Re: [Débat] Moralité de la vie homosexuelle
Publié : mer. 28 déc. 2016, 16:07
Bonjour,
Partant d'un détail relevé par Saperlipopette :
L'argumentaire des libertins ou des libéraux à l'effet que l'homosexuel ne fait "rien de mal en caressant son petit copain" reste un argumentaire de courte vue, englué dans le matérialisme, au ras des pâquerettes, qui préjuge du fait que le mal devrait se limiter au fait de pouvoir mesurer ou non des dégâts physiques. C'est un argumentaire qui fait table rase du domaine spirituel, qui tient comme sans valeur réelle des notions comme celles de la moralité (comprendre ici "le moral" comme un facteur dont devrait tenir compte un commandant militaire sur un théâtre d'opération ; "le moral des troupes"). En réalité, la propagande homosexualiste démoralise les troupes, décourage le bon peuple .
Si c'est un mal d'agresser des homosexuels, de réduire les autres à leur péché, il se trouve aussi que refuser de croire ce que l'Église enseigne en matière de foi et de morale en représente bien un autre, de mal, quand on est chrétien pour commencer.
Partant d'un détail relevé par Saperlipopette :
De la manière dont je comprendrais la chose, la question du mal, du péché, du désordre, de la "nuisance par rapport aux autres", etc : on la situe dans ce qui s'appelle l'idolâtrie. Ainsi, le problème de l'homosexualité pour moi n'est que celui de l'idolâtrie. L'homosexualité en est une conséquence. C'est la conséquence du fait de se détourner de Dieu, la conséquence du fait de vouloir bâtir un nouvel ordre en dehors de Dieu, la conséquence de se prendre soi-même comme la mesure de toutes choses, etc. Il importe à rien qu'une conséquence immédiate de l'idolâtrie puisse être jugée bénigne pour des proches. Le mal n'est pas là, Il se situe en amont. Le mal se situe dans le fait que l'homosexuel idolâtre (qui refuse de croire en Dieu, qui contredit la Bible, l'Église, le pape, etc.) agit comme un corrupteur auprès des autres, charriant sa propre rébellion, enseigne à des tiers son refus de la foi chrétienne et tout.L'homosexualité embêterait Dieu parce que c'est contre la loi divine qu'il a instauré. Mais il ne nuit pas aux hommes (ou peut-être que si, parce qu'il ne permet pas la procréation, et donc nuit à la société, mais ce n'est pas évident).
L'argumentaire des libertins ou des libéraux à l'effet que l'homosexuel ne fait "rien de mal en caressant son petit copain" reste un argumentaire de courte vue, englué dans le matérialisme, au ras des pâquerettes, qui préjuge du fait que le mal devrait se limiter au fait de pouvoir mesurer ou non des dégâts physiques. C'est un argumentaire qui fait table rase du domaine spirituel, qui tient comme sans valeur réelle des notions comme celles de la moralité (comprendre ici "le moral" comme un facteur dont devrait tenir compte un commandant militaire sur un théâtre d'opération ; "le moral des troupes"). En réalité, la propagande homosexualiste démoralise les troupes, décourage le bon peuple .
Si c'est un mal d'agresser des homosexuels, de réduire les autres à leur péché, il se trouve aussi que refuser de croire ce que l'Église enseigne en matière de foi et de morale en représente bien un autre, de mal, quand on est chrétien pour commencer.