Re: 153 poissons, 613 mitsvôt, 666… Références précises.
Publié : ven. 06 avr. 2012, 9:47
Je ne sais si l'œuvre de Chouraqui est un mythe ni ses traductions un "Graal". Je ne sais rien, je ne suis rien, la source originelle est dans l'eucharistie et le mystère de la foi.
On ne peut cependant empêcher l'exégèse, elle commença très tôt au II siècle avec l'étonnement de l'expression unique "second premier sabbat" dans un codex que porta Irénée en Gaules. Il y avait des variations au sein des textes canoniques selon les codex, les manuscrits, les papyrii. Depuis, les recherches se poursuivent, la nature humaine est ainsi faite que nous sommes différents. Est-ce que les Béatitudes les plus proches sont celles dans Matthieu ou bien dans Luc ?
Chaque fois qu'un enseignant m'a dit "c'est comme ca et pas autrement", je n'ai rien appris et plus tard j'ai constaté combien il était aimable de comprendre car le cœur se réjouit, l'âme est sensible aux finesses et l'esprit se développe en grandes connaissances.
Il ne peut donc y avoir de querelles, nous passons avec ceux qui passent et suivons des routes séparées. Vous, Olivier C, proposez une traduction en français du NT et je me suis prêté gentiment à vous montrer quelques nuances, quelques erreurs de votre part, et vous féliciter. Nos buts sont différents, je vous laisse donc dans vos travaux et poursuis avec l'association grec-araméen dans un contexte historique avec d'autres personnes.
Partager l'identification du "disciple bien-aimé" est très bien lu, ce sujet me convient pour le développer dans mon petit coin sans rien demander. Je laisse donc celui-ci qui "accroche". Je préfère la paix et l'étude.
Voir le bon côté des choses n'est-il pas un premier trésor de vie ?
Pax vobiscum, السلام عليكم, שָׁלוֹם, la paix soit avec vous.
On ne peut cependant empêcher l'exégèse, elle commença très tôt au II siècle avec l'étonnement de l'expression unique "second premier sabbat" dans un codex que porta Irénée en Gaules. Il y avait des variations au sein des textes canoniques selon les codex, les manuscrits, les papyrii. Depuis, les recherches se poursuivent, la nature humaine est ainsi faite que nous sommes différents. Est-ce que les Béatitudes les plus proches sont celles dans Matthieu ou bien dans Luc ?
Chaque fois qu'un enseignant m'a dit "c'est comme ca et pas autrement", je n'ai rien appris et plus tard j'ai constaté combien il était aimable de comprendre car le cœur se réjouit, l'âme est sensible aux finesses et l'esprit se développe en grandes connaissances.
Il ne peut donc y avoir de querelles, nous passons avec ceux qui passent et suivons des routes séparées. Vous, Olivier C, proposez une traduction en français du NT et je me suis prêté gentiment à vous montrer quelques nuances, quelques erreurs de votre part, et vous féliciter. Nos buts sont différents, je vous laisse donc dans vos travaux et poursuis avec l'association grec-araméen dans un contexte historique avec d'autres personnes.
Partager l'identification du "disciple bien-aimé" est très bien lu, ce sujet me convient pour le développer dans mon petit coin sans rien demander. Je laisse donc celui-ci qui "accroche". Je préfère la paix et l'étude.
Voir le bon côté des choses n'est-il pas un premier trésor de vie ?
Pax vobiscum, السلام عليكم, שָׁלוֹם, la paix soit avec vous.