J'ai parfaitement lu et compris que vous vous êtes rendu compte que l'histoire qui est enseigné à l'école n'est pas toujours juste et vraie. Et je vous en félicite ! Du coup je crois que c'est vous qui ne suivez pas la discussion...ti'hamo a écrit :@ dragon du roy
. À propos d'Histoire officielle enseignée à l'école, il semble que vous n'ayez pas trop suivi la conversation. C'est d'ailleurs un peu embêtant : du coup cela donne vraiment l'impression que vous écrivez vos phrases de votre côté sans trop bien suivre ce qui se dit.
Si, Jeanne d'Arc était légitimiste cher Monsieur. Elle n'a rien choisit du tout, elle a suivi les lois fondamentales du Royaume de France, qui ont pour but de nous désigner le Roy. Elle n'a pas fait un "choix".ti'hamo a écrit : . Non, Jeanne d'Arc n'était pas "légitimiste" au sens où vous employez ce terme depuis le début. En fait on ne voit même pas pourquoi vous la sortez là d'un seul coup comme un cheveu sur la soupe.![]()
(Accessoirement, cela serait difficile d'utiliser Jeanne d'Arc dans un débat "pour ou contre la République" : à son époque il s'agissait de choisir entre deux rois.)
Je l'ai fais exprès, pour vous pousser à vous devoiler.ti'hamo a écrit :
. D'autre part, ne me prêtez pas s'il vous plaît des propos qui ne sont pas les miens : je n'ai pas dit qu'il est impossible pour le chrétien d'agir dans le cadre des institutions de la république ; il n'était question, dans ce à quoi je répondais, que du choix du parti pour lequel voter.
Maintenant j'ai compris, vous êtes un catholique républicain. Vous continuez à alimenter par votre action, ce qui divise et détruit le Royaume de France, qui LUI est Catholique.
Bref vous n'êtes pas cohérent avec votre religion.
C'est exact, à ce sujet autrefois la Monarchie gérait des provinces. Ce qui permettait aux diverses identités culturelles composant la France de se perpetuer (le Roy de France parlait de ses peuples - Breton, picard, lorrain etc etc...). Aujourd'hui le super Etat administre des individus, des consommateurs, qui, isolés sont completement impuissant face à l'état Moloch.ti'hamo a écrit :
L'acte politique (au vrai sens du terme) commence au lieu et au temps où l'on vit, donc sur son lieu de travail, au contact de ses semblables. C'est sur et avec les proches immédiats d'abord qu'il nous est donné d'agir. Pour ceux à qui il en est donné l'occasion ou le don, cela peut ensuite s'étendre à l'œuvre politique locale - ville, regroupement de communes.
Il y a des signes qui ne trompent pas, pour qui sait regarder. Et lorsque l'on a compris le mécanisme de la révolution débutée en 1789. On sait très bien ce que cherche celle-ci... Maintenant il ne faut pas tant parler de passivité, il faut certes agir dans le seul cadre qui nous permet de restaurer un état authentiquement chrétien.ti'hamo a écrit :
. La remarque que vous nous proposez la glorification d'un passé idéalisé ou des espérances en un futur imaginaire - dont la façon dont vous le présentez laisse entendre qu'il adviendra seul et que vous y proposez un rôle passif de simple attente -, mais rien concernant la façon d'agir dans le présent, le seul temps et lieu dans lesquels Dieu nous donne d'agir, n'était pas juste une boutade pour passer le temps ; vous serez donc bien aimable d'y répondre.
L'action passe déjà par dire les choses, par tenir un vrai discours de vérité sur la révolution et la république qui en est sorti... Il est impossible de marier notre religion avec ce monstre. Souvenez vous du "ralliement" de Léon XIII, ce pape pensait qu'en poussant les catholiques à voter, ils finiraient par rendre la république catholique. Nous voyons aujourd'hui le résultat !
Non je ne suis pas passif, ni individualiste. Sinon je ne perdrais pas mon temps à discuter avec vous. Je ferais comme l'écarsante majorité de nos compatriotes qui ne connaissent même plus leur voisin de palier, enfermé chez soi sans jamais aller vers les autres...ti'hamo a écrit :
. C'est d'ailleurs un peu ce qui semble ressortir de votre discours : le principe d'une certaine passivité :
> vous dites espérer en une contre-révolution qui "viendra". Toute seule. Et que vous vous contentez d'attendre.
> en république, spontanément, vous ne concevez pas d'autre acte politique que le choix d'un parti et le vote.
> en monarchie, telle que vous en parlez, vous présentez les choses comme s'il fallait attendre un roi et tout attendre d'un roi - qu'il paraisse et tout ira bien. C'est pourquoi je vous parlais de féodalité : le roi unit, certes, mais à chacun d'œuvrer dans sa ville, son fief, selon ses responsabilités.
Sur la fin de votre message. Non on n'attend pas du Roy, lorsque l'on a compris qui nous est désigné par les lois fondamentales du Royaume de France, on aide le Roy à accomplir la mission qui est la sienne, et on prie pour lui.
Déjà répondu juste au dessus.ti'hamo a écrit :
Que vous parliez de monarchie ou de république, il y a dans vos propos cette façon de tout attendre d'un gouvernement central, sans agir soi-même, qui est justement le reproche que je ferais à nos concitoyens dans notre présent république. ça n'est point très exaltant.


