[ Je rappelle que le sujet de ce fil n'est ni l'esthétique architecturale des églises, ni la qualité des traductions liturgiques francophones, mais le nouveau portail liturgiecatholique.fr Merci de votre compréhension !
| Dans l'unité du Saint-Esprit... Christophe ]
Nouveau portail : liturgiecatholique.fr
Règles du forum
Forum de discussions entre chrétiens sur les questions liturgiques
Forum de discussions entre chrétiens sur les questions liturgiques
- Christophe
- Consul

- Messages : 7690
- Inscription : mer. 28 avr. 2004, 0:04
- Conviction : Catholique
- Localisation : Frankistan
- Boris
- Tribunus plebis

- Messages : 2428
- Inscription : lun. 21 août 2006, 17:46
- Localisation : France - Centre (28)
Re: Nouveau portail : liturgiecatholique.fr
Je ne donne plus de nom pour éviter la médisance et je ne parle plus de généralité pour éviter la calomnie.
C'est ce que les modérateurs me demande.
J'appelle face à face lorsque les personnes de droites regardent les personnes de gauche alors que l'autel n'est ni à droit, ni à gauche. Il n'est tout simplement pas dans leur champ de vision ! Idem pour l'Ambon.
Pour le béton, je pensais au photo que VR nous a données.
Pour le scandale, je suis scandalisé et je ne suis pas le seul. Tous les "tradis" le sont (sinon ils ne seraient pas "tradis"), plusieurs association le sont (Pro Liturgia, ...).
Toutes ces associations ont fait part de leur état scandalisé aux Evêques et à Rome.
Rome a publier des documents. Que peut faire de plus le Saint-Siège ? Ces documents ne sont pas appliqués lorsqu'ils sont lus.
Nous avons 40 ans de documents demandant l'application ferme et non discutable des normes liturgiques ! Et pourtant les Evêques refusent toujours de faire appliquer ces textes en France (et là on peut généraliser) !
Benoît XVI ne m'a pas mandaté : il le dit directement aux Evêques : relisez la lettre qui accompagne le dernier motu proprio. Ils les accusent ouvertement d'avoir refuser d'unifier l'Eglise en autorisant l'ancienne forme. Ils les accusent d'avoir obligé Jean-Paul II à publier "Ecclesia Dei Afflicta" !
Donc ce n'est pas moi qui dit quoique ce soit. Je ne fait que répéter.
Pour l'Esprit Saint, je laisse à chacun la possibilité de se convertir. JE ne demande pas leur démission.
Vous commencez à me faire dire ce que je n'ai jamais eu l'intention de dire !
Pour le Christ : Oui. Lisez Ez III 18-21 !
Pour les abus : lorsque la différence est telle entre la forme latine et la forme vernaculaire que les phrases n'ont plus rien à voir entre elle, il me semble que l'on peut parler d'abus.
Je vous ai démontré que tel était le cas pour l'Office des Complies.
Je pense que vous vous référer à un petit livret intitulé "Prière du Temps Présent".
Si ce livre était liturgique, pourquoi ne s'appelle-t-il pas "Liturgie des Heures" ?
Si ce livre était liturgique, pourquoi dans son imprimatur est_il dit qu'il s'inspire de la "Liturgie des Heures" qui elle est une traduction de la "Liturgia Horarum" ?
Donc ce livre n'est pas Litrugique, j'en ai déjà discuté avec un diacre du SNPLS qui ne connait pas les normes de la Liturgie des Heures et qui se base uniquement sur celle de "Prière du Temsp Présent" selon son propre aveu.
Voyez les dégats : les lois de l'Eglise sont remplacées par celles d'un Livre d'Heure (sous titre de "Prière du Temps Présent")
- le N°86 est ignoré
- le N°87 n'est pas conforme
- le N°89 : le répons n'est pas le répons de l'Eglise
- le N°91 n'est pas conforme
Mais si pour vous cela ne représente pas des abus ...
De plus :
Dans la version française, la 2e phrase du répons bref ne l'est pas ! L'Ecriture Sainte est remplacée (et même défigurée puisqu'il s'agissait de la 2nde partie d'un verset de psaume) par une écriture purement humaine.
Mais peut-être n'est-ce pas un abus et que nous devrions généraliser cela : remplacer tout les textes de l'Ecriture Sainte par des textes qui nous viennent dévotement à l'esprit !
Je ne pense pas que ce soit ce que vous voudriez.
C'est ce que les modérateurs me demande.
J'appelle face à face lorsque les personnes de droites regardent les personnes de gauche alors que l'autel n'est ni à droit, ni à gauche. Il n'est tout simplement pas dans leur champ de vision ! Idem pour l'Ambon.
Pour le béton, je pensais au photo que VR nous a données.
Pour le scandale, je suis scandalisé et je ne suis pas le seul. Tous les "tradis" le sont (sinon ils ne seraient pas "tradis"), plusieurs association le sont (Pro Liturgia, ...).
Toutes ces associations ont fait part de leur état scandalisé aux Evêques et à Rome.
Rome a publier des documents. Que peut faire de plus le Saint-Siège ? Ces documents ne sont pas appliqués lorsqu'ils sont lus.
Nous avons 40 ans de documents demandant l'application ferme et non discutable des normes liturgiques ! Et pourtant les Evêques refusent toujours de faire appliquer ces textes en France (et là on peut généraliser) !
Benoît XVI ne m'a pas mandaté : il le dit directement aux Evêques : relisez la lettre qui accompagne le dernier motu proprio. Ils les accusent ouvertement d'avoir refuser d'unifier l'Eglise en autorisant l'ancienne forme. Ils les accusent d'avoir obligé Jean-Paul II à publier "Ecclesia Dei Afflicta" !
Donc ce n'est pas moi qui dit quoique ce soit. Je ne fait que répéter.
Pour l'Esprit Saint, je laisse à chacun la possibilité de se convertir. JE ne demande pas leur démission.
Vous commencez à me faire dire ce que je n'ai jamais eu l'intention de dire !
Pour le Christ : Oui. Lisez Ez III 18-21 !
Pour les abus : lorsque la différence est telle entre la forme latine et la forme vernaculaire que les phrases n'ont plus rien à voir entre elle, il me semble que l'on peut parler d'abus.
Je vous ai démontré que tel était le cas pour l'Office des Complies.
Je pense que vous vous référer à un petit livret intitulé "Prière du Temps Présent".
Si ce livre était liturgique, pourquoi ne s'appelle-t-il pas "Liturgie des Heures" ?
Si ce livre était liturgique, pourquoi dans son imprimatur est_il dit qu'il s'inspire de la "Liturgie des Heures" qui elle est une traduction de la "Liturgia Horarum" ?
Donc ce livre n'est pas Litrugique, j'en ai déjà discuté avec un diacre du SNPLS qui ne connait pas les normes de la Liturgie des Heures et qui se base uniquement sur celle de "Prière du Temsp Présent" selon son propre aveu.
Voyez les dégats : les lois de l'Eglise sont remplacées par celles d'un Livre d'Heure (sous titre de "Prière du Temps Présent")
Sur le site du SNPLS :Présentation Générale de la Liturgie des Heures, 1970, a écrit :84 Complies est la dernière prière du jour, à faire avant le repos de la nuit, même après minuit le cas échéant.
85 Complies commence, comme les autres Heures, par le verset " Dieu, viens à mon aide " avec " Gloire au Père ", " Au Dieu qui est "[spécifique à la version française, n'existe pas en latin, ndr] et " Alléluia " (qu'on omet en Carême).
86 Ensuite, il est très louable de faire un examen de conscience; dans la célébration commune, celui-ci se fait en silence ou s'insère dans un acte pénitentiel suivant les formules du Missel romain.
87 Ensuite on dit l'hymne appropriée.
88 La psalmodie comprend, le dimanche, après les premières vêpres, les psaumes 4 et 133, et après les secondes vêpres, le psaume 90. Pour les autres jours, les psaumes ont été choisis de façon à stimuler surtout la confiance en Dieu; mais il est permis de leur substituer les psaumes du dimanche, principalement pour la commodité de ceux qui voudraient dire complies de mémoire.
89 Après la psalmodie, on fait la lecture brève, que suit le répons " En tes mains, Seigneur " (In manus tuas). Ensuite on dit, avec son antienne, le cantique évangélique " Maintenant, ô Maître Souverain " (Nunc dimittis), qui est en quelque sorte le sommet de toute cette Heure liturgique.
90 On dit l'oraison finale indiquée dans le psautier.
91 Après l'oraison, on dit, même quand on est seul, la bénédiction " Que le Seigneur... " (Noctem quietam).
92 On dit ensuite l'une des antiennes de la Sainte Vierge. Pendant le Temps pascal, ce sera toujours Regina caeli. En plus des antiennes données dans le livre de la Liturgie des Heures, d'autres peuvent être approuvées par les Conférences épiscopales
- le N°86 est ignoré
- le N°87 n'est pas conforme
- le N°89 : le répons n'est pas le répons de l'Eglise
- le N°91 n'est pas conforme
Mais si pour vous cela ne représente pas des abus ...
De plus :
Dans la version latine (et donc originale) oui.Hélène a écrit :Ne sont-elles pas des Paroles tirées des saintes Écritures
Dans la version française, la 2e phrase du répons bref ne l'est pas ! L'Ecriture Sainte est remplacée (et même défigurée puisqu'il s'agissait de la 2nde partie d'un verset de psaume) par une écriture purement humaine.
Mais peut-être n'est-ce pas un abus et que nous devrions généraliser cela : remplacer tout les textes de l'Ecriture Sainte par des textes qui nous viennent dévotement à l'esprit !
Je ne pense pas que ce soit ce que vous voudriez.
UdP,
Boris
Boris
- Hélène
- Mater civitatis

- Messages : 1523
- Inscription : lun. 13 juin 2005, 3:51
- Localisation : Sous le regard de Dieu
- Contact :
Re: Nouveau portail : liturgiecatholique.fr
Nous parlons toujours de la petite chapelle asceptisée ? Où voyez-vous des face à face ? Il y a un banc certes mais c'est possiblement pour les consacrés. Non ? Le reste des bancs font face à l'autel qui me semble assez bien centrée.Boris a écrit :J'appelle face à face lorsque les personnes de droites regardent les personnes de gauche alors que l'autel n'est ni à droit, ni à gauche. Il n'est tout simplement pas dans leur champ de vision ! Idem pour l'Ambon.
On s'en fiche puisque cette photo n'apparaît pas dans liturgiecatholique.fr et c'est cela notre propos. Les photos que proposent VR ne sont que pour faire diversion du sujet qui est le site Internet... ça sert à noyer le poisson comme on dit.Pour le béton, je pensais au photo que VR nous a données.
Le grand prêtre aussi était scandalisé et déchirait son vêtement lorsque l'on n'observait pas la Loi à la lettre...Pour le scandale, je suis scandalisé et je ne suis pas le seul.
Je vois...Tous les "tradis" le sont (sinon ils ne seraient pas "tradis"), plusieurs association le sont (Pro Liturgia, ...).
Leur scandale relève la plupart du temps d'une névrose religieuse... de faux scrupules.Toutes ces associations ont fait part de leur état scandalisé aux Evêques et à Rome.
Rome a publier des documents. Que peut faire de plus le Saint-Siège ? Ces documents ne sont pas appliqués lorsqu'ils sont lus.
Nous avons 40 ans de documents demandant l'application ferme et non discutable des normes liturgiques ! Et pourtant les Evêques refusent toujours de faire appliquer ces textes en France (et là on peut généraliser) !
Vous ne répétez rien du tout ! Vous inventez de toute pièce ! C'est de votre cru ! Je viens de relire cette lettre dans sa version intégrale et il n'y a rien de telle quant à de quelconques accusations. Vous interprétez à partir de la lunette embrouillée de votre psychisme.Benoît XVI ne m'a pas mandaté : il le dit directement aux Evêques : relisez la lettre qui accompagne le dernier motu proprio. Ils les accusent ouvertement d'avoir refuser d'unifier l'Eglise en autorisant l'ancienne forme. Ils les accusent d'avoir obligé Jean-Paul II à publier "Ecclesia Dei Afflicta" !
Donc ce n'est pas moi qui dit quoique ce soit. Je ne fait que répéter.
Dieu merci...Pour l'Esprit Saint, je laisse à chacun la possibilité de se convertir. JE ne demande pas leur démission.
Je cite : "Si je dis au méchant : "Tu vas mourir", et si tu ne l'avertis pas, si tu ne parles pas au méchant pour le mettre en garde contre sa mauvaise conduite, afin qu'il vive, il mourra de son péché mais c'est à toi que je demanderai compte de son sang. Par contre, si tu avertis le méchant et qu'il ne se détourne pas de sa méchanceté et de sa mauvaise conduite, lui mourra de son péché alors que toi, tu auras la vie sauve. Si un juste se détourne de sa justice et commet l'injustice, je le ferai trébucher: il mourra - c'est parce que tu ne l'auras pas averti qu'il mourra de son péché-; on ne se souviendra plus de la justice qu'il avait pratiquée; mais c'est à toi que je demanderai compte de son sang. Par contre, si tu avertis un juste pour que ce juste ne pèche pas, et qu'effectivement il ne pèche pas, il vivra car il a été averti et, toi tu auras la vie sauve."Pour le Christ : Oui. Lisez Ez III 18-21 !
À la lumière de cette Parole, devons-nous en conclure que les évêques sont des méchants et que vous êtes un bon ? Devons-nous aussi croire que c'est à Boris que Dieu s'adresse directement pour qu'il avertisse les méchants évêques ? Je suis perplexe... et je l'avoue, un peu sidérée que vous fassiez un usage abusif de la Parole pour arriver à vos fins. Je vous propose de méditer maintenant sur la Première Lettre aux Corinthiens, chapitre 13... ainsi que sur cette Parole :
"Ayez les mêmes dispositions, le même amour, les mêmes sentiments; rechercher l'unité. Ne soyez jamais intrigants ni vantards, mais ayez assez d'humilité pour estimer les autres supérieurs à vous-mêmes". (Ph 2, 2b-3).
Que pensez-vous des deux versions différentes du Notre Père dans les Évangiles ? Et les différentes versions de la Bible ? Est-ce que ce sont des abus parce qu'elles divergent un tant soit peu ? Ou alors serait-ce que l'Esprit Saint ne peut être enfermé dans une boîte crânienne ?Pour les abus : lorsque la différence est telle entre la forme latine et la forme vernaculaire que les phrases n'ont plus rien à voir entre elle, il me semble que l'on peut parler d'abus.
Exact ! Hérétique que je suis...Je vous ai démontré que tel était le cas pour l'Office des Complies.
Je pense que vous vous référer à un petit livret intitulé "Prière du Temps Présent".
Pourquoi est-ce qu'on appel Jésus Fils de l'homme et Fils de Dieu ? Pourquoi le nomme-t-on Christ quelque part et Seigneur ailleurs ? Pourquoi lui donne-t-on le nom de Emmanuel ? Il peut y avoir différents noms et termes pour désigner une même réalité... ce n'est pas péché, c'est que la langue Française nous permet une richesse dans l'expression. Je pourrais vous poser aussi l'horrible question : pourquoi appelle-t-on le satan, prince de ce monde ? Ou encore Belzéboul ou encore le diabolos ? Quelle hérésie ! Vouloir trouver un autre nom pour exprimer une même réalité spirituelle !Si ce livre était liturgique, pourquoi ne s'appelle-t-il pas "Liturgie des Heures" ?
Vous mentez par exprès ou si vous ignorez qu'il est écrit dans ce fameux Livre de Prière du temps présent ceci :Si ce livre était liturgique, pourquoi dans son imprimatur est_il dit qu'il s'inspire de la "Liturgie des Heures" qui elle est une traduction de la "Liturgia Horarum" ?
"La présente édition du Livre des Heures, Prière du Temps Présent, a été réalisée à partir du Texte officiel de la "Liturgie des Heures", traduction en langue française de Liturgia Horarum établie sous l'autorité de la Commission Internationale Francophone pour les Traductions et la Liturgie, et approuvée par les Conseils de Présidence des Conférences Épiscopales d'Afrique du Nord, de Belgique, du Canada, de France, de Suisse et par l'évêque du Luxembourg. Cette approbation a été confirmée par la Congrégation pour les Sacrements et le Culte divin.
Imprimateur
+ René Bourdon
Évêque de Mende
Président de la Commission Internationale
Francophone pour les Traduction et la Liturgie.
Concordat cum Originali
Daniel Milon
Prêtre de l'Oratoire
Secrétaire Général de la Commission Internationale
Francophone pour les Traductions et la Liturgie.
Et puisque les Prières du Temps Présents sont réalisées à partir de la Liturgie des Heures... je ne vois pas le problème.Donc ce livre n'est pas Litrugique, j'en ai déjà discuté avec un diacre du SNPLS qui ne connait pas les normes de la Liturgie des Heures et qui se base uniquement sur celle de "Prière du Temsp Présent" selon son propre aveu.
Y a pas de dégât sauf celui que vous vous inventez...Voyez les dégats : les lois de l'Eglise sont remplacées par celles d'un Livre d'Heure (sous titre de "Prière du Temps Présent")
Présentation Générale de la Liturgie des Heures, 1970, a écrit :84 Complies est la dernière prière du jour, à faire avant le repos de la nuit, même après minuit le cas échéant.
85 Complies commence, comme les autres Heures, par le verset " Dieu, viens à mon aide " avec " Gloire au Père ", " Au Dieu qui est "[spécifique à la version française, n'existe pas en latin, ndr] et " Alléluia " (qu'on omet en Carême).
86 Ensuite, il est très louable de faire un examen de conscience; dans la célébration commune, celui-ci se fait en silence ou s'insère dans un acte pénitentiel suivant les formules du Missel romain.
87 Ensuite on dit l'hymne appropriée.
88 La psalmodie comprend, le dimanche, après les premières vêpres, les psaumes 4 et 133, et après les secondes vêpres, le psaume 90. Pour les autres jours, les psaumes ont été choisis de façon à stimuler surtout la confiance en Dieu; mais il est permis de leur substituer les psaumes du dimanche, principalement pour la commodité de ceux qui voudraient dire complies de mémoire.
89 Après la psalmodie, on fait la lecture brève, que suit le répons " En tes mains, Seigneur " (In manus tuas). Ensuite on dit, avec son antienne, le cantique évangélique " Maintenant, ô Maître Souverain " (Nunc dimittis), qui est en quelque sorte le sommet de toute cette Heure liturgique.
90 On dit l'oraison finale indiquée dans le psautier.
91 Après l'oraison, on dit, même quand on est seul, la bénédiction " Que le Seigneur... " (Noctem quietam).
92 On dit ensuite l'une des antiennes de la Sainte Vierge. Pendant le Temps pascal, ce sera toujours Regina caeli. En plus des antiennes données dans le livre de la Liturgie des Heures, d'autres peuvent être approuvées par les Conférences épiscopales
C'est que l'idée est de donner les prières de complies au peuple... pas de faire une liturgie on line. Ce point est bien inscrit aux Prières du Temps Présent.Sur le site du SNPLS :
- le N°86 est ignoré
-
À quoi ?le N°87 n'est pas conforme
Ferme mes yeux pour revoir tes merveilles
en ce moment que le jour fuit !
Allume dans la nuit
une clarté nouvelle !
Que le silence alentour me console
de la faiblesse de ma foi,
puisque j'écoute en moi
résonner ta parole !
Jusqu'à demain, si se lève l'aurore,
je t'abandonne mon esprit !
Ta grâce me suffit,
c'est elle que j'implore.
Quelle hérésie effroyable !
"En tes mains, Seigneur, je remets mon esprit".- le N°89 : le répons n'est pas le répons de l'Eglise
C'est la Parole que Jésus dit avant de s'endormir dans les bras de son Père sur la Croix... et la prière de tous les petits enfants d'Irsaël et que le petit Jésus a probablement récité avec son abba Joseph avant le dodo du soir... encore là, quelle hérésie !
En quoi ? Tout est là ? C'est quoi le problème ?- le N°91 n'est pas conforme
Abus de quoi ? Ne voyez-vous pas que vos abus n'en sont pas ? Vous appelez abus ce qui n'entre pas dans le cadre de votre étroitesse.Mais si pour vous cela ne représente pas des abus ...
Ah bon ? Sommes-nous des adeptes de la sola scriptura ?Dans la version latine (et donc originale) oui.Hélène a écrit :Ne sont-elles pas des Paroles tirées des saintes Écritures
Dans la version française, la 2e phrase du répons bref ne l'est pas ! L'Ecriture Sainte est remplacée (et même défigurée puisqu'il s'agissait de la 2nde partie d'un verset de psaume) par une écriture purement humaine.
"Frères, tout ce qui est bon, tout ce qui est digne de louange, prenez-le à votre compte et le Dieu de la Paix sera avec vous"... (je cite de mémoire saint Jacques).Mais peut-être n'est-ce pas un abus et que nous devrions généraliser cela : remplacer tout les textes de l'Ecriture Sainte par des textes qui nous viennent dévotement à l'esprit !
Que le Seigneur nous bénisse,
qu'il nous accorde une nuit tranquille
et nous garde dans la paix. Amen.
Bonne nuit !
Hélène
"Le Père n'a dit qu'une seule Parole, c'est son Fils et, dans un éternel silence, il la prononce toujours". (Saint Jean de la Croix)
- Christophe
- Consul

- Messages : 7690
- Inscription : mer. 28 avr. 2004, 0:04
- Conviction : Catholique
- Localisation : Frankistan
Re: Nouveau portail : liturgiecatholique.fr
Et ils vous en sont reconnaissants !Boris a écrit :Je ne donne plus de nom pour éviter la médisance et je ne parle plus de généralité pour éviter la calomnie.
C'est ce que les modérateurs me demande.
[ Bon, à part cela, je vérouille le fil puisque le portail n'intéresse plus personne... VR a ouvert un fil sur Beauté et Liturgie et Boris un autre sur la Qualité et la fidélité des traductions liturgiques en français. ]
Bye
Christophe
« N'ayez pas peur ! » (365 occurrences dans les Écritures)
- Boris
- Tribunus plebis

- Messages : 2428
- Inscription : lun. 21 août 2006, 17:46
- Localisation : France - Centre (28)
Portail de la Liturgie catholique
Pro Liturgia a écrit :Il a été précisé que le site internet du "Portail de la liturgie catholique" est sous la responsabilité du Service National de la Pastorale Liturgique et Sacramentelle (SNPLS) de la Conférence des Evêques de France (CEF). Mais le fait de dépendre de la Conférence des Evêques donne-t-il une quelconque autorité au "Portail de la liturgie catholique"? Voici ce que répondait le Cardinal Ratzinger à cette question dans Entretien sur la foi:Les propositions et les informations données sur le "Portail de la liturgie catholique" ne peuvent donc être reçues et appliquées que si elles n'affaiblissent pas ou ne contredisent pas les données du Missel romain et les enseignements du Magistère.Cardinal Ratzinger, in Entretien sur la foi, a écrit :La nette remise en valeur du rôle de l'évêque [par le concile Vativan II] s'est en réalité atténuée, au risque même de se trouver étouffée par l'intégration des évêques à des conférences épiscopales de plus en plus organisées, dotées de structures bureaucratiques souvent lourdes. Nous ne devons pas oublier que les conférences épiscopales n'ont pas de base théologique [ni] mission de magistère; leurs documents n'ont donc pas de valeur spécifique.
UdP,
Boris
Boris
-
Sursum Corda
- Seminarius

- Messages : 276
- Inscription : jeu. 27 déc. 2007, 15:37
Re: Portail de la Liturgie catholique
La question que traite le cardinal Ratzinger a quelque peu évolué : depuis le Motu Proprio Apostolos suos sur les conférence épiscopales, si les déclarations doctrinales des conférences des évêques sont adoptées à l’unanimité, elles peuvent être considérées comme magistère authentique par les fidèles (JPII, Apostolos suos, 21 mai 1998, N°22).Joseph cardinal Ratzinger a écrit :les conférences épiscopales n'ont pas de base théologique [ni] mission de magistère; leurs documents n'ont donc pas de valeur spécifique.
Il n'empêche que l'évêque peut donner pouvoir à tel ou tel organisme pour un certain nombre de questions sur la liturgie, même si le pouvoir décisionnel lui revient.
- Boris
- Tribunus plebis

- Messages : 2428
- Inscription : lun. 21 août 2006, 17:46
- Localisation : France - Centre (28)
Re: Portail de la Liturgie catholique
Il ne faut pas confondre pouvoir de conseil et pouvoir d'autorité : certaines délégations d'autorité sont nulles et non avenues car l'Evêque lui-même n'a ni cette autorité, ni celle de la transmettre à un prêtre ou un laïc.Sursum Corda a écrit :Il n'empêche que l'évêque peut donner pouvoir à tel ou tel organisme pour un certain nombre de questions sur la liturgie, même si le pouvoir décisionnel lui revient.
La Liturgie fait partie des ces cas où l'Evêque n'a que l'autorité de la faire appliquer, de choisir les matériaux de construction et les chants. Rien de plus.
Comparez avec ce qui se pratique.
UdP,
Boris
Boris
-
Sursum Corda
- Seminarius

- Messages : 276
- Inscription : jeu. 27 déc. 2007, 15:37
Re: Portail de la Liturgie catholique
L'évêque a t-il aucune autorité ou ne cherche t-il pas à en avoir?
- Boris
- Tribunus plebis

- Messages : 2428
- Inscription : lun. 21 août 2006, 17:46
- Localisation : France - Centre (28)
Re: Portail de la Liturgie catholique
Je vous laisse lire "L'Esprit de la Liturgie" d'un certain Card. Ratzinger qui reconnait que sur certains points, même le Pape n'a pas l'autorité nécessaire pour "légiférer".
Combien moins un Evêque ?
Si vous lisez la PGMR 2002, seul le dernier chapitre parle des "libertés" possible et revenant à l'arbitrage de l'Evêque. Vous verrez qu'elles sont maigres et très superficielles.
Combien moins un Evêque ?
Si vous lisez la PGMR 2002, seul le dernier chapitre parle des "libertés" possible et revenant à l'arbitrage de l'Evêque. Vous verrez qu'elles sont maigres et très superficielles.
390. Il appartient aux Conférences des évêques de définir et, après reconnaissance des actes par le Siège Apostolique, d'introduire dans le Missel lui-même les adaptations indiquées dans cette Présentation et dans la liturgie de la messe, c'est-à-dire:
les gestes et attitudes des fidèles (cf. nn. 24.43);
les gestes de vénération de l'autel et de l'Evangéliaire (cf. n. 273);
les textes des chants d'entrée, d'offertoire et de communion (cf. nn. 48 , 74 , 87);
les lectures de la Sainte Ecriture à prendre dans des circonstances particulières (cf. n. 362);
la manière de donner la paix (cf. n. 82);
la manière de recevoir la communion (cf. nn. 160-161 , 284);
la matière de l'autel, du mobilier liturgique, surtout des vases sacrés, ainsi que la matière, la forme et la couleur des vêtements liturgiques (cf. nn. 301 , 329 , 332 , 342 , 345-346 , 349).
394. Il faut que chaque diocèse ait son calendrier et son propre des messes 148 . De son côté, la Conférence des évêques établira le calendrier propre de la nation ou, en union avec d'autres Conférences, le calendrier d'une région plus vaste, qui devra être approuvé par le Siège Apostolique.
Pour accomplir cette tâche, on observera et on protègera au maximum le dimanche, comme jour de fête primordial, de manière que les autres célébrations, sauf si elles sont de la plus haute importance, ne lui soient pas préférées 149 . On veillera de même à ne pas obscurcir par des éléments secondaires l'année liturgique révisée par décret du II. Concile du Vatican.
En établissant le calendrier d'une nation, on indiquera les jours des Rogations et des Quatre-temps ainsi que les textes à utiliser et les manières de les célébrer 150 ; on aura aussi en vue les autres déterminations particulières de ces jours.
Il convient que, dans l'édition du Missel, les célébrations propres à tout la nation ou à tout le territoire,soient insérées à leur place dans les célébrations du calendrier général, tandis que celles qui sont propres à une région ou un diocèse seront mises dans un appendice particulier.
397. On observera aussi le principe, selon lequel chaque Eglise particulière doit être en accord avec l'Eglise universelle, non seulement sur la doctrine de la foi et sur les signes sacramentels, mais aussi sur les usages reçus universellement de la tradition apostolique ininterrompue. On doit les observer non seulement pour éviter les erreurs, mais pour transmettre l'intégrité de la foi, car la règle de la prière de l'Eglise correspond à sa règle de foi 154 .
Le rite romain constitue une part notable et éminente du trésor liturgique et du patrimoine de l'Eglise catholique, dont les richesses favorisent le bien de l'Eglise universelle et dont la perte lui nuirait gravement.
Tout au long des siècles, ce rite n'a pas seulement conservé des usages liturgiques nés à Rome même, mais il a su aussi intégrer en lui de manière profonde, organique et harmonieuse, d'autres usage provenant des coutumes et du génie de divers peuples et de diverses Eglises particulières tant d'Occident que d'Orient, acquérant ainsi un certain caractère au-delà du cadre d'une région. De nos jours, l'identité et l'expression unitaire de ce rite se trouvent dans les éditions typiques des livres liturgiques promulgués par l'autorité du Souverain Pontife et dans les livres correspondants, approuvés pour leur territoire par les Conférences des évêques et reconnus par le Siège Apostolique 155
399. C'est pourquoi le Missel romain, tout en faisant place à la diversité des langues et à une certaine diversité de coutumes 159 , doit être reçu à l'avenir comme un instrument et un signe éclatant de l'intégrité et de l'unité du rite romain 160
UdP,
Boris
Boris
Qui est en ligne ?
Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 6 invités