Re: Enseignement catholique… Reprise en main des évêques ??
Publié : mer. 05 juin 2013, 18:21
Oui je pense qu'il y a eu un accord entre l'Etat et l'enseignement catholique pour que cela se passe ainsi. Et comme vous, je trouve cela ahurissant, ça n'a plus aucun sens.
J'ai oublié de préciser qu'en plus des 30h de cours à l'ISFEC, il y a aussi l'accord collégial à obtenir avant de pouvoir enseigner dans le privé. L'accord collégial, on l'obtient après un entretien avec un jury composé de 2 directeurs d'écoles privées. Mais, à moins de dire qu'on ne partage pas du tout les projets pédagogiques et spirituels des écoles catholiques, tous les candidats sont sûrs d'obtenir l'accord.
Lorsque je me suis inscrite pour passer cet entretien, l'ISFEC m'a envoyé un document vantant l'enseignement privé catholique, et honnêtement, à l'entretien il m'a suffit de dire tout ce qui était écrit dans ce document pour obtenir l'accord.
J'ai donc fait les 30h de cours et j'ai obtenu l'accord collégial, alors j'espère un jour pouvoir basculer du public au privé (pour le moment c'est impossible, il y a une liste d'attente interminable de professeurs, la plupart non catholiques mais fatigués de l'enseignement public, et trop peu de postes).
J'ai oublié de préciser qu'en plus des 30h de cours à l'ISFEC, il y a aussi l'accord collégial à obtenir avant de pouvoir enseigner dans le privé. L'accord collégial, on l'obtient après un entretien avec un jury composé de 2 directeurs d'écoles privées. Mais, à moins de dire qu'on ne partage pas du tout les projets pédagogiques et spirituels des écoles catholiques, tous les candidats sont sûrs d'obtenir l'accord.
Lorsque je me suis inscrite pour passer cet entretien, l'ISFEC m'a envoyé un document vantant l'enseignement privé catholique, et honnêtement, à l'entretien il m'a suffit de dire tout ce qui était écrit dans ce document pour obtenir l'accord.
J'ai donc fait les 30h de cours et j'ai obtenu l'accord collégial, alors j'espère un jour pouvoir basculer du public au privé (pour le moment c'est impossible, il y a une liste d'attente interminable de professeurs, la plupart non catholiques mais fatigués de l'enseignement public, et trop peu de postes).