La foi est une vertu : c'est-à-dire une sainte habitude de notre âme, une disposition, une facilité à faire des actes agréables à Dieu.
La foi est une vertu surnaturelle : cette vertu ne s'acquiert point, elle surpasse les forces de notre nature, et nous ne pouvons l'avoir que par un effet de la bonté et de la libéralité gratuite du Seigneur. « C'est par la grâce et non par nous-mêmes, dit saint Paul, que la foi nous sauve, parce qu'elle est un don de Dieu. » Mais, s'il est au-dessus des forces de l'homme de se donner la foi, il dépend de lui de l'obtenir ; Dieu l'accorde à qui il veut, il est maître de ses dons ; mais il ne la refuse jamais à ceux qui la désirent et la sollicitent par d'humbles et ferventes prières. « Demandez, a-t-il dit, et vous recevrez ; cherchez, et vous trouverez. »
[Demandez sans croire est difficile (euphémie) il faut donc d’abord trouver Dieu par la raison( pas surnaturelle mais « par nous même » ) soit qu’il « nous sauve » .]
La foi est une vertu surnaturelle par laquelle nous croyons. Ici le mot croire n'est pas la même chose que penser, être d'une opinion, former un jugement ; mais il faut entendre par
ce terme une certitude complète, un parfait acquiescement de l'esprit aux vérités[évidemment] que Dieu a révélées, quelque
incompréhensibles[c’est dommage] qu'elles soient. Ainsi, quand on dit : Je crois, c'est comme si on disait : Je suis tellement persuadé de cette chose que
je n'en doute en aucune manière et en ai la conviction absolue.
Nous croyons fermement, c'est-à-dire
sans la moindre incertitude, sans la moindre hésitation.
Par la foi nous croyons en Dieu, c'est-à-dire nous sommes bien persuadés et intimement convaincus qu'il existe un Dieu[condition suffisante]. qui, par sa vertu toute-puissante, a créé de rien le ciel et la terre ; et non-seulement nous le croyons de cœur et nous le confessons de bouche, mais encore nous tendons à Lui toute l'affection et de toute la force de notre âme.
Par la foi nous croyons ce que Dieu a révélé, c'est-à-dire ce qu'il lui a plu de faire connaître et d'enseigner aux hommes, en leur parlant soit par le ministère des anges, soit par l'organe des prophètes, soit enfin par son Fils, dont les paroles nous ont été transmises par les apôtres qui les avaient entendues de Sa bouche, et qui ont été envoyés par ce Fils adorable pour répandre sa doctrine dans tout l'univers (Matth. XXVIII,19).
Nous croyons tout ce que, Dieu a révélé : toutes les vérités que Dieu a fait connaître aux hommes sont l'objet de la foi ; la foi n'en rejette aucune, elle les reçoit toutes, et
celui qui douterait volontairement d'un seul article, d'un seul point de foi, ne pourrait pas dire qu'il a la foi.
D : Pourquoi croyez-vous tout ce que Dieu a révélé ?
R : Je crois tout ce que Dieu a révélé, parce que c'est Lui qui l'a dit et qu'Il ne peut se tromper ni tromper personne.
Nous croyons à l'existence d'une infinité de choses, parce que
[entre autres choses] des personnes [apparaissant comme] éclairées et véridiques nous ont assuré qu'elles existaient : c'est là la foi naturelle ou humaine.
[la foi humaine est pour moi un peu plus injustifiée que la confiance, un peu plus naïve, j‘ai plus de raisons de faire confiances, raisons parfois complexe et prenant en compte les passions donc, ainsi qu’une morale conséquentialiste etc.. ]
La foi chrétienne ne s'appuie pas, comme la foi naturelle, sur le témoignage des hommes, mais sur l'autorité même de Dieu. Nous croyons tout ce que Dieu a révélé,
parce qu'il l'a dit ; la parole de Dieu, voilà
la raison concluante qui nous détermine à croire, voilà le motif, le fondement de notre foi [quand on croit en ce Dieu aucunes raisons de ne pas croire à ce qu‘il à dit.].
N'est-il pas, en effet, souverainement juste que nous croyions fermement tout ce qu'il a plu au Seigneur de nous apprendre ?
[Si c’est des vérités oui] Dieu n'est-il pas essentiellement véridique ?
[il pourrait ne pas l’être oui mais SI ce qui est révélés est une vérité alors oui il l’est. DE PLUS, si sont statut de vérité est aussi ce qui à été révélé comme il semble l’être on à pas vraiment le choix non? Il est véridique par prédicat pas parce qu‘il ne pourrait pas en être autrement]
A qui croirons-nous, si nous ne croyons pas à Dieu ?
[en l’Homme? Cette question me fait penser à une citation de Marx qui disait « l’athéisme est une négation de Dieu et par cette négation il pose l’existe de l’Homme » qui inspire sur pas mal de points.
Sinon cette question est un peu vague et dépend du concept croire, mais je ne crois pas en Dieu et je fait confiance à plein de gens, au progrès de la science, aux avions qui volent et je peut aussi croire à des chimères bref je ne sais pas quoi répondre
]
Peut-il se tromper, peut-il être trompeur ? S'il pouvait se tromper, sa science ne serait pas infinie ;
[ ou plutôt pour évité de faire une phrase avec 2 hypothèses, comme vous faites l’hypothèse que sa science est infinie, alors oui il a peut de chance de se tromper et EN PLUS il pourrait, QUAND MEME être trompeur, un trompeur qui ne se trompe pas est un trompeur ruser en plus
]
s'il pouvait être trompeur, sa véracité serait en défaut ;
[j‘ai beau réfléchir je ne vois pas] il ne serait pas infiniment parfait, il ne serait pas Dieu.
[infiniment parfait qu’Est-ce que ça veut dire? A part Dieu pour éviter le raisonnement circulaire] Non, Dieu ne peut ni se tromper, ni tromper personne : « Les paroles du Seigneur sont des paroles pures, dit le Psalmiste, semblables à un argent qui passé par le feu, purifié dans la terre et qui a été sept fois raffiné. » (Psal. XI,7)
D : Quel est l'hommage que nous rendons à Dieu par la foi ?
R : Par la foi, nous reconnaissons que Dieu est la souveraine Vérité, et nous soumettons notre faible raison à la sienne.
Par la foi, nous reconnaissons que Dieu est également incapable de se tromper et nous tromper ; qu'il est la souveraine vérité, la Vérité par essence.[fallait commencer par ça
] Nous reconnaissons en même temps que Dieu, étant infini en tout, connaît et comprend une infinité de choses qui surpassent notre intelligence, et nous lui faisons
le sacrifice de notre raison[aïe! Pas évident comme sacrifice, la raison doit opérer une dernière dialectique pour se raisonner à ce sacrifier mais je suis en partie d‘accord] , si faible, si bornée, en la soumettant à sa raison souveraine, [vu comme ça c’est plus facile] et en donnant une adhésion pleine et entière,
sans aucune espèce de doute et d'incertitude, à toutes les vérités qu'il a révélées, quoiqu'il y en ait
un grand nombre que nous ne comprenons pas,[je dirais bien pourquoi y adhérer pleinement et entièrement alors mais se donner des raisons d’y adhérer ce ne serait des vérités révélés, une adhésion pleine et entière] nous qui d'ailleurs ne comprenons le tout de rien. Voilà comment nous honorons Dieu par la foi ; voilà l'hommage que nous lui rendons en croyant, sur sa parole, tout ce qu'il a dit.
D : Comment connaissez-vous ce que Dieu a révélé ?
R : Nous connaissons ce que Dieu a révélé par l'enseignement de l'Église.
C'est l'Église que Dieu a rendue dépositaire des vérités que nous devons croire ; c'est elle qu'il faut écouter ; c'est par les lumières de l'Église, qui est, comme dit saint Paul, la colonne et la base de la vérité, qu'il faut distinguer les vérités révélées de celles qui ne le sont pas. Jésus-Christ ayant promis à son Église d'être toujours avec elle quand elle enseignerait, et de lui donner sans cesse l'Esprit de vérité, nous ne pouvons craindre qu'elle se trompe dans ses décisions en matière de doctrine.
Y supposer l'ombre d'erreur, ce serait accuser Jésus-Christ d'avoir manqué à ses promesses ; ce serait s'en prendre moins à l'Église qu'à Jésus-Christ même qui en est le chef, le pontife, le conducteur ; ce serait mépriser et Jésus-Christ et le Père qui l'a envoyé, selon cette parole du Sauveur à ses apôtres : « Celui qui vous méprise me méprise, et celui qui me méprise, méprise celui qui m'a envoyé » (Luc X,16).
D : Comment pèche-t-on contre la foi ?
R :
On pèche contre la foi, lorsqu'on ne croit pas tout ce que Dieu a révélé, ou qu'on renie extérieurement les vérités de la foi, ou qu'on en doute volontairement. [pas très vendeur pour un athée cette phrase mais ce n’est pas le but je sais bien]
1°) On pèche contre la foi lorsqu'on ne croit pas tout ce que Dieu a révélé. Rejeter une seule vérité révélée de Dieu et proposée par l'Église, c'est pécher contre la foi. La foi, disent les théologiens, est une et indivisible, et de même que la grâce sanctifiante se perd par un seul péché mortel, de même
la foi se perd par le refus de soumission à une seule vérité, quand bien même on croirait toutes les autres. En voici la raison : celui qui rejette volontairement une seule vérité qu'il sait être décidée et proposée par l'Église, rejette par là même l'autorité de l'Église et de la parole de Dieu ; il ne croît plus les autres vérités par le motif qui est essentiel à la foi ; il ne les croit plus, parce que Dieu qui est la vérité même a parlé, et que sa parole proposée et interprétée par l'Église ne peut jamais induire en erreur.
Il perd donc entièrement la foi, par cela seul qu'il rejette volontairement et sciemment une seule vérité de foi. A plus forte raison, celui-là pèche contre la foi, qui ne croit pas que Dieu existe, comme l'athée, ou qui se fait de Dieu une idée qui révolte, comme le rationaliste, le panthéiste.
2°) On pèche contre la foi lorsqu'on renie extérieurement les vérités de la foi. Ce n'est pas assez de croire les vérités saintes, il faut encore les confesser de bouche comme de cœur, c'est-à-dire leur rendre extérieurement témoignage ; et quiconque désavoue devant les hommes ce qu'il croit au fond du cœur, commet un très-grand péché contre sa conscience et contre Dieu, et
doit s'attendre au châtiment le plus terrible. C'est un oracle sorti de la bouche de Jésus-Christ, que, devant son Père qui est aux cieux, il reconnaîtra ceux qui l'auront reconnu et se seront hautement déclarés pour lui, mais qu'il reniera ceux qui l'auront renié (Matth. X,32). Jésus-Christ veut que nous ne rougissions jamais d'être ses disciples.
Celui qui, par respect humain, trahit sa foi, rougit des maximes de l'Evangile et des pratiques de la piété chrétienne, garde le silence lorsque devant lui on attaque les vérités saintes et que son silence peut être regardé comme une approbation, celui-là abjure sa religion, s'exclut du royaume des cieux et se
plonge dans la damnation. Qu'elle sera grande, au contraire, la
récompense de celui qui aura confessé généreusement Jésus-Christ devant les hommes ! il nagera dans un fleuve de paix et de délices et participera pour jamais à la gloire et à la félicité de Dieu même.
Pendant la terreur, soixante paysannes de l'Auvergne, convaincues d'avoir été à la messe, furent envoyées à Paris dans des charrettes, et enfermées au Plessis, qui s'appelait l'antichambre de la mort. Elles chantaient toute la journée ; on s'étonna de leur gaieté, elles répondirent : « Nous savons bien que nous mourrons ; mais ne sommes-nous pas
trop heureuses de mourir pour notre foi ! ».
3°) On pèche contre la foi lorsqu'on doute volontairement des vérités qu'elle enseigne. Douter volontairement d'une vérité révélée de Dieu et proposée par l'Église, n'est-ce pas outrager Dieu ? n'est-ce pas lui dire en quelque sorte :
II est possible, Seigneur, que vous vous soyez trompé ou que vous ayez voulu nous tromper ? [j’allais dire que vous pouviez douter de la personne qui à interpréter Dieu mais si il à mal interpréter c’est effectivement parce que Dieu la voulu et l’aurai donc tromper donc ok doute = outrage]Jugez donc de quel péché vous vous rendriez coupables si vous doutiez volontairement des vérités de la foi ; par exemple, de l'existence de l'enfer, du mystère de la sainte Trinité, de la présence réelle de Jésus-Christ dans l'eucharistie, etc. Je dis — si vous doutiez volontairement —,
car le doute involontaire, que l'on désavoue, auquel on ne s'arrête point avec plaisir,[c’est triste je trouve] est une tentation et non un péché ; il est même l'occasion d'un mérite devant Dieu, si on le combat et si on fait tout son possible pour le repousser.
D : Péche-t-on aussi contre la foi, lorsqu'on néglige de s'instruire des vérités de la, foi ?
R : Oui, on pèche contre la foi, quand on néglige de s'instruire des vérités dont la connaissance est nécessaire au salut.
Ce péché est extrêmement commun ; car combien de personnes qui n'ont aucune idée des vérités les plus importantes et les plus essentielles de la religion, et qui ne se mettent nullement en peine de les apprendre ? Cependant, vivre dans une telle ignorance, c'est renoncer au salut et à la vie éternelle,
[ c’est triste pour ceux qui ignorent qu’il ignorent…ou ceux qui ne peuvent pas les apprendre car personne pour les aider . Triste pour les déterminismes culturels ou naturels c’est peut être moins triste si il existe une part d’indéterminisme ou si déterminisme divin] comme Jésus-Christ l'a déclaré Lui-même (Jean XVII,3) ; et l'Église défend à ses ministres de conférer les sacrements à ceux qui ignorent les principales vérités de la foi, jusqu'à ce qu'ils se soient instruits ou fait instruire. Bien plus, si un prêtre leur donnait l'absolution, elle serait absolument nulle, c'est-à-dire que les péchés ne seraient point remis. « Ceux-là, dit saint Alphonse de Liguori, sont incapables d'absolution, qui ignorent l'existence de Dieu, l'immortalité de l'âme, et les mystères de la sainte Trinité et de l'Incarnation. ».
Au XVIIème siècle, un théologien osa avancer : « qu'on est capable d'absolution, dans quelque ignorance que l'on soit des mystères de la foi, lors même que, par une ignorance coupable, on ignorerait les mystères de la très-sainte Trinité et de l'Incarnation. » En 1679, le pape Innocent XI condamna cette proposition comme étant au moins scandaleuse et pernicieuse dans la pratique, et défendit de l'enseigner sous peine d'excommunication réservée au Saint-Siège.
Outre les principaux
mystères de la foi, il y a encore obligation de savoir les autres vérités contenues dans le Symbole des apôtres, l'Oraison dominicale, les commandements de Dieu, au moins quant à la substance, et ce qui concerne les sacrements, particulièrement ceux qu'on est obligé de recevoir ; quiconque ignore ces choses doit, sous peine de péché, s'en instruire au plus tôt.
D : Faites un acte de foi ?
R : Mon Dieu, je crois fermement tout ce que vous avez révélé à votre sainte Église, parce que vous l'avez dit.
La foi est habituelle ou actuelle. La foi habituelle est une vertu surnaturelle qui nous porte à croire en Dieu et à tout ce qu'il a dit ; la foi actuelle est l'acquiescement, l'adhésion de l'esprit et du cœur aux vérités révélées, à cause de la véracité de Dieu. Donner ainsi son adhésion entière, son plein acquiescement aux vérités révélées,
affirmer à Dieu que l'on est bien convaincu, bien persuadé de tout ce qu'il a dit, c'est ce qu'on appelle faire un acte de foi. On peut se servir pour cela de diverses formules ; celle qui se trouve ici, et que vous récitez dans vos prières, est courte, mais elle renferme, dans sa brièveté, tout ce qu'il y a d'essentiel : on y trouve exprimés et l'objet et le motif de la foi. Tâchez de bien saisir le sens de tous les mots dont elle se compose :
Mon Dieu : c'est à votre Père qui règne dans les cieux que vous parlez ;
je crois : c'est-à-dire je tiens pour vrai, pour certain et incontestable ;
fermement : c'est-à-dire sans aucun doute, sans la moindre hésitation, avec une conviction pleine et entière ;
tout ce que vous avez révélé à votre sainte Église : toutes les vérités, sans aucune exception, dont vous avez confié le dépôt aux premiers pasteurs, en les chargeant d'en instruire les fidèles ;
parce que vaux l'avez dit : je crois toutes ces vérités parce qu'elles viennent de vous. Voilà la raison de ma foi ; vous avez parlé, Seigneur, et vous êtes infiniment parfait ; tout ce que vous avez dit est donc la vérité même, puisque vous ne pouvez ni vous tromper ni tromper qui que ce soit.
TRAITS HISTORIQUES
La foi, comme toutes les autres vertus surnaturelles, est une grâce, un don gratuit de Dieu, un bienfait du Seigneur. Un jeune incrédule, abusant de ce principe, prétendait y trouver une excuse à son incrédulité : « Si je ne crois pas les vérités saintes, disait-il souvent à ses pieux parents, profondément désolés de le voir imbu des maximes du philosophisme voltairien, si je ne pense pas comme vous en matière de religion, est-ce ma faute ? non, bien certainement; mais c'est parce que le don de la foi me manque, et qu'il n'est pas en mon pouvoir de me le donner. » Un vénérable ecclésiastique, l'entendant un jour parler de la sorte, lui répondit : « Cette défaite illusoire à laquelle vous avez recours a été positivement proscrite par le divin Maître, quand il reprochait à ses disciples leur peu de foi, et aux juifs leur incrédulité formelle. Le malade n'a pas la puissance de détruire lui-même sa mortelle infirmité ; mais il dépend de lui d'appeler le médecin qui le guérisse, de se soumettre aux remèdes qu'il lui prescrit. Implorez de même la grâce de la foi, et elle viendra au secours de votre faiblesse. Dieu ne vous la doit pas, mais
il la promet à vos vœux, à vos efforts. Il ne vous la doit pas, mais il la doit à lui-même et à ses promesses. Ne prétextez donc plus la nécessité de la grâce pour vous y soustraire. La foi est tout ensemble un don gratuit et une récompense. Dieu la donne à qui il veut, et il ne la refuse jamais à ceux qui s'en rendent dignes,
en la désirant, en la sollicitant. »
[désirer croire à quelques chose d’injustifié est le résultat d’un raisonnement qui écarte la raison, si c’est choses sont atteignables par la raison(justifié etc), ou si ma raison abouti à l’utilité de me tromper moi-même pour les voir comme « vérités » je les désireraient. Quoi qu‘il en soit il faut que je développe ma raison pour les désirer. Prier sans croire en Dieu ne veut rien dire non? par contre, toujours par mon raisonnement, JE VOUS ASSURE que : si Dieu est parfait et bienveillant (etc) et si il existe, je désire cette « foi » ET LA SOLLICITE, et c’est bien évidemment sincère, je ne voit pas comment je ne pourrait pas croire ça] si Le jeune homme profita de la leçon ; il unit ses prières à celles de sa famille, et il ne tarda pas à abjurer les fausses maximes qui l'avaient séduit.