Re: USA : Une arme à feu, un objet comme les autres ?
Publié : mar. 25 août 2015, 16:56
Kolia,
Si je m'arrête ici à l'idée d'augmenter un peu plus le nombre de gens formés à se servir d'une arme. A priori, je ne vois pas trop ce que des mesures individuelles semblables pourraient réellement solutionner d'une manière importante.
C'est pour augmenter un peu plus le tonus défensif de la population civile ?
O.K.
Ces mesures individuelles seraient possiblement valables. Oui, si c'est pour parer à l'escalade dans la gravité des cas imprévus et qui ne relèveraient pas forcément non plus du terrorisme de haut niveau. On aura bien vu comment des «héros» peuvent être utiles certainement. On l'aura vu aussi à Ottawa récemment, et puis même à Québec plus anciennement. Les sergeants d'arme de nos parlements auront pu s'illustrer en désamorçant des situations critiques, qui auraient pu finir par être passablement plus dévastatrices sans leur intervention à eux.
Mais si la source du terrorisme organisé n'est pas éliminée (les conditions de son développement), comme le suggère Paxetbonum : la population civile aurait beau être un peu plus en forme ou un peu plus outillée (ex : 1 fusil pour dix mille habitants au lieu d'un fusil par cinquante milles) mais l'on ne voit pas ce qui empêcherait les terroristes de s'adapter en cas de nécéssité pour eux. Les terroristes ne sont pas confinés eux-mêmes à l'usage des armes de poing.
Enfin ...
Votre réflexion portait peut-être davantage sur le simple fait de devoir vivre parmi une population plus instable, avec plus de gens déséquilibrés en liberté. Pensons : comme lorsqu'on devrait voir se démultiplier les cas de rage au volant (au États-Unis, les enragés pris de colère soudaine sont aussi bien capables d'ouvrir le feu sur les automobilistes voisins qui sont coincés dans le bouchon), des trucs semblables. Vous pensiez peut-être limiter davantage les dégâts provenant des situations de ce genre avec votre idée d'intervenants volontaires de première ligne. Ça, et bien plus que de pouvoir solutionner durablement les cas plus graves de véritables filières terroristes, j'imagine.

Si je m'arrête ici à l'idée d'augmenter un peu plus le nombre de gens formés à se servir d'une arme. A priori, je ne vois pas trop ce que des mesures individuelles semblables pourraient réellement solutionner d'une manière importante.
C'est pour augmenter un peu plus le tonus défensif de la population civile ?
O.K.
Ces mesures individuelles seraient possiblement valables. Oui, si c'est pour parer à l'escalade dans la gravité des cas imprévus et qui ne relèveraient pas forcément non plus du terrorisme de haut niveau. On aura bien vu comment des «héros» peuvent être utiles certainement. On l'aura vu aussi à Ottawa récemment, et puis même à Québec plus anciennement. Les sergeants d'arme de nos parlements auront pu s'illustrer en désamorçant des situations critiques, qui auraient pu finir par être passablement plus dévastatrices sans leur intervention à eux.
Mais si la source du terrorisme organisé n'est pas éliminée (les conditions de son développement), comme le suggère Paxetbonum : la population civile aurait beau être un peu plus en forme ou un peu plus outillée (ex : 1 fusil pour dix mille habitants au lieu d'un fusil par cinquante milles) mais l'on ne voit pas ce qui empêcherait les terroristes de s'adapter en cas de nécéssité pour eux. Les terroristes ne sont pas confinés eux-mêmes à l'usage des armes de poing.
Enfin ...
Votre réflexion portait peut-être davantage sur le simple fait de devoir vivre parmi une population plus instable, avec plus de gens déséquilibrés en liberté. Pensons : comme lorsqu'on devrait voir se démultiplier les cas de rage au volant (au États-Unis, les enragés pris de colère soudaine sont aussi bien capables d'ouvrir le feu sur les automobilistes voisins qui sont coincés dans le bouchon), des trucs semblables. Vous pensiez peut-être limiter davantage les dégâts provenant des situations de ce genre avec votre idée d'intervenants volontaires de première ligne. Ça, et bien plus que de pouvoir solutionner durablement les cas plus graves de véritables filières terroristes, j'imagine.