Re: Les 12 preuves de l'inexistence de Dieu par Sébastien Faure
Publié : dim. 15 sept. 2019, 21:38
Bonjour Voyageur,
Lc 3,38 : La fonction de la généalogie de Luc n'est pas de démontrer une quelconque filiation à Adam mais de remonter à Celui qui est l'origine de tout : Jésus est "fils de Dieu".
Aucun de ces deux versets ne permet d'attester de l'existence réelle d'Adam et Eve. Et aucun ne supporte l'existence du jardin d'Eden, ni-même la chute de l'humanité. C'est un fait.
Oui, la primauté va aux paroles du Christ qui est celui qui nous a fait connaître Dieu et son dessein, ainsi que nous l'indique Jean. Que Paul veuille faire de Jésus le nouvel Adam est un choix et une interprétation personnelle qui s'affranchit des paroles du Christ.
Mt 19,4 : Jésus réaffirme l'indissolubilité du mariage entre l'homme et la femme, voulu par Dieu depuis le commencement. Il s'oppose ici à la possibilité introduite par Moïse de révoquer sa compagne.Autrement il y a dans le Nouveau Testament d’autres attestations : Mt 19, 4 ; Lc 3, 34 ; Ac 17, 26 ; 1 Co 11, 7 ; 1 Co 15, 21 ; 2 Co 11,3 ; 1 Tm 2, 13-14 ; Jude 14. Vous ne pouvez certainement pas rejeter toutes ces références.
Lc 3,38 : La fonction de la généalogie de Luc n'est pas de démontrer une quelconque filiation à Adam mais de remonter à Celui qui est l'origine de tout : Jésus est "fils de Dieu".
Aucun de ces deux versets ne permet d'attester de l'existence réelle d'Adam et Eve. Et aucun ne supporte l'existence du jardin d'Eden, ni-même la chute de l'humanité. C'est un fait.
Oui, la primauté va aux paroles du Christ qui est celui qui nous a fait connaître Dieu et son dessein, ainsi que nous l'indique Jean. Que Paul veuille faire de Jésus le nouvel Adam est un choix et une interprétation personnelle qui s'affranchit des paroles du Christ.
Nous sommes d'accord alors.Le temps du mythe n’est pas le temps historique. Adam et Ève, en tant qu’archétypes, sont une vérité de foi. Moi non plus, je ne crois pas qu’il existait un jardin entre le Tigre et l’Euphrate où vivaient Dieu et deux hominidés. Ce que je crois, c’est que le Jardin des délices est une métaphore du Royaume. Que l’expulsion du jardin et la « punition » s’apparentent à la condition humaine. Le récit suggère donc que l’homme n’a pu se maintenir auprès de Dieu et doit « cultiver le sol dont il a été tiré » pour, un jour, retrouver le chemin qui mène à l'arbre de vie.
Jésus étant le Chemin, la Vérité et la Vie (Jean 14, 6). L'Agneau qui enlève le péché du Monde (Jn 1, 29).