Le mariage homosexuel ou l'héritage d'une imposture
Publié : lun. 12 nov. 2012, 2:24
Bien qu'il existe déjà d'autres sujets sur le mariage homosexuel, je souhaitais avoir la joie de publier mon premier sujet sur votre site et de partager ainsi nos réflexions avec les citoyens.
C'est pourquoi je sollicite la bienveillance de l'administrateur.
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Le mariage homosexuel ou l’héritage d’une imposture
La Famille
Puisque que l’on ne sait pas où l’on va, il faut savoir d’où l’on vient :
Genèse 1.27 Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme.
1.28 « Dieu les bénit, et Dieu leur dit: Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l'assujettissez; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre ».
2.24 « C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair ».
Du point de vue du croyant, le socle de l’humanité réside donc de l’union et de l’amour de l’homme et de la femme, qui donne un fruit qui est l’enfant et qui constitue au final la famille. La famille est donc le fondement de notre identité, qui est sexuée, homme et femme. La reconnaissance du sexe opposé fait donc partie de l’identité de la famille.
Cette reconnaissance de l’autre sexe est fondamentale puisqu’elle permet:
- l’amour :Gn 2.23 « Et l'homme dit: Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair! ».
- et aussi, telle une bénédiction, la continuité de la famille : Gn 2.24 « et ils deviendront une seule chair ».
Sans juger des raisons et du parcours souvent douloureux qui amènent à l’homosexualité affirmée, avec souvent une perte d’identité et la recherche de nouveaux repères, le couple homosexuel a fini par se reconstruire une nouvelle identité, une nouvelle famille.
Par une communauté gay d’abord, stigmatisée et esseulée, puis par des associations organisées, « créant un groupe d’intérêt militant, sachant utiliser les médias pour la satisfaction de son propre désir et en faire une réalité politique ». (1)
Exemple d’un média de base qui informe la masse: La chaîne qui fournit du temps de cerveau disponible.
Cette nouvelle famille, acceptée par la classe politique depuis le vote du PACS en 1999, décide de repousser le sexe opposé comme partenaire de vie, discriminant ainsi l’homme et la femme qu’ils sont, en renonçant à l’amour de l’autre et à leur droit naturel à la famille.
En refusant l’altérité, « c'est-à-dire la reconnaissance de l’autre dans sa différence », et en particulier son sexe, ils discriminent ce qui est le socle de l’amour, et de son fruit légitime : la famille.
Afin de parfaire leur identité, les homosexuels revendiquent aujourd’hui le droit au mariage, au « Mariage pour tous » - l’objectif - et donc à l’égalité du droit à la famille, du droit à l’enfant. Le droit à l’adoption et à la procréation viendront - l’enjeu -.
Pourtant chacun a le droit de construire une famille, aucune loi ne l’interdit. Ce qui ne permet pas ce droit est donc la conséquence du choix de vie radical d’un homme ou d’une femme, homosexuels ou non, de ne pas s’unir à l’autre sexe, et non le fruit d’une injustice ou d’une stigmatisation comme le politiquement correct nous le laisse entendre.
L’imposture n’est-elle pas « le fait de faire passer une chose pour ce qu’elle n’est pas » ?
Ce n’est donc pas une affaire d’égalité mais d’attribution de droits spécifiques à une communauté, à grand renfort de sondages et de lobbying, ce qui est discriminatoire envers les autres communautés, et ouvre ainsi la voie à d’autres communautarismes.
De plus, l’état doit-il légiférer sur les mœurs sexuels, si une personne homosexuelle ne souhaite pas avoir un rapport sexuel avec l’autre sexe, faut-il que l’état l’y encourage par une loi ?
Mais la conception de la famille par le petit peuple est simple et le petit peuple a Souvent raison.
La démocratie et la loi
La démocratie, « la souveraineté du peuple », ne réside sûrement pas dans des sondages tendancieux et autres articles « prêt-à-penser » ?
Bien sûr que Non, elle provient à l’origine, en 1789 en France, de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen qui assure, dans son article VI, que « La Loi est l’expression de la volonté générale ».
Bien sûr que Si, en y regardant de plus près, car cette déclaration fut rédigée « sous l’égide de l’être suprême » -inscrit dans la seconde déclaration de 1793 - ; et cette inspiration fut justifiée par l’instauration des cultes de « la raison », et de « L’Etre suprême »fêté sous différentes formes de 1793 à 1803.
Là encore, l’imposture n’est-elle pas « le fait de faire passer une chose pour ce qu’elle n’est pas » ?
Ces nouveaux dogmes sont le « prêt-à-penser » et le « prêt-à-croire » imposés de l’époque, par les adeptes des idéaux des lumières, dont se réclament les politiques d’aujourd’hui. ROBESPIERRE lui-même,fervent croyant du calcul opportuniste, s’en explique ci-après : La question religieuse.
Les objectifs planifiés de cette « déclaration des droits de l’homme et du citoyen » et de ses cultes étaient donc d’éradiquer la royauté et de déchristianiser le pays, en instituant une république, en inculquant de nouveaux dogmes, en planifiant de nouvelles fêtes. Le tout sera symbolisé par un nouveau Calendrier, afin de fédérer les français.
Mais il faut « le temps de le laisser mûrir » le peuple, et ce temps-là était compté.
Alors que les révoltes s’organisaient et que l’opportunisme de ROBESPIERRE et du « comité de salut public » n’était qu’un froid calcul, il y a eu comme froide décision La Terreur, Il fallait non seulement détruire la royauté mais aussi faire table rase des traditions, des croyances, et de toute personne combattant ce changement.
Jule FERRY continuera cette œuvre, au siècle suivant, en répandant une autre tradition similaire par L’expansion coloniale, et "le devoir supérieur de la civilisation", ainsi que par de proches Croyances, en devenant « Le Laïcisateur de l’école ».
En temps de guerre, militaire hier ou économique aujourd’hui (toute proportion gardée), la loi est donc souvent l’expression d’une pensée et d’une croyance issues de communautés ou de partis dominants, et non plus le produit d’un consensus avec le plus grand nombre. Et la loi passe en force.
C’est ainsi que l’article VI de la déclaration des droits de l’homme : « La Loi est l’expression de la volonté générale » est un « prêt-à-penser » quand il devient « La Loi est l’expression de la volonté particulière ».
Aujourd’hui, la situation économique de la France se dégrade, le mécontentement gronde. Le « mariage pour tous », promesse et calcul de campagne, est un des symboles du « vivre-ensemble ». Il doit contenter l’Europe en s'alignant sur les autres pays ayant déjà voté cette loi, fédérer les français et au passage, croit-il, renforcer l’électorat du gouvernement.
Si les sondages restent en L’état , la loi sera votée et ce sera la terreur médiatique puis juridique pour celui qui contestera.
Alors comment s’étonner de cette stratégie, qui fait partie de l’héritage de notre pays.
Une nouvelle loi, une nouvelle tradition, une nouvelle croyance, d'un « être suprême », d'un « Grand architecte ».
En conséquence, fort de ce constat, nous allons sans doute vers la réforme du code civil où "Les termes père et mère ou mari et femme et homme et femme seraient amenés à disparaître".
L’article d’origine :Mariage Gay.
Le droit à l’enfant et le droit de l’enfant
En vertu du droit à l’enfant, qui dans ce contexte est un terme choquant relevant plus du caprice que du droit,
- il est convenu d’éradiquer la différence sexuelle, comme si celle-ci était discriminatoire et intolérante.
- Il est convenu de modifier notre identité, qui à l’origine est sexuée, homme et femme.
- Il est convenu désormais de faire table rase de notre généalogie naturelle.
L’infertilité choisie par certains, impose dans les faits une filiation adoptive à d’autres, comme à cet enfant, qui sera issu d’une relation asexuée, car remplacée par l’insémination artificielle, la mère porteuse et autres mélanges subtils que même les adeptes de la "pierre philosophale" nous envieraient.
L’enfant ne sera ni conçu ni porté par l’amour d’un homme et d’une femme, mais par l’exaltation d’un désir artificiel.
L’enfant, car au final il s’agit de lui, et il s’agit de nous, se verra donc privé de son droit de connaître une famille au sens premier du terme, c'est-à-dire un Père et une Mère, qui sont rappelons-nous le socle de l’humanité, le fondement de notre identité et sont bénits par Dieu.
L’enfant se verra ainsi privé de son droit à l’identité, que la convention internationale des droits de l’enfant définit ainsi :
Article 7
« 1 l L’enfant est enregistré aussitôt sa naissance et a dès celle-ci le droit à un nom, le droit d’acquérir une nationalité et, dans la mesure du possible, le droit de connaître ses parents et d’être élevé par eux ».
Article 8
« 1 l Les États parties s’engagent à respecter le droit de l’enfant de préserver son identité, y compris sa nationalité, son nom et ses relations familiales tels qu’ils sont reconnus par loi, sans ingérence illégale ».
« 2 l Si un enfant est illégalement privé des éléments constitutifs de son identité ou de certains d’entre eux, les États parties doivent lui accorder une assistance et une protection appropriées, pour que son identité soit rétablie aussi rapidement que possible ».
Article 9
« 1 l Les États parties veillent à ce que l’enfant ne soit pas séparé de ses parents contre leur gré, à moins que les autorités compétentes ne décident, sous réserve de révision judiciaire et conformément aux lois et procédures applicables, que cette séparation est nécessaire dans l’intérêt supérieur de l’enfant… »
L’enfant doit-il être asservi jusqu’au point d’être amputé de son identité, ne pouvant jouir du premier droit élémentaire ? « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune ».
Le choix du destin et non le destin du choix (politique)
« Tout ce qui est possible est-il faisable » ? - « Tout ce qui est faisable est-il licite » ? (1)
Saint Paul aurait déjà répondu :
Corinthiens 6.12 « Tout m'est permis, mais tout n'est pas utile; tout m'est permis, mais je ne me laisserai asservir par quoi que ce soit. »
Comme l’indique le cardinal André Vingt-Trois, nos parlementaires auront donc une « grande responsabilité personnelle » en votant cette Réforme de civilisation.
Au moment du vote, ils auront certainement à l’esprit ce préambule :
DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN DE 1789 :
« Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d’exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l’homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ;… ».
La droiture, l’honnêteté et la vérité ne sont-elles pas l'antonyme de l'imposture?
Sans quoi, si l’on sait d’où l’on vient, on saura peut-être où l’on ne veut pas aller.
Et quel « grand architecte » et autre « Être suprême » (Lire le psaume 146) nous souhaitons suivre.
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(1) Bernard KANOVITCH - « Existe-t-il un droit à l'enfant »? - Le figaro du jeudi 25 octobre 2012 -
C'est pourquoi je sollicite la bienveillance de l'administrateur.
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Le mariage homosexuel ou l’héritage d’une imposture
La Famille
Puisque que l’on ne sait pas où l’on va, il faut savoir d’où l’on vient :
Genèse 1.27 Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme.
1.28 « Dieu les bénit, et Dieu leur dit: Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l'assujettissez; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre ».
2.24 « C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair ».
Du point de vue du croyant, le socle de l’humanité réside donc de l’union et de l’amour de l’homme et de la femme, qui donne un fruit qui est l’enfant et qui constitue au final la famille. La famille est donc le fondement de notre identité, qui est sexuée, homme et femme. La reconnaissance du sexe opposé fait donc partie de l’identité de la famille.
Cette reconnaissance de l’autre sexe est fondamentale puisqu’elle permet:
- l’amour :Gn 2.23 « Et l'homme dit: Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair! ».
- et aussi, telle une bénédiction, la continuité de la famille : Gn 2.24 « et ils deviendront une seule chair ».
Sans juger des raisons et du parcours souvent douloureux qui amènent à l’homosexualité affirmée, avec souvent une perte d’identité et la recherche de nouveaux repères, le couple homosexuel a fini par se reconstruire une nouvelle identité, une nouvelle famille.
Par une communauté gay d’abord, stigmatisée et esseulée, puis par des associations organisées, « créant un groupe d’intérêt militant, sachant utiliser les médias pour la satisfaction de son propre désir et en faire une réalité politique ». (1)
Exemple d’un média de base qui informe la masse: La chaîne qui fournit du temps de cerveau disponible.
Cette nouvelle famille, acceptée par la classe politique depuis le vote du PACS en 1999, décide de repousser le sexe opposé comme partenaire de vie, discriminant ainsi l’homme et la femme qu’ils sont, en renonçant à l’amour de l’autre et à leur droit naturel à la famille.
En refusant l’altérité, « c'est-à-dire la reconnaissance de l’autre dans sa différence », et en particulier son sexe, ils discriminent ce qui est le socle de l’amour, et de son fruit légitime : la famille.
Afin de parfaire leur identité, les homosexuels revendiquent aujourd’hui le droit au mariage, au « Mariage pour tous » - l’objectif - et donc à l’égalité du droit à la famille, du droit à l’enfant. Le droit à l’adoption et à la procréation viendront - l’enjeu -.
Pourtant chacun a le droit de construire une famille, aucune loi ne l’interdit. Ce qui ne permet pas ce droit est donc la conséquence du choix de vie radical d’un homme ou d’une femme, homosexuels ou non, de ne pas s’unir à l’autre sexe, et non le fruit d’une injustice ou d’une stigmatisation comme le politiquement correct nous le laisse entendre.
L’imposture n’est-elle pas « le fait de faire passer une chose pour ce qu’elle n’est pas » ?
Ce n’est donc pas une affaire d’égalité mais d’attribution de droits spécifiques à une communauté, à grand renfort de sondages et de lobbying, ce qui est discriminatoire envers les autres communautés, et ouvre ainsi la voie à d’autres communautarismes.
De plus, l’état doit-il légiférer sur les mœurs sexuels, si une personne homosexuelle ne souhaite pas avoir un rapport sexuel avec l’autre sexe, faut-il que l’état l’y encourage par une loi ?
Mais la conception de la famille par le petit peuple est simple et le petit peuple a Souvent raison.
La démocratie et la loi
La démocratie, « la souveraineté du peuple », ne réside sûrement pas dans des sondages tendancieux et autres articles « prêt-à-penser » ?
Bien sûr que Non, elle provient à l’origine, en 1789 en France, de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen qui assure, dans son article VI, que « La Loi est l’expression de la volonté générale ».
Bien sûr que Si, en y regardant de plus près, car cette déclaration fut rédigée « sous l’égide de l’être suprême » -inscrit dans la seconde déclaration de 1793 - ; et cette inspiration fut justifiée par l’instauration des cultes de « la raison », et de « L’Etre suprême »fêté sous différentes formes de 1793 à 1803.
Là encore, l’imposture n’est-elle pas « le fait de faire passer une chose pour ce qu’elle n’est pas » ?
Ces nouveaux dogmes sont le « prêt-à-penser » et le « prêt-à-croire » imposés de l’époque, par les adeptes des idéaux des lumières, dont se réclament les politiques d’aujourd’hui. ROBESPIERRE lui-même,fervent croyant du calcul opportuniste, s’en explique ci-après : La question religieuse.
Les objectifs planifiés de cette « déclaration des droits de l’homme et du citoyen » et de ses cultes étaient donc d’éradiquer la royauté et de déchristianiser le pays, en instituant une république, en inculquant de nouveaux dogmes, en planifiant de nouvelles fêtes. Le tout sera symbolisé par un nouveau Calendrier, afin de fédérer les français.
Mais il faut « le temps de le laisser mûrir » le peuple, et ce temps-là était compté.
Alors que les révoltes s’organisaient et que l’opportunisme de ROBESPIERRE et du « comité de salut public » n’était qu’un froid calcul, il y a eu comme froide décision La Terreur, Il fallait non seulement détruire la royauté mais aussi faire table rase des traditions, des croyances, et de toute personne combattant ce changement.
Jule FERRY continuera cette œuvre, au siècle suivant, en répandant une autre tradition similaire par L’expansion coloniale, et "le devoir supérieur de la civilisation", ainsi que par de proches Croyances, en devenant « Le Laïcisateur de l’école ».
En temps de guerre, militaire hier ou économique aujourd’hui (toute proportion gardée), la loi est donc souvent l’expression d’une pensée et d’une croyance issues de communautés ou de partis dominants, et non plus le produit d’un consensus avec le plus grand nombre. Et la loi passe en force.
C’est ainsi que l’article VI de la déclaration des droits de l’homme : « La Loi est l’expression de la volonté générale » est un « prêt-à-penser » quand il devient « La Loi est l’expression de la volonté particulière ».
Aujourd’hui, la situation économique de la France se dégrade, le mécontentement gronde. Le « mariage pour tous », promesse et calcul de campagne, est un des symboles du « vivre-ensemble ». Il doit contenter l’Europe en s'alignant sur les autres pays ayant déjà voté cette loi, fédérer les français et au passage, croit-il, renforcer l’électorat du gouvernement.
Si les sondages restent en L’état , la loi sera votée et ce sera la terreur médiatique puis juridique pour celui qui contestera.
Alors comment s’étonner de cette stratégie, qui fait partie de l’héritage de notre pays.
Une nouvelle loi, une nouvelle tradition, une nouvelle croyance, d'un « être suprême », d'un « Grand architecte ».
En conséquence, fort de ce constat, nous allons sans doute vers la réforme du code civil où "Les termes père et mère ou mari et femme et homme et femme seraient amenés à disparaître".
L’article d’origine :Mariage Gay.
Le droit à l’enfant et le droit de l’enfant
En vertu du droit à l’enfant, qui dans ce contexte est un terme choquant relevant plus du caprice que du droit,
- il est convenu d’éradiquer la différence sexuelle, comme si celle-ci était discriminatoire et intolérante.
- Il est convenu de modifier notre identité, qui à l’origine est sexuée, homme et femme.
- Il est convenu désormais de faire table rase de notre généalogie naturelle.
L’infertilité choisie par certains, impose dans les faits une filiation adoptive à d’autres, comme à cet enfant, qui sera issu d’une relation asexuée, car remplacée par l’insémination artificielle, la mère porteuse et autres mélanges subtils que même les adeptes de la "pierre philosophale" nous envieraient.
L’enfant ne sera ni conçu ni porté par l’amour d’un homme et d’une femme, mais par l’exaltation d’un désir artificiel.
L’enfant, car au final il s’agit de lui, et il s’agit de nous, se verra donc privé de son droit de connaître une famille au sens premier du terme, c'est-à-dire un Père et une Mère, qui sont rappelons-nous le socle de l’humanité, le fondement de notre identité et sont bénits par Dieu.
L’enfant se verra ainsi privé de son droit à l’identité, que la convention internationale des droits de l’enfant définit ainsi :
Article 7
« 1 l L’enfant est enregistré aussitôt sa naissance et a dès celle-ci le droit à un nom, le droit d’acquérir une nationalité et, dans la mesure du possible, le droit de connaître ses parents et d’être élevé par eux ».
Article 8
« 1 l Les États parties s’engagent à respecter le droit de l’enfant de préserver son identité, y compris sa nationalité, son nom et ses relations familiales tels qu’ils sont reconnus par loi, sans ingérence illégale ».
« 2 l Si un enfant est illégalement privé des éléments constitutifs de son identité ou de certains d’entre eux, les États parties doivent lui accorder une assistance et une protection appropriées, pour que son identité soit rétablie aussi rapidement que possible ».
Article 9
« 1 l Les États parties veillent à ce que l’enfant ne soit pas séparé de ses parents contre leur gré, à moins que les autorités compétentes ne décident, sous réserve de révision judiciaire et conformément aux lois et procédures applicables, que cette séparation est nécessaire dans l’intérêt supérieur de l’enfant… »
L’enfant doit-il être asservi jusqu’au point d’être amputé de son identité, ne pouvant jouir du premier droit élémentaire ? « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune ».
Le choix du destin et non le destin du choix (politique)
« Tout ce qui est possible est-il faisable » ? - « Tout ce qui est faisable est-il licite » ? (1)
Saint Paul aurait déjà répondu :
Corinthiens 6.12 « Tout m'est permis, mais tout n'est pas utile; tout m'est permis, mais je ne me laisserai asservir par quoi que ce soit. »
Comme l’indique le cardinal André Vingt-Trois, nos parlementaires auront donc une « grande responsabilité personnelle » en votant cette Réforme de civilisation.
Au moment du vote, ils auront certainement à l’esprit ce préambule :
DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN DE 1789 :
« Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d’exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l’homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ;… ».
La droiture, l’honnêteté et la vérité ne sont-elles pas l'antonyme de l'imposture?
Sans quoi, si l’on sait d’où l’on vient, on saura peut-être où l’on ne veut pas aller.
Et quel « grand architecte » et autre « Être suprême » (Lire le psaume 146) nous souhaitons suivre.
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(1) Bernard KANOVITCH - « Existe-t-il un droit à l'enfant »? - Le figaro du jeudi 25 octobre 2012 -