J'ai un p'tit doute, là.
À moins que vous n'ayez des preuves plus tangibles... ? Parce que sinon c'est soit de la généralisation abusive, soit de la diffamation.


Même si cela est vrai (mais il en restera toujours quelques-unes car le patriarche ne vas pas se déplacer en twingo), ce problème du train de vie des prélats, comme au Vatican, est un problème symbolique fort, mais marginal économiquement.gerardh a écrit : D'après ce que j'ai compris, elle pourrait faire beaucoup beaucoup plus. A titre symbolique on pourrait citer les grosses limousines des prélats.


- Si je vivais dans un pays civilisé, dans mon cas, je recevrais une allocation dépendance non négligeable, car je souffre d'une maladie neurologique chronique, la sclérose en plaques. Mais ici, mon allocation parent isolé est de 22 euros par mois, l'allocation familiale s'élève à 100 euros par an, et je n'ai pas d'allocation handicap puisque j'ai encore l'usage de mes membres".
http://grece.blogs.liberation.fr/2012/0 ... tidiennes/Comment nourrir sa famille, payer son loyer, ses impôts, le médecin, l’école, l’essence et rembourser ses dettes lorsque l’on ne gagne que 700€ par mois en travaillant 8 à 10 heures par jour et en cumulant les jobs
http://www.lemonde.fr/crise-financiere/ ... 81613.htmlJe travaille depuis l'âge de 19 ans. Aujourd'hui, à 39 ans, je dépends encore économiquement de mes parents. Même en travaillant cinq jours par semaine et huit heures par jour, mon salaire est de 700 euros par mois, ce qui ne suffit pas pour louer un appartement.
http://www.lesinrocks.com/2012/02/05/ac ... re-113095/“A Athènes, je travaillais dans un hôpital en tant que manager. Mais, sans emploi depuis un an, j’allais perdre mes allocations chômage. J’ai décidé de venir à Paris.
Je suis arrivée le 12 octobre 2011, très excitée, pour un job de nounou à plein temps. J’avais eu des échanges avec “ tout est une question d’énergie : si tu dégages quelque chose de positif, on ne te repousse pas” les parents sur Skype et par mail, j’avais vu les enfants, le contact était bien passé. Nous devions nous rencontrer le jour de mon arrivée et je devais commencer le lendemain. En descendant de l’avion, je les ai appelés pour confirmer le rendez-vous et là ils m’ont dit qu’ils ne voulaient plus travailler avec moi, qu’ils avaient essayé de me joindre le matin même mais que je n’avais pas répondu. Je leur ai demandé s’ils réalisaient que j’avais quitté mon pays pour ce travail mais ils s’en fichaient. Ils ne m’ont donné aucune raison mais c’était évident qu’ils avaient trouvé quelqu’un d’autre.
L’ami qui devait m’héberger jusqu’en décembre s’est mis à paniquer à l’idée que je n’aie pas de travail et sa copine s’est d’un coup aperçu qu’elle était jalouse. Plus de job, plus d’appart : la crise ! J’ai quand même décidé de rester et je me suis débrouillée en adoptant le couch surfing (squat de canapé – ndlr). Je ne connaissais même pas ce mot. J’ai atterri chez Vincent, qui a été parfait. Je suis restée cinq jours chez lui. Au terme de beaucoup d’efforts, j’ai trouvé un travail mieux payé que le premier dans une autre famille avec qui j’ai de très bonnes relations. Puis un appartement dans le XVIIIe, le premier que j’ai visité. Je n’avais quasiment pas de dossier. Le propriétaire aimait bien les Grecs et a eu envie de m’aider, je pense. Il m’est arrivé d’entendre des commentaires racistes du genre : “Ce qui vous arrive est de votre faute”, mais je ne veux pas m’arrêter à ça.
Ça ne m’ennuie pas de garder des enfants. Je suis aussi venue pour apprendre la langue afin de pouvoir retravailler en tant qu’économiste. Je suis patiente et très heureuse, j’ai des amis : c’est une nouvelle aventure. Les Français que je rencontre dans la rue sont sympas. Question d’énergie : si tu dégages quelque chose de positif, on ne te repousse pas





Désolé de vous décevoir etienne lorant, mais la dette grecque de de plus de 300 milliards d'euros. Et l’échéance de fin juin était de 1,5 milliards.etienne lorant a écrit :Une opération de "Crowdfunding" lancée en Angleterre pour sauver la Grèce a déjà rapporté 450.000 euros grâce à une opération de financement participatif. Cela n'est pas grand chose ? C'est tout de même le quart de la dette grecque:
...

Okay, néanmoins, un million d'euros en si peu de temps, ce n'est pas comme s'il n'y avait plus que la fatalité. La fatalité est bien pire que la pauvreté...SergeA a écrit :Désolé de vous décevoir etienne lorant, mais la dette grecque de de plus de 300 milliards d'euros. Et l’échéance de fin juin était de 1,5 milliards. Pour les fonds récoltés on approche à peine du million.

Si je résume un peu, eh bien : c'est tout la faute aux Grecs. Ils ont profité de la démagogie de leurs gouvernements, ils ne s'estiment pas responsables, ils auraient dû faire un tas de choses, et puis quoi: climat excellent, un passé prestigieux ... comment ont-ils pu gâcher tant de trésors ?Christian a écrit :Le seul embarras que devraient ressentir les Grecs est d’avoir élu pendant un demi siècle une succession de gouvernements ineptes, tricheurs et corrompus. Puis d’avoir profité de la démagogie de ces gouvernements.
Malheureusement, les Grecs ne se jugent pas responsables. Cet examen de conscience serait le début de la reconversion. Au lieu d’accuser ceux qui leur sont venus en aide (360 milliards d’euros, c’est pas rien), ils feraient mieux de considérer quelles mesures ils pourraient prendre pour relancer leur économie. S’ils l’avaient fait il y a 7 ans, au début de la crise, ils auraient privatisé à bons prix des entreprises d’Etat grotesquement mal gérées ; réformé un Code du travail, qui est l’objet de plaisanteries par sa complexité et ses contradictions ; supprimé les emplois inutiles payés par le contribuable ou par des emprunts, et attiré des investisseurs. Le pays après tout est dans l’UE, dans l’euro, jouit d’un climat excellent, offre une histoire qui est connue mondialement.
Christian
Tous ceux qui sont allés à Athènes ces dernières années ont été frappés par la pauvreté croissante des Athéniens et la déshérence des jeunes, qui forment des groupes impressionnants de SDF dans les rues. Une jeunesse frappée par un taux de chômage de plus de 50%, les meilleurs et les plus talentueux d'entre eux n'hésitant d'ailleurs plus à quitter le navire hellène. Le PIB grec a fondu de 25% entre 2009 et 2014, passant de 287 milliards d'euros à 220 milliards d'euros. Par ailleurs, l'Unicef indique qu'aujourd'hui 40% des enfants grecs sont en situation de pauvreté. En Grèce, comme dans d'autres pays européens -même si cela est moins visible- la réalité des faits est souvent plus mordante que la perception des choses!
(Même source)L'exemple grec est malheureusement frappant de l'incapacité européenne à agir vite et de manière coordonnée, en restant toujours lucide sur la souffrance des peuples. Ceux qui raisonnent en purs technocrates en disant qu'une sortie de la Grèce ne poserait "techniquement" pas de problèmes majeurs n'ont rien compris.


gerardh a écrit :_________
Etienne,
Ces exemples sont bien attristants. mais il y a des pays beaucoup plus pauvres, avec un SMC a 200 € par exemple, qui n'attirent pas tant de bienveillance des bonnes âmes. Et encore certains autres s'en tirent avec quelques € par jour.
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