Re: Le problème avec l'euthanasie
Publié : dim. 08 déc. 2019, 18:05
J'avais manqué ce message à l'origine :
Ce serait quoi la crédibilité de prétendre que "les petites soeurs de Jésus et assimilées manqueraient de charité envers les malades et les plus mal pris" or que "les technocrates et autres administrateurs obsédés par le profit et les calculs comptables seraient sûrement bien davantage empathiques envers les pauvres, les improductifs et ceux qui nous coûteraient cher comme les paralytiques" ?
ou
C'est quoi qui vous autoriserait de dire que vous, mais parce que le programme de suicide assisté vous plaît, il devrait aller de soi que vous posséderiez un si grand coeur, tellement plus grand, plus fin, plus beau et plus sensible aux misères d'autrui que le mien, vous le savez, bien plus que tous ceux qui ne pensent pas comme vous ?
La friture sur la ligne, la nuisance dans les communications ...
Vos considérations personnelles *toutes imaginatives de projection*, ici, à propos de ce que j'aurais dû vivre ou pas auprès de grands malades, ne sont que de la pollution. Mais dans la mesure 1) vous ignorez tout en ce qui me concerne sur ce plan 2) la question d'un quelconque degré de vertu personnelle n'a rien à faire, et n'est significatif de rien, par rapport à la bonté ou la méchanceté de la politique d'euthanasie susdite et ainsi que par rapport à son danger de glissement déshumanisant, etc.
J'aurais beau m'appeler Barbe-Bleu (supposons !) et être contre le principe du suicide assisté, mais ce n'est pas le simple fait que je me nommerais Barbe-Bleu qui fait que la loi serait bonne ou pas.
Levergero :
Manifestement, Cinci, vous n'avez jamais dû avoir un très proche en fin de vie souffrir affreusement et être à ses côtés. Sinon, vous n'auriez pas écrit cela. C'est un manque manifeste d'amour...
Ce serait quoi la crédibilité de prétendre que "les petites soeurs de Jésus et assimilées manqueraient de charité envers les malades et les plus mal pris" or que "les technocrates et autres administrateurs obsédés par le profit et les calculs comptables seraient sûrement bien davantage empathiques envers les pauvres, les improductifs et ceux qui nous coûteraient cher comme les paralytiques" ?
ou
C'est quoi qui vous autoriserait de dire que vous, mais parce que le programme de suicide assisté vous plaît, il devrait aller de soi que vous posséderiez un si grand coeur, tellement plus grand, plus fin, plus beau et plus sensible aux misères d'autrui que le mien, vous le savez, bien plus que tous ceux qui ne pensent pas comme vous ?
La friture sur la ligne, la nuisance dans les communications ...
Vos considérations personnelles *toutes imaginatives de projection*, ici, à propos de ce que j'aurais dû vivre ou pas auprès de grands malades, ne sont que de la pollution. Mais dans la mesure 1) vous ignorez tout en ce qui me concerne sur ce plan 2) la question d'un quelconque degré de vertu personnelle n'a rien à faire, et n'est significatif de rien, par rapport à la bonté ou la méchanceté de la politique d'euthanasie susdite et ainsi que par rapport à son danger de glissement déshumanisant, etc.
J'aurais beau m'appeler Barbe-Bleu (supposons !) et être contre le principe du suicide assisté, mais ce n'est pas le simple fait que je me nommerais Barbe-Bleu qui fait que la loi serait bonne ou pas.