Re: La FSSPX réaffirme que son point de vue est doctrinal
Publié : dim. 30 mars 2025, 19:27
Je suis un peu perplexe devant ce qu'écrit Cmoi à propos des changements momentanés ou pas de pratiques d'un rite ou d'un autre à l'intérieur de la Catholica.
Vous avez donné la réponse : « selon les dispositions de leur rite propre.. » etc. Donc en principe ils ne doivent pas changer de rite, ce qui suppose de paroisse. N’oubliez pas que chaque paroisse est l’Eglise. Dans l’absolu, ils pourraient le faire sans commettre de faute et en restant dans l’Eglise mais à condition que ce soit un changement radical et présumé définitif, pas pour butiner ici et là. Et, toujours dans l’absolu, il y a un sens autorisé pour ce changement et pas l’autre !
Cela répond à vos questions et suivantes, même si le mot « interdit » n’est pas prononcé pour céder à l’air du temps et ne pas froisser les sensibilités.
Pour le moment, il y a un encouragement implicite à aller dans un sens et pour certains seulement. C’est une manière d’avancer pour que cela puisse devenir un jour une obligation, sans froisser etc.
S'agit-il dans ce paragraphe de passer du rite anglican ou d'un rite oriental quelconque au rite romain ou vice versa? En ce cas,je comprends qu'un choix soit définitif,sauf force majeure.Comme dans le cas d'Altior qui,sauf erreur ,vit en Vendée, donc loin de toute paroisse gréco-catholique,roumaine ou autre. On ne peut décemment exiger de lui qu'il fasse chaque dimanche 200 kms et il lui fallait bien trouver une solution...
S'il s'agit d'interdire à terme le passage de la forme ordinaire à la forme extraordinaire du rite romain, ( ou vice versa) je ne suis pas d'accord.
D'abord parce que c'est méconnaitre le fait que au moins spirituellement,il ne s'agit pas de créer ou reconnaitre des rites différents mais de deux formes du même rite.Comme je l'ai plusieurs fois écrit,il serait même bon de les rapprocher pour que cette notion de rite commun ,avec certes de nombreuses différences,cesse d'être une notion un peu théotrique.
Ensuite parce que les aller-retours entre les deux formes sont plus fréquentes que ce qu'on croit , en particulier parme les jeunes génbérations, souvent de recommençants et il est plutôt heureux qu'ils nous montrent ainsi le chemin pour abattre ce qu'on appelait sur un autre fil les haines et à tout le moins les incompréhensions.
Enfin parce que créer un barrage, un mur de séparation, ce serait aussi créer un ghetto ,propice à cristalliser les tendances au schisme déjà trop réelles..
Mais peut-être ai-je mal compris.
Vous avez donné la réponse : « selon les dispositions de leur rite propre.. » etc. Donc en principe ils ne doivent pas changer de rite, ce qui suppose de paroisse. N’oubliez pas que chaque paroisse est l’Eglise. Dans l’absolu, ils pourraient le faire sans commettre de faute et en restant dans l’Eglise mais à condition que ce soit un changement radical et présumé définitif, pas pour butiner ici et là. Et, toujours dans l’absolu, il y a un sens autorisé pour ce changement et pas l’autre !
Cela répond à vos questions et suivantes, même si le mot « interdit » n’est pas prononcé pour céder à l’air du temps et ne pas froisser les sensibilités.
Pour le moment, il y a un encouragement implicite à aller dans un sens et pour certains seulement. C’est une manière d’avancer pour que cela puisse devenir un jour une obligation, sans froisser etc.
S'agit-il dans ce paragraphe de passer du rite anglican ou d'un rite oriental quelconque au rite romain ou vice versa? En ce cas,je comprends qu'un choix soit définitif,sauf force majeure.Comme dans le cas d'Altior qui,sauf erreur ,vit en Vendée, donc loin de toute paroisse gréco-catholique,roumaine ou autre. On ne peut décemment exiger de lui qu'il fasse chaque dimanche 200 kms et il lui fallait bien trouver une solution...
S'il s'agit d'interdire à terme le passage de la forme ordinaire à la forme extraordinaire du rite romain, ( ou vice versa) je ne suis pas d'accord.
D'abord parce que c'est méconnaitre le fait que au moins spirituellement,il ne s'agit pas de créer ou reconnaitre des rites différents mais de deux formes du même rite.Comme je l'ai plusieurs fois écrit,il serait même bon de les rapprocher pour que cette notion de rite commun ,avec certes de nombreuses différences,cesse d'être une notion un peu théotrique.
Ensuite parce que les aller-retours entre les deux formes sont plus fréquentes que ce qu'on croit , en particulier parme les jeunes génbérations, souvent de recommençants et il est plutôt heureux qu'ils nous montrent ainsi le chemin pour abattre ce qu'on appelait sur un autre fil les haines et à tout le moins les incompréhensions.
Enfin parce que créer un barrage, un mur de séparation, ce serait aussi créer un ghetto ,propice à cristalliser les tendances au schisme déjà trop réelles..
Mais peut-être ai-je mal compris.