Re: Débat de fond
Publié : jeu. 17 mars 2011, 21:53
Comme l'écrivait déjà Grégoire le Grand :
Un homme n'adhère pas réellement à une vérité quand cette adhésion se fait contre sa conscience, car cela devient alors un acte irraisonné. Il me semble que c'est très simple à comprendre. C'est cette la liberté qui doit être respectée et qui s'accomplit dans l'adhésion à la Vérité comme l'écrit Jean Paul II dans Veritas Splendor.
http://www.vatican.va/edocs/FRA0081/__PD.HTM
34. « Maître, que dois-je faire de bon pour obtenir la vie éternelle ? » La question morale, à laquelle le Christ répond,ne peut faire abstraction de la question de la liberté, elle la place même en son centre, car il n'y a pas de morale sans liberté. « C'est toujours librement que l'homme se tourne vers le bien » . Mais quelle liberté ? Face à nos contemporains qui « estiment grandement » la liberté et qui la « poursuivent avec ardeur », mais qui, souvent, « la chérissent d'une manière qui n'est pas droite, comme la licence de faire n'importe quoi, pourvu que cela plaise, même le mal », le Concile présente la « vraie » liberté : « La vraie liberté est en l'homme un signe privilégié de l'image divine. Car Dieu a voulu le laisser à son propre conseil (cf. Si 15, 14) pour qu'il puisse de lui-même chercher son Créateur et, en adhérant librement à lui, s'achever ainsi dans une bienheureuse plénitude » . S'il existe un droit à être respecté dans son propre itinéraire de recherche de la vérité, il existe encore antérieurement l'obligation morale grave pour tous de chercher la vérité et, une fois qu'elle est connue, d'y adhérer . C'est en ce sens que le Cardinal J. H. Newman, éminent défenseur des droits de la conscience, affirmait avec force : « La conscience a des droits parce qu'elle a des devoirs » .
Ce que le catéchisme rappel aussi
Il apparait clair que nul homme ne peut être forcé à croire quoi que ce soit.Denzinger 480 a écrit : Il faut donc faire en sorte qu'encouragés plutôt par la raison et la douceur, ils veuillent nous suivre et non pas nous fuir, pour que, leur expliquant par les Ecritures ce que nous disons, nous puissions avec l'aide de Dieu les convertir au sein de la mère Eglise. C'est pourquoi, que ta fraternité les enflamme à la conversion par des monitions, autant qu'elle le peut avec l'aide de Dieu, et qu'elle ne permette pas à nouveau qu'ils soient inquiétés à cause de leurs célébrations ; qu'ils aient au contraire une entière liberté d'observer et de célébrer leurs festivités et leurs fêtes, comme ils l'on fait jusqu'ici.
Un homme n'adhère pas réellement à une vérité quand cette adhésion se fait contre sa conscience, car cela devient alors un acte irraisonné. Il me semble que c'est très simple à comprendre. C'est cette la liberté qui doit être respectée et qui s'accomplit dans l'adhésion à la Vérité comme l'écrit Jean Paul II dans Veritas Splendor.
http://www.vatican.va/edocs/FRA0081/__PD.HTM
34. « Maître, que dois-je faire de bon pour obtenir la vie éternelle ? » La question morale, à laquelle le Christ répond,ne peut faire abstraction de la question de la liberté, elle la place même en son centre, car il n'y a pas de morale sans liberté. « C'est toujours librement que l'homme se tourne vers le bien » . Mais quelle liberté ? Face à nos contemporains qui « estiment grandement » la liberté et qui la « poursuivent avec ardeur », mais qui, souvent, « la chérissent d'une manière qui n'est pas droite, comme la licence de faire n'importe quoi, pourvu que cela plaise, même le mal », le Concile présente la « vraie » liberté : « La vraie liberté est en l'homme un signe privilégié de l'image divine. Car Dieu a voulu le laisser à son propre conseil (cf. Si 15, 14) pour qu'il puisse de lui-même chercher son Créateur et, en adhérant librement à lui, s'achever ainsi dans une bienheureuse plénitude » . S'il existe un droit à être respecté dans son propre itinéraire de recherche de la vérité, il existe encore antérieurement l'obligation morale grave pour tous de chercher la vérité et, une fois qu'elle est connue, d'y adhérer . C'est en ce sens que le Cardinal J. H. Newman, éminent défenseur des droits de la conscience, affirmait avec force : « La conscience a des droits parce qu'elle a des devoirs » .
Ce que le catéchisme rappel aussi
tout en affirmant de façon cohérente :1731 La liberté atteint sa perfection quand elle est ordonnée à Dieu, notre béatitude.
http://www.vatican.va/archive/FRA0013/__P5H.HTM1738 La liberté s’exerce dans les rapports entre les êtres humains. Chaque personne humaine, créée à l’image de Dieu, a le droit naturel d’être reconnue comme un être libre et responsable. Tous doivent à chacun ce devoir du respect. Le droit à l’exercice de la liberté est une exigence inséparable de la dignité de la personne humaine, notamment en matière morale et religieuse (cf. DH 2). Ce droit doit être civilement reconnu et protégé dans les limites du bien commun et de l’ordre public (cf. DH 7).
Ce qui signifie tout simplement que la personne est laissée devant un choix qui lui appartient. Ce choix lui appartient et aucune autorité n'a la légitimité pour le forcer.Mon cher Archi, dans l'Evangile le Christ dit aussi clairement que