Re: Questions économiques : le point de vue catholique
Publié : jeu. 08 janv. 2009, 11:07
Christophe, en économie je ne pose pas de questions pièges: je n'ai aucune formation dans ce domaine. Je raisonne uniquement à partir de mon vécu. Donc l'économie sous l'Ancien Régime...je n'ai pas de qualificatif à proposer.
Pour moi, la mondialisation représente un grave danger.
Les entreprises ont intérêt à produire là où la production est la moins coûteuse. Le poste principal de coût étant la main d'oeuvre, ce sont les pays au coût de main d'oeuvre les plus bas qui sont les plus attractifs.
Pour retenir ou attirer des investisseurs, les pays ont intérêt à réduire leur coût main d'oeuvre....et donc à tendre vers des conditions de travail de plus en plus dégradée.
La France de Sarko est sur cette pente: travailler plus, moins de couverture sociale, moins de retraite,...
Lutter contre cette tendance me semble relever d'une action mondiale concertée. La mise en place d'une politique mondiale du travailler permettrait de garantir aux salariés des conditions de vie confortables, tout en assurant une production au plus près de la consommation, donc avec moins de transport (coût + énergie)
Mais cette vision relève de l'utopie: les pays pauvres n'ont aucune envie de voir une réduction de leur production !
Alors, faudra-t-il attendre qu'un équilibre "naturel" soit atteint ? Attendre que le niveau de vie des pays pauvres grimpe au niveau où descendra le niveau de vie des pays riches ?
A ce niveau là on aura éliminé les classes moyennes: les citoyens risquent de se ranger dans des classes d'allure marxiste !!!
En dehors de cette pente catastrophique pour une majorité d'individus de par le monde, comment la politique pourrait-elle enrayer la dégradation en cours ?
Pour moi, la mondialisation représente un grave danger.
Les entreprises ont intérêt à produire là où la production est la moins coûteuse. Le poste principal de coût étant la main d'oeuvre, ce sont les pays au coût de main d'oeuvre les plus bas qui sont les plus attractifs.
Pour retenir ou attirer des investisseurs, les pays ont intérêt à réduire leur coût main d'oeuvre....et donc à tendre vers des conditions de travail de plus en plus dégradée.
La France de Sarko est sur cette pente: travailler plus, moins de couverture sociale, moins de retraite,...
Lutter contre cette tendance me semble relever d'une action mondiale concertée. La mise en place d'une politique mondiale du travailler permettrait de garantir aux salariés des conditions de vie confortables, tout en assurant une production au plus près de la consommation, donc avec moins de transport (coût + énergie)
Mais cette vision relève de l'utopie: les pays pauvres n'ont aucune envie de voir une réduction de leur production !
Alors, faudra-t-il attendre qu'un équilibre "naturel" soit atteint ? Attendre que le niveau de vie des pays pauvres grimpe au niveau où descendra le niveau de vie des pays riches ?
A ce niveau là on aura éliminé les classes moyennes: les citoyens risquent de se ranger dans des classes d'allure marxiste !!!
En dehors de cette pente catastrophique pour une majorité d'individus de par le monde, comment la politique pourrait-elle enrayer la dégradation en cours ?