. Je vous demande ceci :
. Vous me répondez cela :Autrement dit, vous mettez le fait, pour la femme, d'avoir des cycles, sur le même plan que l'agressivité.
(notez que c'est intéressant : cela signifierait-il que, de même que l'on cherche à réduire ou mettre en veilleuse notre agressivité car elle peut nuire autrui, de même la femme devrait réduire ou éliminer ou mettre en veilleuse ses cycles car ils peuvent nuire à autrui ? la question est alors : à qui et dans quelle mesure ?)
Mais vous ne répondez pas à la question, puisque justement il est possible de réguler les naissances sans l'usage de contraception.Eh bien, au couple, dans la mesure où il n'est peut-être pas prêt, pour X raisons, à avoir un enfant là maintenant. Raison qui visiblement vous paraît légitime pour réguler les naissances, mais dont vous ne voulez pas entendre parler, semble-t-il, dès lors que cette régulation des naissances prend la forme d'une contraception...
Puisqu'il est possible de réguler les naissance sans l'usage de la contraception, alors ce n'est pas simplement la régulation des naissances que vise la contraception, et donc, non, vous ne pouvez pas conclure que le cycle de la femme nuise au couple "dans la mesure où il n'est pas prêt à accueillir un enfant".
Donc, c'est autre chose que vise la contraception, et donc, lorsque vous considérez comme nuisible ou gênants les cycles de la femme, c'est en référence à autre chose que l'impossibilité de l'accueil d'un enfant.
La question est : mais quoi ?
. Donc, la mentalité de la contraception, consiste bien d'une part à considérer une femme non comme un tout, un être, mais d'abord comme un ensemble de caractères et de caractéristiques soit que l'on apprécie, soit que l'on rejette,
ensuite à définir ces caractères avant tout en référence à ce qu'ils peuvent nous apporter, en référence à nos attentes.
Je le remets puisque c'est pour l'instant un constat, partagé ici par plusieurs personnes (con fer le message de muirgheal, que je rejoins tout à fait :
Un constat dont nous sommes plusieurs à vous parler, et auquel nous vous avons fourni des explications ; mais auquel vous vous bornez à répondre "non non".à prendre une contraception dès le début de la puberté, une femme ne connait pas son corps, ses cycles et refuse sa féminité et de s'accepter telle que la nature l'a faite.
Adopter une méthode naturelle donne une autre dimension et "rééduque" la femme qui redécouvre son corps et qui finit pas s'accepter telle que la nature l'a faite, et à admettre qu'il n'y a rien de "sâle" ou de dégouttant là dedans.
Idem pour le conjoint qui apprend lui aussi à connaître mieux son épouse et à être plus attentif à certaines choses.
C'est un peu court comme réponse, donc pour l'instant la charge de la preuve vous revient si vous voulez nier nos propos à ce sujet.



