennent de sources extérieures, et si cela demande un ajustement, nous pouvons ne pas nous sentir libres alors même que nous le sommes parce que le résultat nous échappera. Ce qui est inévitable pour acquérir de l’expérience. Et ceci quand bien même nous n’aurions pas mal présumé de notre capacité et aurions eu une intuition juste sur le monde extérieur (liberté des autres, etc.).
Il n’y a pas d’autre solution, face aux obstacles et aux tentations, pour rester libre et non se leurrer (présomption, orgueil, etc.), que de s’appuyer sur la foi et de lâcher-prise.
De la même manière, le passé nous influence via notre mémoire, laquelle nous sert à améliorer notre choix mais aussi peut le déformer, selon la façon dont nous aurons filtré la réalité du passé. D’où l’importance de travailler sur ses souvenirs, de chercher à comprendre tout ce qui nous aura échappé, de se libérer des traumatismes, de pratiquer le pardon, de se libérer de tout ce qui fausse notre perception et de savoir prendre le présent dans toute sa nouveauté.
D’une façon ou d’une autre, notre liberté n’agit pas que pour nous seul mais nous associe aux autres, nous sommes responsables et solidaires, nous ne vivons pas dans notre bulle et les autres ont autant de valeur que nous (ce qui peut se dire à l'envers), d’où l’importance de l’obéissance juste (envers qui… pas seulement Dieu !) qui n’empiète en rien sur notre liberté mais en fait partie et pourquoi nous sommes « créatifs ».
Mais le problème survient de ce que l’on voudrait aussi contrôler (y exprimer notre liberté) les conséquences de notre choix pour autant qu’elles soient prévisibles, car elles se doivent d’intervenir dans notre choix sans quoi on mettrait de côté notre intelligence. Or il y a de fortes chances qu’elles révèlent ne l’avoir pas été (pu être totalement) en ce qu’elles proviennent de sources extérieures, et si cela demande un ajustement, nous pouvons ne pas nous sentir libres alors même que nous le sommes parce que le résultat nous échappera. Ce qui est inévitable pour acquérir de l’expérience. Et ceci quand bien même nous n’aurions pas mal présumé de notre capacité et aurions eu une intuition juste sur le monde extérieur (liberté des autres, etc.).
Il n’y a pas d’autre solution, face aux obstacles et aux tentations, pour rester libre et non se leurrer (présomption, orgueil, etc.), que de s’appuyer sur la foi et de lâcher-prise.
De la même manière, le passé nous influence via notre mémoire, laquelle nous sert à améliorer notre choix mais aussi peut le déformer, selon la façon dont nous aurons filtré la réalité du passé. D’où l’importance de travailler sur ses souvenirs, de chercher à comprendre tout ce qui nous aura échappé, de se libérer des traumatismes, de pratiquer le pardon, de se libérer de tout ce qui fausse notre perception et de savoir prendre le présent dans toute sa nouveauté.
D’une façon ou d’une autre, notre liberté n’agit pas que pour nous seul mais nous associe aux autres, nous sommes responsables et solidaires, nous ne vivons pas dans notre bulle et les autres ont autant de valeur que nous (ce qui peut se dire à l'envers), d’où l’importance de l’obéissance juste (envers qui… pas seulement Dieu !) qui n’empiète en rien sur notre liberté mais en fait partie et pourquoi nous sommes « créatifs ».