ABSOLUMENT ... mais, pour moi, la tradition ne saurais remettre en cause ce qui est explicitement écrit dans les textes sacrés ... sinon où allons nousTeano a écrit :vous n'empêcherez pas cette Tradition d'exister.
Cordialement, Epsilon
ABSOLUMENT ... mais, pour moi, la tradition ne saurais remettre en cause ce qui est explicitement écrit dans les textes sacrés ... sinon où allons nousTeano a écrit :vous n'empêcherez pas cette Tradition d'exister.
Vous êtes entièrement excusé.Raistlin a écrit :Donc vous m'excuserez d'avoir commis cette erreur mais il me semble que tout ça n'est pas très clair.
Justement, cher Epsilon, tout le problème est bien là : rejeter la Tradition, qu'elle soit juive ou chrétienne (ou la Sunna pour un musulman), c'est perdre toute la substance du texte sacré et ouvrir grand les portes à l'erreur. En l'espèce, cette Tradition Juive éclaire des passages du Coran (qui n'ont dès lors plus rien de nouveau ni de révélé, tout cela était en réalité déjà connu).Epsilon a écrit :ABSOLUMENT ... mais, pour moi, la tradition ne saurais remettre en cause ce qui est explicitement écrit dans les textes sacrés ... sinon où allons nousTeano a écrit :vous n'empêcherez pas cette Tradition d'exister.![]()
Cordialement, Epsilon
Je vous remercie.Epsilon a écrit :Vous êtes entièrement excusé.Raistlin a écrit :Donc vous m'excuserez d'avoir commis cette erreur mais il me semble que tout ça n'est pas très clair.
NON non ... cela se rapporte à Dieu et non au Messie ... d'autre part comment pouvez-vous imaginer une seconde que d'un strict point de vue coranique cela puisse se rapporter à Jésus !!!Raistlin a écrit :Son Verbe déposé dans le sein de Marie, un Esprit émanant du Seigneur !
Je ne comprends pas ce que vous voulez dire. Merci pour votre "vieille" traduction mais elle ne fait que me conforter dans mon idée. Vous dites que cela se rapporte à Dieu mais ça ne colle pas avec le sens du verset : comment "un esprit venant de Dieu" pourrait se rapporter à Dieu ?Epsilon a écrit :NON non ... cela se rapporte à Dieu et non au Messie ... d'autre part comment pouvez-vous imaginer une seconde que d'un strict point de vue coranique cela puisse se rapporter à Jésus !!!
Si vous voulez une vielle traduction :
" ... Le Messie, Jésus fils de Marie, est l'Apôtre de Dieu et son verbe qu'il jeta dans Marie : il est un esprit venant de Dieu ...."
Je n'ai pas de temps ... j'y reviendrais ...Raistlin a écrit :comment "un esprit venant de Dieu" pourrait se rapporter à Dieu ?
Mais quel rapport avec ce que je suis en train de vous dire ? C'est fou cette manie de faire du hors-sujet, c'est énervant à la longue.Epsilon a écrit :Mais là nous parlons de "rouah" (hébreu) et de "rûh" (arabe) ... c'est le "Souffle de Dieu" et/ou l'Esprit.

Je suis content que vous reconnaissiez que traduire en français implique nécessairement des pertes par rapport à l'arabe du Coran.Raistlin a écrit :Après relecture de ce passage traduit par Hamidullah, j'admets avoir peut-être commis un erreur. En fait mon erreur est venue du fait que Chouraqui traduit ainsi : Voici, le Messie ‘Issa, fils de Mariyam, est l’Envoyé d’Allah, et sa Parole, lancée à Mariyam, est un souffle de Lui.
Hamidullah traduit différemment : Le Messie Jésus, fils de Marie, n'est qu'un Messager d'Allah, Sa parole qu'Il envoya à Marie, et un souffle (de vie) venant de Lui.
Merci Epsilon de reconnaitre mon travail. Oui, il n'y a pas de lien entre (5,73) et (5,75) du Coran arabe. La tradition rapporte en arabe des versets d’époques différentes dans سُورَة المَائِدَه, la sourate Al Maidah.Raistlin a écrit :Disjoints ? Mais Epsilon, l’ensemble est parfaitement cohérent. Ces versets pourraient être considérés comme disjoints s’il y a avait un problème de compréhension. Or il n’y en a pas.Epsilon a écrit :Le lien entre (5,73) et (5,75) ne peut être une preuve pour ceux qui avancent le contraire … car d’une part ces versets sont « disjoints » (ledisciple parlant même « d’époque différente »)
Raistlin, vous vous trompez. Nous passons d'un appel dans un monothéisme "pur" à un appel à une loi coranique de justice contre "les enfants d'Israël". "Leurs crimes ne resteront pas impunis" par l'annonce du verset 75. Nous entrons dans la phase trouble qui conduit à l'antisémitisme musulman... Et cela, Raistlin, ce n'est pas un appel au monothéisme, c'est un ordre de loi et de châtiment au nom d'Allah!!!Raistlin a écrit :Mais Epsilon, l’ensemble est parfaitement cohérent. Ces versets pourraient être considérés comme disjoints s’il y a avait un problème de compréhension. Or il n’y en a pas. Pourquoi donc vouloir invoquer cette « explication » si ce n’est parce que vous voulez à tout prix voir ce que vous voulez voir, et rien que ça ?
Justement, il y a problème!!! Vous vous trompez assez souvent pour savoir douter désormais avant de nous produire une affirmation solennelle. Et nous pardonnons sans cesse les uns les autres. Chercher c'est d'abord dégager de l'erreur au lieu d'assener des thèses et des avis définitifs.Raistlin a écrit :...l’ensemble est parfaitement cohérent. Ces versets pourraient être considérés comme disjoints s’il y a avait un problème de compréhension. Or il n’y en a pas.
Exactement.Raistlin a écrit :C'est comme pour Chouraqui et pour vous : le mot Esprit semble bien se rapporter au Messie. Donc dans ces traductions, ce n'est pas une référence à l'Esprit-Saint.
Nous parlons de faits, et donc d'une histoire du Coran et non de théologie musulmane car les courants sont nombreux et ont leurs sens portés par l'histoire du pays et de la civilisation précédente. Dans le Coran, nous suspectons fortement un homme, historique, qui est appelée Mahometus en latin, terme que je conserve en français par Mahomet, d'avoir dicté au fur et à mesure que son hégémonie de pouvoir s'étend, ainsi que sa maladie.Raistlin a écrit :Après, que théologiquement, ça n'ait aucun sens, eh bien j'ai envie de dire qu'on a l'habitude avec le Coran.
J'arrête sur ce sujet ... car manifestement vous ne voulez pas comprendre ... si l'ÂME/ESPRIT n'a aucun rapport avec Dieu c'est à sa demander si vous lisez bien ce qu'on écrit ou alors il faut rabâcher chaque mot ... entre gens "d'esprit" un demi-mot suffitRaistlin a écrit :Epsilon a écrit :Mais quel rapport avec ce que je suis en train de vous dire ? C'est fou cette manie de faire du hors-sujet, c'est énervant à la longue.

Une langue sans emprunt à une autre langue, ça n'existe pas.ledisciple a écrit :Cet Allah est-il si pauvre en langue pré adamique éternelle pour emprunter aux langues humaines?
Tout dépend de ce que vous mettez dans ce verbe "être" ; car en attendant tous les chrétiens byzantins qui ont été confrontés aux premiers musulmans assument que le Coran veut parler de Jésus, Marie, etc.ledisciple a écrit :Comment oser considérer Marie mère de Jésus-Christ dans le Coran alors qu'elle n'y est pas?
Pourriez-vous préciser ce point ?ledisciple a écrit :Dans les versets 73 à 75, le trouble existe bien. Il y a rupture de sens et de style. Une partie semble être médinoise, une autre provenir de la Mecque.

Pourtant la Marie du coran est sœur d'Aaron, elle ne peut donc être la mère de Jésus à moins que Jésus soit neveu de Moïse ?Ren' a écrit :Tout dépend de ce que vous mettez dans ce verbe "être" ; car en attendant tous les chrétiens byzantins qui ont été confrontés aux premiers musulmans assument que le Coran veut parler de Jésus, Marie, etc.ledisciple a écrit :Comment oser considérer Marie mère de Jésus-Christ dans le Coran alors qu'elle n'y est pas?


Hérodote, L'enquête, II, 2. Traduction A. Barguet, Gallimard, Paris, 1964II Les Égyptiens se croyaient, avant le règne de Psammitichus, le plus ancien peuple de la terre. Ce prince ayant voulu savoir, à son avènement à la couronne, quelle nation avait le plus de droit à ce titre, ils ont pensé, depuis ce temps-là, que les Phrygiens étaient plus anciens qu'eux, mais qu'ils l'étaient plus que toutes les autres nations. Les recherches de ce prince ayant été jusqu'alors infructueuses, voici les moyens qu'il imagina : il prit deux enfants de basse extraction nouveau-nés !, les remit à un berger pour les élever parmi ses troupeaux, lui ordonna d'empêcher qui que ce fût de prononcer un seul mot en leur présence, de les tenir enfermés dans une cabane dont l'entrée fût interdite à tout le monde, de leur amener, à des temps fixes, des chèvres pour les nourrir, et, lorsqu'ils auraient pris leur repas, de vaquer à ses autres occupations. En donnant ces ordres, ce prince voulait savoir quel serait le premier mot que prononceraient ces enfants quand ils auraient cessé de rendre des sons inarticulés. Ce moyen lui réussit. Deux ans après que le berger eut commencé à en prendre soin, comme il ouvrait la porte et qu'il entrait dans la cabane, ces deux enfants, se traînant vers lui, se mirent à crier : Bécos, en lui tendant les mains. La première fois que le berger les entendit prononcer cette parole, il resta tranquille ; mais ayant remarqué que, lorsqu'il entrait pour en prendre soin, ils répétaient souvent le même mot, il en avertit le roi, qui lui ordonna de les lui amener. Psammitichus les ayant entendu parler lui-même, et s'étant informé chez quels peuples on se servait du mot bécos (01), et ce qu'il signifiait, il apprit que les Phrygiens appelaient ainsi le pain. Les Égyptiens, ayant pesé ces choses, cédèrent aux Phrygiens l'antériorité, et les reconnurent pour plus anciens qu'eux (02).Les prêtres de Vulcain m'apprirent à Memphis que ce fait arriva de cette manière ; mais les Grecs mêlent à ce récit un grand nombre de circonstances frivoles, et, entre autres, que Psammitichus fit nourrir et élever ces enfants par des femmes à qui il avait fait couper la langue. Voilà ce qu'ils me dirent sur la manière dont on éleva ces enfants.
Akbar le Grand aurait organisé une expérience similaire en Inde à la fin du 16ème siècle.
CATROU, François (1708) Histoire Générale de l'Empire du Mogol depuis sa fondation. .
[Akbar] "...fit enfermer dans un Château situé à six lieuës d'Agra, douze Enfans à la mamelle. On les fit élever par douze Nourrices muettes, auxquelles on donna un Portier muet comme elles. Le Portier avait défense, sous peine de la vie, d'ouvrir jamais les portes du Château. Quand les Enfants eurent atteint l'âge de douze ans, Akebar les fit venir en sa présence. Il rassembla alors dans son Palais des gens habiles en toutes les langues. [ ] Lorsque ces Enfants parurent devant l'Empereur, on fut tout étonné qu'il [sic] ne parlaient aucune langue. Ils avoient appris de leur Nourrice à s'en passer. Seulement ils exprimaient leurs pensées par des gestes qui leur tenaient lieu de paroles. Enfin ils étaient si sauvages & si honteux, qu'on eut bien de la peine à les apprivoiser, & à délier leurs langues, dont ils n'avoient [p.138] presque point fait d'usage dans l'enfance "
ABUL FAZAL. The Akbar NAmA of Abu-l-Fazl, translated from the Persian, transl. H. BEVERIDGE (1902-1939). Reprinted 1993, 3 vols (in 2), Delhi: Low Price Publications.
Sinon
OuDans son livre Meccan Trade and the Rise of Islam, Crone affirme que l'importance du commerce de l'ère pré-islamique mecquoise, a été grossièrement exagérée. Elle suggère également que, bien que Muhammad n'a jamais beaucoup voyagé au-delà du Hijaz, s'appuyant sur le Coran, elle note un passage où les adversaires polythéistes de Mahommed pratiquaient l'oléiculteurs, ce qui pourrait indiquer que les événements entourant le prophète ont lieu près du contexte méditerranéen
(Sourate 80_29 ; Al-An'am S6.141 ; S6-99 ; S16_11. Ces versets sont traditionnellement pré-hégiriens. )Le Coran décrit les adversaires polythéistes comme agriculteurs qui cultivaient le blé, le raisin, les olives et les palmiers dattiers, le blé, le raisin et les olives sont les trois principaux mets de la Méditerranée.; La Mecque n'était pas adapté à tout type d'agriculture, et il était impossible de cultiver des olives là bas. Il est aussi question d'Oliviers présent dans la région d'origine du Prophète
Histoire
L'oléiculture remonte à l'invention de l'agriculture. Les premiers cultivateurs du néolithiques étaient cueilleurs du fruit de l'oléastre, l'olivier sauvage. Cette plante est, à l'état naturel, originaire du Bassin méditerranéen. Le fruit était consommé tel quel, puis on en a tiré de l'huile. À l'époque, c'était la seule matière grasse que l'on pouvait transporter sur de longues distances. Les peuples marchands (Phéniciens, Grecs...) seront de grands propagateurs de la culture de l'olivier. À l'époque de Rome, l'arbre est cultivé sur tout le pourtour de la Méditerranée, en Mésopotamie et sur les rives de la mer Noire.
Pendant des millénaires, la culture est maintenue et le commerce en est florissant. C'est à l'avènement de l'économie anglo-saxonne venue de pays utilisant le beurre, que le marché de l'huile d'olive commence à décliner.

Dans l'esprit embrouillé de l'auteur du Coran, Jésus est visiblement neveu de Moïse (confusion compréhensible, puisque Moïse rebaptise Jésus son successeur, celui que nous avons l'habitude de nommer "Josué" pour ne pas nous mélanger les pinceaux nous-mêmes) ; ça ne change rien au fait qu'il parle de Jésus quand même. Ce que tout le monde à l'époque a compris. Les byzantins ont toujours dit "Môameth dit n'importe quoi" et non "Môameth parle de quelqu'un d'autre".PaxetBonum a écrit :Pourtant la Marie du coran est sœur d'Aaron, elle ne peut donc être la mère de Jésus à moins que Jésus soit neveu de Moïse ?
Le Coran décrit les adversaires polythéistes comme agriculteurs qui cultivaient le blé, le raisin, les olives et les palmiers dattiers, le blé, le raisin et les olives sont les trois principaux mets de la Méditerranée.; La Mecque n'était pas adapté à tout type d'agriculture, et il était impossible de cultiver des olives là bas. Il est aussi question d'Oliviers présent dans la région d'origine du Prophète
(Sourate 80_29 ; Al-An'am S6.141 ; S6-99 ; S16_11. Ces versets sont traditionnellement pré-hégiriens.
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