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Re: Une gifle n'a jamais tué un enfant, sauf...

Publié : sam. 05 nov. 2011, 21:00
par mike.adoo
Bonsoir

Je vous propose de lire cet extrait d'une pièce de Plaute qui n'a rien perdu de sa fraicheur ...

l'élève rendait parfois au quadruple les coups que lui avait donnés son pédagogue, généralement un esclave : « Aujourd'hui, avant qu'un marmot ait sept ans, dit Plaute (les Bacchis), si on a le malheur de le toucher du doigt, il casse la tête de son maître avec sa tablette. Va-t-on se plaindre au père : « Ah ! ça, misérable vieux, » dit-il à l'esclave, « ne « t'avise pas de frapper mon fils parce qu'il a montré « du coeur ! » — Et le précepteur s'en va, la tête enveloppée d'un linge, huilée comme une lanterne. Est-ce de la sorte que le maître peut avoir de l'autorité sur son élève, s'il est battu tout le premier? » On le voit, pour Plaute c'est une simple question de préséance.

Re: Une gifle n'a jamais tué un enfant, sauf...

Publié : dim. 06 nov. 2011, 12:21
par PaxetBonum
Merci pour ce texte !
Décidément l'Ecclesiaste a bien raison :

Nihil sub sole novum,
nec valet quisquam dicere: Ecce hoc recens est:
jam enim præcessit in sæculis quæ fuerunt ante nos.

Ce qui fut, cela sera, ce qui s'est fait se refera, et il n'y a rien de nouveau sous le soleil!