Re: La Confession
Publié : lun. 30 sept. 2013, 0:11
Etes-vous sérieux là ? Evidemment que les prêtres et le pape parlent de la confession !
Abordez-vous la question des sacrements avec vos amis ? Parce que bon, la confession, c'est important, mais vous parlent-ils du baptême ? du sacrement des malades ? de la confirmation ? Dans ma vie de pratiquant, je ne passe pas mon temps à parler des sacrements à tous mes amis...
Mais vous avez fait votre confirmation : votre prêtre vous a forcément parlé de la confession, puisque vous-même dites vous être confessé une fois. Ce n'est quand même pas la faute du prêtre si vous avez oublié ! Ou si comme moi à l'époque, vous n'écoutiez que d'une oreille, bien persuadé que tout ça n'était pas très important...
Je me cite moi-même (une valeur sûre, n'est-ce pas
) :
Quand vous dites à votre époux/épouse ou à un ami quelque chose qui le blesse, et que vous vous rendez-compte de la blessure que vous avez provoquée, vous considérez que la personne étant magnanime, il n'y a pas besoin d'aller la voir ? Personnellement, je préfère aller me réconcilier avec elle, d'une part ça me soulage plus efficacement de ma culpabilité, mais surtout parce que cela lui montre que j'accorde de l'importance à notre relation, que je fais un geste pour la réparer, mais aussi que je respecte sa liberté, je ne présume pas d'elle.
Le sacrement de réconciliation, ce n'est pas "bouh ! tu es pécheur, si tu ne passes pas par la case confessionnal, tu vas aller droit en enfer". C'est "mon Dieu, je m'efforce de t'aimer du mieux que je peux, mais je vois bien que je n'y arrive pas toujours. Alors s'il te plait, répare ce que j'ai abîmé et que je ne peux pas réparer, et prête moi des forces pour que je sois un peu moins fragile".
Tenez, je vous recopie un petit texte que j'ai trouvé sur le site de ma paroisse, et qui me parait très juste :
Abordez-vous la question des sacrements avec vos amis ? Parce que bon, la confession, c'est important, mais vous parlent-ils du baptême ? du sacrement des malades ? de la confirmation ? Dans ma vie de pratiquant, je ne passe pas mon temps à parler des sacrements à tous mes amis...
Mais vous avez fait votre confirmation : votre prêtre vous a forcément parlé de la confession, puisque vous-même dites vous être confessé une fois. Ce n'est quand même pas la faute du prêtre si vous avez oublié ! Ou si comme moi à l'époque, vous n'écoutiez que d'une oreille, bien persuadé que tout ça n'était pas très important...
Non, ce n'est pas ça. Relisez ce qui a déjà été écrit, personne n'a dit ça. Où donc avez vous lu que certains péchés ne seraient pas pardonnés ?c'est bien compliqué tout ça, le sacrifice de jésus pardonne les péchés, mais pas tous et il faut être expert ou initié pour les connaître. C'est bien ça ?
Je me cite moi-même (une valeur sûre, n'est-ce pas
Au moment où le prêtre dit "je te pardonne tous tes péchés", tous les péchés sont pardonnés.
Quand vous dites à votre époux/épouse ou à un ami quelque chose qui le blesse, et que vous vous rendez-compte de la blessure que vous avez provoquée, vous considérez que la personne étant magnanime, il n'y a pas besoin d'aller la voir ? Personnellement, je préfère aller me réconcilier avec elle, d'une part ça me soulage plus efficacement de ma culpabilité, mais surtout parce que cela lui montre que j'accorde de l'importance à notre relation, que je fais un geste pour la réparer, mais aussi que je respecte sa liberté, je ne présume pas d'elle.
Le sacrement de réconciliation, ce n'est pas "bouh ! tu es pécheur, si tu ne passes pas par la case confessionnal, tu vas aller droit en enfer". C'est "mon Dieu, je m'efforce de t'aimer du mieux que je peux, mais je vois bien que je n'y arrive pas toujours. Alors s'il te plait, répare ce que j'ai abîmé et que je ne peux pas réparer, et prête moi des forces pour que je sois un peu moins fragile".
Tenez, je vous recopie un petit texte que j'ai trouvé sur le site de ma paroisse, et qui me parait très juste :
Deux enfants parlent de la confession: Le premier dit: « quand je vais me confesser, je viens demander pardon à Dieu de lui avoir cassé un carreau chez lui ». L'autre écoute et donne son avis: « Non, ce n'est pas cela !: quand je vais me confesser, je viens demander à Dieu de réparer le carreau que je me suis cassé chez moi ».