@ Dragon du roy
. Étrangement, et cela va peut-être vous pousser à vous poser des questions, Jean-Baptiste vous fait la même remarque qui me vient à l'esprit : tout ça est bien gentil, ça me rappelle quand j'avais 15 ans, mais bon, si on regarde, à part des déclarations fort romantiques mais fort peu argumentées, on n'a pas grand-chose, et rien en rapport avec la réalité.
Je remarque d'ailleurs que Jean-Baptiste vous fait bizarrement la même remarque que je vous avais faites (et que vous avez discrètement ignorée) : dans tous vos propos, vous opérez une inversion plutôt gênante, en présentant les sacrements et la foi comme un simple moyen en vue d'un but ultime purement politique,
en plaçant toujours "Le Trône" au-dessus de tout le reste.
Et qu'il vous fait également à nouveau cette même remarque :
La solution confortable dans l'affaire c'est bien la votre. Celle qui consiste à attendre le retour de la monarchie plutôt que d'accomplir votre devoir de catholique ici et maintenant : évangéliser.
Vous avez beau protester que nous ne connaissons pas votre vie, certes, mais nous voyons la teneur de vos propos : rêver d'un passé, espérer un futur... et jamais rien à propos du présent, encore une fois je le répète, le seul et unique lieu et temps dans lesquels Dieu vous donne d'agir.
Or, cela aussi c'est du romantisme : rêver un passé idéalisé, espérer de grandes réalisations futures... parce que le présent semble trop fade, trop moche, trop décevant. Ben oui mais c'est dans le présent que vous vivez et devez agir.
Bienvenu dans le monde adulte.
Dites, au fait, nous n'avons toujours rien de réellement concret comme éléments de votre part. Si vous vous relisez, vous remarquerez que vos propos sont une longue suite d'accusations ("la république c'est moche") de pétitions de principe ("la monarchie (laquelle ?) et tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes") et de rejet a priori de vos contradicteurs ("ah oui mais vous êtes sûrement tous des mauvais catholiques").
Or, à chacun de vos propos, on pourrait tout simplement répondre :
pourquoi ?
Vous ne donnez aucun argumentaire, aucune raison, rien de rationnel, aucun raisonnement, même aucun fait.
Les témoins de Jéhovah qui m'abordent dans la rue (fort sympathiques au demeurant font pareil. Et de même ceux qui demeurent persuadés que la révolution, c'est la Liberté, et la monarchie une tyrannie sans nom : ils ne sont pas capables de l'expliquer, d'expliquer leurs idées.
C'est pourquoi cette phrase de votre part est, jusqu'à présent, de fait, fausse :
"Je m'efforce juste de démontrer que ce n'est pas cohérent pour un catholique d'être républicain."
Mais vous ne démontrez rien du tout si vous vous contentez d'affirmer sans expliquer ! Où avez-vous donc appris que l'on "démontre" par la simple répétition assénée ?