Re: La théologie d'Arnaud Dumouch est-elle fiable ?
Publié : dim. 15 sept. 2013, 20:51
D'accord, je prends le temps d'assimiler l'objet. Mais disons déjà qu'un premier visionnement ne me permettrait vraiment pas de discerner quoi que ce soit qui puisse être coupable (sourire).
Vous n'éliminez pas du tout la possibilité que plusieurs puissent se damner et à raison aussi de ce qui aura pu constituer la trame de leur vie, c'est à bien avant d'en arriver pour eux (nous tous) aux extrèmes limites de cette vie que nous connaissons. Vous ne parlez pas d'une complaisance à pouvoir vivre dans le péché en attendant, sans grand danger et à raison de ce qu'un choix ou décision finale de notre part ne devrait entretenir aucun lien avec ce qu'aurait pu être notre vie en pratique. En fait, vous évoquez d'une manière schématique ce que serait le jugement particulier, puis tel dans un temps vécu au travers la mort. Et l'on pourrait comprendre la chose comme le dernier geste de cette présente vie, ramassant la somme de toute une vie, décidant de l'orientation finale de l'être.
Vous suggérez que Wyclif aurait dû soutenir une idée fausse, lui, pensant que tous et toutes auraient droit au moins à une seconde de vision béatifique. C'est bien vrai que l'idée n'aurait pas de sens attendu que cette vision bienheureuse est pour les élus. Accorder une telle vision à tous signifierait l'absolution pour tous et donc l'absence de jugement en définitive (!) C'est pourquoi vous ferez une distinction. Il s'agirait ni plus ni moins, de votre côté, d'une vision du Christ comme par exemple des saints auront pu bénéficier déjà de leur vivant, et sans pour autant que l'on dû croire, à ce moment-là, qu'il s'agissait d'une vision béatifique de Dieu. Même saint Paul nous présenterait aussi une sorte de parallèle avec sa propre vision du chemin de Damas, alors même qu'il se trouvait dans un état éloigné de la sainteté chrétienne (c'est le moins que l'on pourrait dire).
Il aurait été intéressant de pouvoir disposer d'une source à propos de Wyclif, un texte que lui-même aurait pu écrire sur le sujet, ou encore une explication par un tiers de ce qu'aurait dû être sa pensée; je pense ici à des contemporains de l'homme.
Vous n'éliminez pas du tout la possibilité que plusieurs puissent se damner et à raison aussi de ce qui aura pu constituer la trame de leur vie, c'est à bien avant d'en arriver pour eux (nous tous) aux extrèmes limites de cette vie que nous connaissons. Vous ne parlez pas d'une complaisance à pouvoir vivre dans le péché en attendant, sans grand danger et à raison de ce qu'un choix ou décision finale de notre part ne devrait entretenir aucun lien avec ce qu'aurait pu être notre vie en pratique. En fait, vous évoquez d'une manière schématique ce que serait le jugement particulier, puis tel dans un temps vécu au travers la mort. Et l'on pourrait comprendre la chose comme le dernier geste de cette présente vie, ramassant la somme de toute une vie, décidant de l'orientation finale de l'être.
Vous suggérez que Wyclif aurait dû soutenir une idée fausse, lui, pensant que tous et toutes auraient droit au moins à une seconde de vision béatifique. C'est bien vrai que l'idée n'aurait pas de sens attendu que cette vision bienheureuse est pour les élus. Accorder une telle vision à tous signifierait l'absolution pour tous et donc l'absence de jugement en définitive (!) C'est pourquoi vous ferez une distinction. Il s'agirait ni plus ni moins, de votre côté, d'une vision du Christ comme par exemple des saints auront pu bénéficier déjà de leur vivant, et sans pour autant que l'on dû croire, à ce moment-là, qu'il s'agissait d'une vision béatifique de Dieu. Même saint Paul nous présenterait aussi une sorte de parallèle avec sa propre vision du chemin de Damas, alors même qu'il se trouvait dans un état éloigné de la sainteté chrétienne (c'est le moins que l'on pourrait dire).
Il aurait été intéressant de pouvoir disposer d'une source à propos de Wyclif, un texte que lui-même aurait pu écrire sur le sujet, ou encore une explication par un tiers de ce qu'aurait dû être sa pensée; je pense ici à des contemporains de l'homme.