Re: Amour et Justice, en réponse à l'abbé Normandt
Publié : mer. 23 févr. 2022, 16:02
Bonjour Normandt,
Je n'ai pas dit que le Père Balthasar niait absolument le principe d'un enfer possible. En théorie, il maintient bien cette possibilité ici et là au travers de ses écrits. Sauf qu'en pratique, en fonction même de ce qu'il explique : l'enfer devient un concept virtuel impossible pour le genre humain. Un concept impraticable, et en sorte que son espérance à lui ne se veut ouverte que sur un salut réellement universel. Que tous seront sauvés ! Il ne l'affirme pas positivement en sonnant de la trompette. Non, car il va dire qu'il peut lui rester un doute. Il ne se pose pas en «celui qui saurait déjà».
En attendant, il sait au moins (c'est lui qui le dit) que nul ne pourrait dire qu'un seul homme pourrait être actuellement en enfer. Il affirme que personne n'aurait droit à revendiquer «quelque» connaissance à ce sujet. Or c'est bien là que le bât blesse. Car il contredit au moins la tradition de l'Église catholique, la tradition et le magistère de l'Église.
Je n'ai pas dit que le Père Balthasar niait absolument le principe d'un enfer possible. En théorie, il maintient bien cette possibilité ici et là au travers de ses écrits. Sauf qu'en pratique, en fonction même de ce qu'il explique : l'enfer devient un concept virtuel impossible pour le genre humain. Un concept impraticable, et en sorte que son espérance à lui ne se veut ouverte que sur un salut réellement universel. Que tous seront sauvés ! Il ne l'affirme pas positivement en sonnant de la trompette. Non, car il va dire qu'il peut lui rester un doute. Il ne se pose pas en «celui qui saurait déjà».
En attendant, il sait au moins (c'est lui qui le dit) que nul ne pourrait dire qu'un seul homme pourrait être actuellement en enfer. Il affirme que personne n'aurait droit à revendiquer «quelque» connaissance à ce sujet. Or c'est bien là que le bât blesse. Car il contredit au moins la tradition de l'Église catholique, la tradition et le magistère de l'Église.