Re: Pour ou contre "la messe en latin"
Publié : mer. 18 juil. 2007, 7:59
Entièrement d'accord avec Sapin.
Ce sont nos Evêques qui portent la lourde responsabilité d'avoir foutu en l'air la rénovation liturgique par :
- des demandes inconsidérées
- l'empêchement de l'application des normes
Je tiens tout de même à remettre ce document peu connu qui est pourtant paru 2 ans après la constitution Sacrosanctuml Concilium et qui de ce fait nous éc
laire sur le véritable esprit de la Constitution Dogmatique :
Ce sont nos Evêques qui portent la lourde responsabilité d'avoir foutu en l'air la rénovation liturgique par :
- des demandes inconsidérées
- l'empêchement de l'application des normes
Je tiens tout de même à remettre ce document peu connu qui est pourtant paru 2 ans après la constitution Sacrosanctuml Concilium et qui de ce fait nous éc
laire sur le véritable esprit de la Constitution Dogmatique :
Ensuite, voici quelques mots de la Présentation Générale du Missel Romain (PGMR en français, IGMR en latin) :Doctrina et Exemplo a écrit :15. Dans les séminaires, la langue de la liturgie de la Messe et de l'Office divin sera le latin, langue de l'Église latine, que tous les clercs sont tenus de connaître (SC art. 36, §1 et art 101, §1). Il serait néanmoins recommandé d'utiliser la langue vernaculaire dans la célébration de la Messe à des jours spécifiques (par exemple, une fois par semaine) - dans la mesure permise par l'Autorité compétente dans chaque région et confirmée par le Saint-Siège - pour mieux préparer le clergé aux célébrations en langue vernaculaire dans les paroisses. Ainsi, l'utilisation de la langue vernaculaire ne doit jamais devenir la pratique générale aux dépens du latin. En accordant l'usage de la langue vernaculaire, l'Église n'a point l'intention que les clercs se croient dispensés d'aller aux sources, ou autorisés à omettre ou écarter de leur préparation sacerdotale la langue universelle de l'Église latine.
Ce à quoi nos Evêques ont répondu par l'interdiction formelle d'utiliser les prières du Missel (même les prières Eucharistiques) et la Latin dans les séminaires.PGMR 2002 a écrit :12.
C'est pourquoi, rassemblé pour adapter l'Église aux conditions nécessaires à sa fonction apostolique à notre époque, le IIe Concile du Vatican a scruté profondément, comme celui de Trente, la nature didactique et pastorale de la sainte Liturgie [15]. Et puisqu'il n'est aucun catholique pour nier que le rite accompli en langue latine soit légitime et efficace, il a pu concéder en outre que : « Il n'est pas rare que l'emploi de la langue du pays puisse être très utile pour le peuple », et il en a permis l'usage [16]. L'empressement évident avec lequel ce conseil a été reçu partout a eu pour effet que, sous la conduite des Évêques et du Siège apostolique lui-même, on a permis que toutes les célébrations liturgiques auxquelles le peuple participerait soient faites en langue commune, pour que l'on comprenne plus pleinement le mystère.