Re: Faut-il croire aux miracles ?
Publié : mar. 24 févr. 2009, 0:15
Si Astoria cherche *le* livre dicté par Dieu lui-même, il n'a qu'à consulter le Coran! 
Pour l'intelligence de la foi
https://cite-catholique.org/
Pour illustrer la complémentarité de la science et de la religion.Albert Einstein a écrit :La science sans religion est boiteuse, la religion sans science est aveugle.
Pour illustrer la nécessaire limite de la science.Albert Einstein a écrit :L'escalier de la science est l'échelle de Jacob, il ne s'achève qu'aux pieds de Dieu.
Astoria a écrit :
La liberté est une donnée immédiate de la conscience qui n'a pas conscience des causes qui l'amènent jusqu'à l'illusion du choix.
Astoria a écrit :
Les fonctions d'onde qui résultent de l'équation de Schrödinger sont parfaitement déterminées. C'est quand la mesure est réalisée que le système bascule dans un état selon une probabilité particulière. Cette probabilité n'est pas du hasard, elle est bien définie.
Astoria a écrit :
Si le hasard était présent, la figure d'interférence des fentes d'Young ne "serait jamais la même", c'est très différent de la probabilité.
Astoria a écrit :
De même que le résultat de la violation des inégalités de Bell n'est pas nécessairement la chute de la causalité. C'est plutôt la localité qui est à revoir et c'est notre intuition qu'il nous faut combattre. On a tendance à penser que deux particules émises par une même sources sont bien "distinctes", alors que leur éloignement spatial ne signifie pas qu'elles sont isolées l'une de l'autre. Je suppose, au vu de votre niveau de connaissance en Physique, que vous connaissez la dualité onde-particule. Pour reprendre l'exemple des fentes d'Young, l'explication sur la probabilité du crash du photon (ou de l'electron) sur l'écran provient du fait que la particule (son onde) passe par les fentes à la fois et interfère avec elle-même à la sortie. Ce problème du dualité onde-particule est aussi lié avec le principe d'Heisenberg.
Mais méfiez-vous de la Mécanique Quantique car il est devenu évident avec l'impossibilité d'y intégrer la gravité qu'elle est incomplète. Je pense que la Physique va subir de gros changements d'ici peu...
Vous pourriez, parce qu'il se trouve qu'un courant électrique est un déplacement de porteurs de charges et qu'il n'y a pas lieu de distinguer le milieu dans lequel ils se déplacent. Si vous prenez une pile en circuit fermé, c'est le même courant électrique qui passe dans le fil conducteur que dans la solution électrolytique de la pile, simplement dans le premier cas ce sont les électrons périphériques du métal qui véhiculent le courant, dans le second ce sont les ions de la solution.Astoria a écrit :
En fait ce n'est pas un courant électrique à proprement parler qui traverse nos nerfs et nos neurones. Ce sont des potentiels d'action codés en fréquence (le codage sert au type de message) qui se déplacent le long des nerfs. Ces potentiels d'action sont chimiques (des concentrations en ions le long de la gaine de myéline). Je ne vais pas trop développer.
Vous semblez ignorer qu'un courant électrique s'accompagne toujours d'un champ électro-magnétique, que la théorie quantique des champs a montré que le champ électro-magnétique n'était rien d'autre qu'un champ de photons et que d'une interaction de champs résultent des changements énergétiques. Que de plus, comme je l'ai évoqué plus haut, le message électrique seul, non couplé à un dispositif interagissant avec lui, ne fournissait aucune information, que par conséquent l'interaction d'un champ propre à la conscience avec le champ électro-magnétique du cerveau pourrait fort bien expliquer la naissance des impressions et sensations que le sujet seul perçoit, et qu'enfin le comportement quantique de ce champ serait le fondement objectif de la liberté.Astoria a écrit :
Quand bien même il y aurait des courants électriques, je ne vois pas en quoi des photons viendraient perturber le fonctionnement du cerveau.
De plus, ça n'a strictement rien à voir avec le champ électro-magnétique et les photons car les messages nerveux ne sont pas des signaux lumineux comme je l'ai expliqué plus haut.
Pour terminer la nature même de la lumière n'est pas encore bien connu (mais le secret sera sans doute levé dans peu de temps).
Astoria a écrit :
J'aurais dû m'y attendre à celle-là.
En plus, vous risquez d'inclure Dieu dans l'Univers.
Mais je ne vous parlais pas de pseudo-sciences, mais de scientifiques distingués qui cherchent à comprendre les rapports de l'esprit avec la matière ainsi que les phénomènes paranormaux, j'aurais ainsi pu vous parler d'Eccles, prix nobel de médecine, et de ses travaux sur les mécanismes quantiques à l'oeuvre dans le cerveau, ou de Wigner, prix nobel de physique, et de ses travaux sur les ondes de conscience, ou encore de Costa de Beauregard un de nos grands physiciens. En France dans ces domaines, pour des raisons socio-culturelles et parce que le pays est sur le déclin, nous avons pris beaucoup de retard sur les Russes et les Américains.Astoria a écrit :
Je me méfie des pseudos-sciences. Ce sont des superstitions qui utilisent un aspect technique pour convaincre un public ignorant.
Et puis, il faudrait d'abord prouver que l'âme existe.
J'ose espérer que vous serez autre chose qu'un démon imaginaire.Astoria a écrit :
Soyez assuré que me pensée n'est pas figée. Si vous parvenez à me convaincre, je changerai d'avis.
En attendant, je serai un vrai Démon de Laplace.
Tout à fait, tant que leur domaine de compétence ne chevauche pas leurs croyances, c'est parfait. Mais un biologiste qui croît en la création divine raisonne-t-il librement? Son jugement n'est-il pas biaisé dès le début?Premièrement, au risque de vous choquer, il y eut et il y a encore de nombreux scientifiques chrétiens. Ceux-ci n'utilisent pas moins bien leur raison que vous - loin s'en faut - et savent user d'un esprit scientifique lorsqu'ils parlent de science.
Je ne vous prends pas pour un imbécile, loin de là.En outre, en tant que chrétien, je n'ai pas l'impression de manquer de raison. Il s'agit là d'un préjugé incroyablement prétentieux de votre part (c'est comme si je vous disais que pour être athée, il fallait manquer d'intelligence).
Vous trouvez ça insultant parce que ce n'est pas votre culte. J'aurais pu aussi citer les oracles de Delphes qui se droguaient et scandaient des propos incohérents en titubant (la transe). D'un point de vue "extérieur" comme le mien, ça paraît équivalent aux interprétations du Magistère. (Ecrit sans méchanceté aucune).Les chrétiens ne lisent pas les intentions divines dans les entrailles d'un chèvre (merci pour cette comparaison insultante, je commence à mesurer l'étendue de vos préjugés et de votre fausse idée de la religion... ce qui est embêtant pour dialoguer puisque vous parlez de ce que vous ne connaissez pas), ils lisent leur vie et le sens du monde et de l'Histoire à la lumière de Dieu. Il n'y a là rien qui ne soit contraire à la raison.
Je ne défends pas l'athéisme je vous le rappelle, essayez de le démolir comme il vous plaira. Je suis d'accord avec vous, tout effet a une cause. Mais l'Univers, la vie et le monde peuvent avoir une autre cause que divine.Au passage, soulignons que seul l'athéisme est à proprement parler irrationnel. En effet, il est asburde, donc irrationnel, d'envisager un effet sans cause (ça, c'est la raison et la science qui nous le disent : tout effet a une cause). Or c'est exactement ce que soutient l'athée : que notre vie, le monde, l'univers n'ont pas de cause. Bref, que ce sont des effets qui existent spontanément. On est bien dans l'absurde (notion soutenue par certains philosophes comme Sartre), définition même de l'irrationnel.
Ca n'engage que lui.Comme le disait alors Pascal (génie scientifique au demeurant), il est beaucoup plus raisonnable d'envisager une cause - ici un Dieu créateur - que de ne rien envisager du tout.
N'allons pas jusque-là.Supprimons l'enseignement : selon vous, ça ne sert à rien tant qu'on a un bon bouquin.
Je serai un très mauvais scientifique si j'acceptais l'idée que des choses ne puissent pas être connaissables. Je serai encore plus mauvais si j'attribuais des propriétés (un sens et un but divin) à certaines choses (la vie, le monde, etc.) sans preuves.D'ailleurs, qu'est-ce que la science peut nous apporter au niveau du sens ? Rien. Car il n'est pas du domaine de la science de savoir pourquoi nous existons et quel est le but de notre vie. Si vous ne vous rendez pas compte de ça, alors vous êtes un très mauvais scientifique.
Dans l'hypothèse où il existerait autre chose en dehors de l'Univers, où il ne serait pas possible de communiquer avec cet "extérieur" et où Dieu existerait. Alors peut-être que la connaissance serait limitée. Mais ce ne sont que des hypothèses.Et la connaissance humaine - du moins en ce qui concerne cet univers - est forcément bornée car elle se limite justement à l'univers créé. Imaginons que toutes les lois de l'univers sont connues : la connaissance humaine n'ira pas plus loin.
Je suis d'accord avec le 1, et c'est la raison pour laquelle je ne comprends pas qu'on applique strictement les règles morales édictées.1- Que la Bible ne doit pas être considérée comme un livre dont chaque ligne doit coller aux vérités scientifiques. Ce n'est pas son but.
2- Que la science n'a pas pour vocation à avoir réponse à tout. Et de fait, même si elle ne cesse de repousser le champ de ses connaissances, elle n'a toujours pas répondu aux questions existentielles de l'Homme.
3- Qu'il n'est pas irrationnel de croire. Foi et raison ne s'opposent pas, sauf chez les intégristes, qu'ils soient croyants ou athées.
J'essaie de le lire en ce moment, mais rien n'y fait, ça n'accroche pas.Si Astoria cherche *le* livre dicté par Dieu lui-même, il n'a qu'à consulter le Coran!
C'est le point de vue d'Einstein, ce n'est pas le mien.Juste pour vous cher Astoria, deux citations d'un scientifique de renom :
Effectivement je n'en suis pas sûr. J'essaie quand même de me baser sur le cogito ergo sum.Peut-être que vous aussi vous êtes une illusion, mais si je ne parviens pas à le prouver nous continuerons de considérer que vous existez bel et bien.
L'évidence n'est que le fruit de l'intuition et des sens. Ce ne serait pas la première fois qu'ils nous trahissent.L'affirmateur d'une non-évidence tout comme le négateur d'une évidence ont charge de preuve.
Mais nous utilisons les mathématiques pour construire un modèle que nous calquons à la réalité. En toute rigueur, la Science ne fait qu'élaborer des modèles qui miment la réalité dans certaines limites, et tous les objets décrits par ces modèles n'ont pas d'existence en dehors du formalisme mathématique. (Un vecteur a un sens mathématique, mais sans doute pas physique). Comme vous l'avez dit, le formalisme mathématique est déterminé.Un objet mathématique est toujours parfaitement déterminé: la fonction d'onde est une fonction à valeurs complexes dont l'intégrale du module au carré sur tout l'espace est égale à 1, et si l'on veut vraiment coller au formalisme quantique il faut la définir comme le produit hermitien d'un vecteur état par un vecteur propre de l'opérateur position.
Il ne s'agit donc pas ici, comme vous l'avez cru, du formalisme mathématique, qui lui est parfaitement déterminé, il ne s'agit pas non plus de la probabilité de transition d'un état à un autre sous l'effet de la mesure, il s'agit de l'état indéterminé non encore perturbé par la mesure.
Je ne suis pas d'accord, le résultat est déterminé, vous saviez déjà que vous trouveriez l'électron à Paris où à New York.Prenons l'expérience de la mesure de la position de l'électron de l'exemple précédent, et supposons que les conditions expérimentales de cette mesure ne varient pas, normalement nous devrions mesurer toujours la même position puisque les conditions expérimentales ne varient pas. Eh bien non tantôt nous trouvons l'électron à Paris, tantôt à New-York.
Jouons aux dés. Si j'en lance 1, j'ai 1 chance sur 6 d'avoir 1,2,3,4,5 ou 6.Il me semble que vous opposez deux choses qui ne s'opposent en rien: le hasard et les probabilités. D'ailleurs à une époque on parlait des probabilités comme de la science du hasard, car le hasard est probabilisable. Vous tirez une carte au hasard, si le jeu n'est pas truqué vous avez une chance sur 32 ou 54 de tirer l'as de trèfle, cela ne change strictement rien au fait que votre choix est hasardeux ou aléatoire.
J'aime beaucoup cet exercice de pensée! On ne sait plus quoi penser de la particule: onde ou corpuscule?D'autre part vous semblez confondre l'expérience d'interférences d'Young traditionnelle avec l'expérience de pensée d'interférences à un électron imaginée par Feymann: dans cette expérience de pensée l'électron, parce qu'il y a indétermination sur sa position, emprunte simultanément plusieurs chemins, il passe donc par 2 jusqu'à n trous simultanément.
Soit mais je mettais l'accent sur la nature des porteurs de charges. Dans les nerfs et au niveau des connexions synaptiques, ces porteurs ont la taille de l'atome (dimension autour de l'Angström) alors que des électrons dans un circuit ont une taille beaucoup plus petite (voire une dimension nulle). Vous voyant venir avec le principe d'Heisenberg, j'ai voulu prendre les devants.Vous pourriez, parce qu'il se trouve qu'un courant électrique est un déplacement de porteurs de charges et qu'il n'y a pas lieu de distinguer le milieu dans lequel ils se déplacent. Si vous prenez une pile en circuit fermé, c'est le même courant électrique qui passe dans le fil conducteur que dans la solution électrolytique de la pile, simplement dans le premier cas ce sont les électrons périphériques du métal qui véhiculent le courant, dans le second ce sont les ions de la solution.
Il faut bien s'entendre sur ce qui ne peut voyager plus vite que la vitesse de la lumière. L'énergie ne peut dépasser c. Mais une information ne transportant pas d'énergie?Or la non-localité implique que la modification de l'état d'une particule EPR se répercute instantanément sur sa jumelle qui peut être à des milliards d'années de lumière de celle-ci, cela veut dire qu'il n'y a pas un seul instant qui s'écoule entre la cause et l'effet,...
Parce que le sujet a un cerveau. Le problème pour le cerveau est qu'il n'y a que lui-même pour l'expliquer. Et ça ne réfute pas une vision mécaniste.Comment donc expliquer que le sujet lui n'ait pas besoin d'un tel dispositif et voit directement l'image suite à l'activité électrique de son cerveau?
Et donc le champ électro-magnétique devrait posséder l'énergie nécessaire faire émerger des ions à l'intérieur des nerfs ou au niveau des synapses. C'est un peu tiré par les cheveux. Des photons, passe encore, mais pas des atomes.Vous semblez ignorer qu'un courant électrique s'accompagne toujours d'un champ électro-magnétique, que la théorie quantique des champs a montré que le champ électro-magnétique n'était rien d'autre qu'un champ de photons et que d'une interaction de champs résultent des changements énergétiques. Que de plus, comme je l'ai évoqué plus haut, le message électrique seul, non couplé à un dispositif interagissant avec lui, ne fournissait aucune information, que par conséquent l'interaction d'un champ propre à la conscience avec le champ électro-magnétique du cerveau pourrait fort bien expliquer la naissance des impressions et sensations que le sujet seul perçoit, et qu'enfin le comportement quantique de ce champ serait le fondement objectif de la liberté.
Je crois comprendre que vous voulez parler de zététique. Vous savez je ne m'attache guère à la renommée d'un scientifique, ce n'est pas elle qui va me convaincre mais ses arguments. Comme vous l'avez expliqué plus haut avec l'exemple d'Einstein, la renommée ne protège pas de l'erreur.Mais je ne vous parlais pas de pseudo-sciences, mais de scientifiques distingués qui cherchent à comprendre les rapports de l'esprit avec la matière ainsi que les phénomènes paranormaux
Et le scientifique qui croie au hasard ? Car au risque de vous choquer, l'explication des origines de l'Univers et de la vie par le hasard est un acte de foi équivalent à celui en un Dieu créateur.Astoria a écrit :Tout à fait, tant que leur domaine de compétence ne chevauche pas leurs croyances, c'est parfait. Mais un biologiste qui croît en la création divine raisonne-t-il librement? Son jugement n'est-il pas biaisé dès le début?
Soit, alors laquelle ? Au passage, le hasard n'a jamais constitué une cause.Astoria a écrit :Je ne défends pas l'athéisme je vous le rappelle, essayez de le démolir comme il vous plaira. Je suis d'accord avec vous, tout effet a une cause. Mais l'Univers, la vie et le monde peuvent avoir une autre cause que divine.
Mais non ça n'engage pas que lui. C'est comme si vous me disiez "la théorie de la relativité restreinte n'engage que son auteur", ça n'a pas de sens.Astoria a écrit :Ca n'engage que lui.
Non, vous seriez un très mauvais scientifique si vous tombiez dans le scientisme.Astoria a écrit :Je serai un très mauvais scientifique si j'acceptais l'idée que des choses ne puissent pas être connaissables. Je serai encore plus mauvais si j'attribuais des propriétés (un sens et un but divin) à certaines choses (la vie, le monde, etc.) sans preuves.
Si c'est possible : cela s'appelle la prière.Astoria a écrit :Dans l'hypothèse où il existerait autre chose en dehors de l'Univers, où il ne serait pas possible de communiquer avec cet "extérieur" et où Dieu existerait. Alors peut-être que la connaissance serait limitée. Mais ce ne sont que des hypothèses.
Non, vous confondez tout : c'est l'aspiration de l'Homme que de tout connaître.Astoria a écrit :Pour le 2, je ne suis pas d'accord. Le but de la Science est de tout connaître.
Là, je suis assez d'accord, sauf que vous commettez une erreur de formulation : la croyance peut biaiser la science, pas le raisonnement. Car la raison n'est pas la chasse gardée de la science. Prenez l'apologie chrétienne : les arguments développés sont parfaitement raisonnables (même si ils peuvent être réfutés).Astoria a écrit :Et pour le 3, je suis plutôt mitigé car je pense que la croyance peut biaiser le raisonnement.
Bonjour Raistlin,Raistlin a écrit :En revanche, j'ai une question à vous poser : si vous jugez les "visions" des dizaines de milliers de personne présentes correctes (étant entendu que les hallucinations collectives, ça n'existe pas),
Je ne savais pas qu'il y avait un protocole établi pour les miracles.chevy a écrit :pas de soleil qui bouge (donc pas de miracle divin)
Bien évidemment dans le cadre d'une apparition de la Sainte Vierge, comme par hasard.chevy a écrit :une possibilité de supercherie humaine sur base d'essais de nouvelles technologies militaires (de l'époque). Je dis bien POSSIBILITE. Je ne prétends pas réveler l'explication formelle des évènements de Fatima.
Vous oubliez qu'à Lourdes il y a des critères draconiens pour qu'une guérison soit reconnue comme miraculeuse, à savoir en premier lieu que le malade n'ait suivi AUCUN TRAITEMENT MEDICAL. La commission de validation des miracles réuni quelques 200 médecins du monde entier parmi les plus grands spécialistes. En réalité des guérisons spontanées à Lourdes il y en a bien plus, mais par grande prudence, l'Eglise ne conclut pas au miracle à la légère. Les hopitaux dont vous parlez seraient immédiatement exclus de la comptabilité des miracles ne serait-ce que parce qu'avant toute guérison spontanée il y a un minimum de prise en charge médicale. Tout cela n'enlève rien à la qualité du miracle, mais il faut comparer des chiffres qui sont comparables et les 67 cas de miracles de Lourdes reconnus OFFICIELLEMENT correspondent à des guérisons qui ne peuvent être observées dans aucun des hôpitaux de la planète.chevy a écrit :Qu'avons nous à Lourdes ?
150 ans, 900 MILLIONS de visiteurs ... et 67 guérisons spontanées AUTHENTIQUES (appelées miracles) (plus , il faut être honnête, des guérisons spontanées "douteuses", donc NON cataloguées comme miracles, car l'Eglise est sérieuse avec ce genre de chose et enquête sévèrement.)
.... 67 sur 900 millions ....!!!!
c'est à dire des dizaines de fois moins que dans un hopital pékinois ou suedois ou n'importe où ailleurs !!
S'il y avait 900 millions de patient dans un hopital, on aurait sûrement 300 ou 500 ou 1.000 ou 2.000 guérisons spontanées (bon OK, là je lance un chiffre en l'air car je n'ai pas envie de calculer le ratio "guérisons inexpliquées dans le monde / nombre d'hopitaux / nombre de patients ...)
En tout cas : pas 67 !
conclusion : Lourdes est l'endroit au Monde où il se passe LE MOINS de guérisons spontanées (au regard du nombre de malades qui s'y rendent) ...