Certes mais quand on gifle Notre Seigneur par le blaspheme a-t-on le droit de dire à Jésus : 'tend l'autre joue c'est pas grave' ?stephlorant a écrit :Non, désolé, ce n'est pas comme cela que le Seigneur l'a voulu. Il a dit : "Qui se sert de l'épée périra par l'épée à son tour". Et lorsque Pierre a tranché l'oreille d'un des hommes venus l'arrêter, Il l'a guéri aussitôt.Harfang a écrit : Si la douceur ne parvient pas à empêcher certains de produire des infamies du genre "Piss Christ" ou en l'occurrence cet article odieux, certainement un usage de la violence serait légitime. C'est l'enseignement d'un Saint Augustin.
Jésus a dit encore : "Si l'on te frappe sur la joue droite, tends aussi la joue gauche" et beaucoup d'exégètes nous disent qu'il faut chercher un sens symbolique à cette étonnante affirmation. Cependant lorsque le serviteur du temple gifle Jésus déjà arrêté, il se retourne PAISIBLEMENT vers lui et lui demande : "Si j'ai mal parlé, tu as raison de me frapper; mais si j'ai bien dit, pourquoi me frapper ?" Il s'adresse ainsi à sa conscience sans tenir compte du coup qu'Il a reçu. J'aime beaucoup saint Augustin, mais je connais mieux l’Évangile. La puissance de la foi dépasse la force des armes.
Quand il s'agit de ma joue, à moi de tendre l'autre
Quand c'est celle du Seigneur (deuxième commandement !) ai-je le droit de me taire ?




