Cher Mac j’en reste au premier cas !!!
Toute interprétation/extrapolation à des fins théologiques sont entièrement exclues …
MON enquête.
Pour simplifier : premier homme (A), deuxième homme (B) et troisième homme (C).
Le PV en lui-même pose plusieurs problèmes à savoir :
1) Pourquoi A demande à B de tuer C sous le motif qu’il «
ne lui paie pas ses dettes » … c’est le moyen radical que A ne rentre jamais dans ses frais,
2) Avons-nous une preuve matérielle de la réalité de cette mallette ???
2.1) si non la preuve est à rechercher,
2.2) si oui qui la prise ??? cela peut-être B ou A (remise par B) voire tout autre « personnage » non mentionné par le PV ???
3) le sens des termes : Puisque dans le PV il est question d’argent … que signifie pour B le fait de dire que A est : «
parfait et clément miséricordieux » ??? cela me semble du « chinois » :
3.1) « normalement » A doit rémunérer B pour service rendu … et on retombe sur la mallette disparue,
3.2) ou alors A a une telle ascendance sur B … que ce dernier sait que d’une manière ou une autre il sera « rémunéré » par lui … qu’elle est la nature exact de cette ascendance et partant de cette « rémunération » … le PV reste muet sur cette question ???
Conclusion : la sentence ne peut-être prononcée tant que les points mentionnés plus haut ne sont pas résolus … il est donc nécessaire d’investiguer dans ce sens avant que
JE me prononce.
L’enquête se poursuivant par … le fait que B déclare ne pas avoir subtilisé la mallette.
JE peux donc poursuivre mon enquête :
1)
JE n’ai toujours pas la réponse sur la réalité concrète de cette mallette,
2) si B dit qu’il ne l’a pas subtilisé …
J’en déduis deux hypothèses :
2.1) B dit la vérité … cela peut signifier qu’il n’a pas connaissance de l’existence même de cette mallette … ou qu’il n’y a pas touché et que pour lui elle devrait toujours être auprès du mort … donc qui l’aurait prise ???
2.2.) B ment … dans ce cas B aurait-il informé A qu’il l’a prise (ce qui me semble logique notamment en cas d’ascendance de A auprès de B) … A était-il au courant de cette mallette et dans ce cas aurait-il été convenu avec B qu’elle lui servirait de rémunération pour son acte ??? ceci soulève deux autres hypothèses :
2.2.1) A qui « normalement » devait être au courant de la mallette … pourquoi aurait-il demandé de tuer C alors qu’un simple vol aurait suffit,
2.2.2) dans l’optique de cette subtilisation de mallette … les termes de B envers A «
parfait/clément/miséricordieux » ne doivent-ils pas être requalifiés ???
Donc à la question posée par l’accusation à l’encontre de l’enquêteur (
MOI/JE) à savoir que : B mentirait …
JE réponds OK mais à propos de quoi de la «
mallette » … des qualificatifs employés envers A ???
Bon
JE statue … car il faut arrêter les frais (et c’est pas moi qui ai la mallette

):
1) C n’est pas innocent … il aurait payé son dû [il n’a qu’à ouvrit sa télé pour savoir que : «
Tout crédit vous engage et doit être remboursé »] que tout ce charabia n’aurait pas vu le jour … mais bon étant mort il ne saurait y avoir de sanction complémentaire envers lui,
2) A est aussi fautif que B … voire plus fautif que lui car sans commanditaire B aurait-il développé un instinct meurtrier envers un inconnu qui lui a rien fait … puisque c’est lui qui a armé le bras qui devait tuer,
3) concernant les peines encourues par nos deux lascars A et B se reporter au Tome XYZ du code des Utopiques chap. UV alinéa W.
Hug J’ai dit
Cordialement, Epsilon