"aimons-nous", il semble que vous n'ayez pas bien compris le sens de mon intervention.Qu'est-ce que le laid?
Elle est très simple.
Nous avons vus débarquer des dizaines de "metalleux" avec à la bouche un seul et unique argument "de fond" : on est en démocratie, on peut faire ce que l'on veut, dire ce que l'on veut.
Selon ce principe, un catholique a tout autant le "droit" qu'un metalleux de dire ce qu'il veut, et faire ce qu'il veut.
Certains metalleux se donnent le droit de cracher leur haine d'un christianisme fantasmatique à la face de milliers de personnes, le tout financé par la région ?
Les catholiques peuvent donc, selon cette logique, se donner le droit de les critiquer à la face des centaines de lecteurs de ce forum financé par une seule personne.
Mais pourquoi sont-ce les mêmes qui en appellent à la "liberté d'expression" pour défendre les couillons anticatho, qui viennent ici pour nous dire que nous n'avons pas le droit de critiquer un festival, voire même d'être "anti-metalleux" (ce qui, il me semble, n'est le cas que d'une infime partie des intervenants) ?
Cette discussion est absurde, car elle repose sur des bases absurdes.
Un catholique croit en une Vérité une, et en ce sens il peut dire "ceci est vrai, ceci est bon". Il peut se tromper, mais il peut le dire.
Un "relativiste" pur, ne peut rien dire, même lorsqu'il n'est pas d'accord. Le relativisme est "antidialogique". Et pourtant, bizarrement, il est le premier à venir polluer un forum lorsque sa petite subjectivité est blessée.
Encore une fois : cherchez l'erreur.
Enfin, non, ne cherchez pas l'erreur. Tout ceci est logique. Le véritable orgueilleux n'est pas celui qui dit : "j'ai découvert la Vérité". Car cet homme reconnaît qu'elle lui est extérieure.
L'homme véritablement orgueilleux est celui qui dit : "je suis mon propre criterium de la vérité". Il est sa vérité.
Un homme qui recherche la Vérité pourrait être blessé par la critique, mais c'est parce qu'au fond sa démarche n'est pas sincère.
Un homme qui croit que sa subjectivité est le criterium de sa vérité, est toujours sincère, et est toujours blessé lorsqu'on le critique : car critiquer sa vérité, c'est le critiquer LUI.
Orgueil, encore et toujours !






