Ombiace a écrit : ↑lun. 04 août 2025, 19:28
J'accepte mon sort, puisque, en plus, les prêtres ne semblent pas seuls à passer leur chemin.
Et, je présente des excuses (soyons mondain, pour une fois!) pour avoir indisposé : Toutes mes excuses
Excuses refusées, d’autant plus que vous faites tout le contraire en soufflant sur nous le poison de votre sentiment de culpabilité.
Ombiace a écrit : ↑lun. 04 août 2025, 19:28
Mais je tiens tout de même à témoigner que selon moi tout ce silence unanime contretémoigne de l'Evangile, au sens où c'est ma femme qui me reproche de ne pas faire ce qu'il faut (i.e., divorcer). Peut-être (?) est ce le reflet d'une société qui pense que c'est l'indissolubilité qui doit être une exception, et non cette exception dite : "matthéenne"
Cessez donc ce chantage imbécile : personne ne vous a dit de divorcer, et si votre femme elle-même le voulait elle pourrait le faire sans vous consulter ni nous consulter. Elle veut juste vous inciter à être plus cohérent avec vous-même, car vous vous dites chrétien mais de toute évidence vous la laissez faire une partie de votre devoir d’état, pendant que vous procrastinez en vous plaignant de ne pas partager avec elle votre foi !
Quels que soient nos conseils, vous leur tournez le dos dès qu’il s’agit d’une mise en pratique, vous en servant pour nous exposer l’héroïsme de votre vertu.
Le problème, c’est qu’un saint véritable, quelle que soit la gravité de la situation et de ses tribulations, sait ce qu’il a à la faire et le fait, et il y trouve la paix.
Vous non.
Alors si vous avez besoin d‘aide, ayez l’élégance de le reconnaître et de poster dans « soutien dans l’épreuve » ou « intentions de prière ».
Il n’est pas élégant de vous servir d’échanges sur un forum pour faire perdurer une situation hautement conflictuelle que sinon vous ne supporteriez pas : payez-vous un psy.
- Seulement vous voulez faire de la théologie sans lire ni étudier de théologiens.
Faire de la mystique sans etc.
Donc ici vous faites pareil… Vous vous nourrissez de notre compassion mais la rendez stérile : nos interventions ne vous servent qu’à vous justifier.
Je suppose qu’après quelques consultations vous arrêteriez en lui reprochant de faire ce que vous faites déjà, à savoir : rien. Mais c’est à vous d’agir !
De votre précédent post il ressort : cette femme vous sent mal dans votre peau, forcément cela l’affecte, et elle se refuse à en être la responsable.
De la situation sentimentale dans laquelle vous êtes l’un envers l’autre, elle a su tirer son épingle du jeu. Comment et pourquoi, c’est à savoir, mais il n’est pas exclu que s’y trouve une forme de sagesse qui n’est pas la vôtre et qu’elle n’a pas pu partager.
Pour ne pas se sentir en faute, ou par goût, elle en fait plus qu’elle ne le doit, sans tricher avec ses sentiments.
Elle souhaiterait que vous soyez plus autonome et vous sentiez plus libre. Que vous fassiez les deuils nécessaires pour qu’une résurrection soit possible.
Quand vous écrivez :
Ombiace a écrit : ↑sam. 02 août 2025, 20:50
Et il ne faudrait pas pour autant croire que je ne pourrais pas parvenir au même résultat. Mais mes initiatives de travail sont tuées dans l'œuf. Alors j'abandonne..
Je suis certain que vous avez tort d’abandonner mais que vous vous y prenez mal.
Car vous vantant d’être chrétien (à vos propres yeux et cela suffit) vous avez un devoir d’état, et pour tout ce qui concerne vos enfants et votre femme, elle ne peut pas vous empêcher de l’exercer et avec ce zèle que donne la charité.
Vous empêche-t-elle de vivre votre vie chrétienne ? D’éduquer vos enfants chrétiennement ? Ne rendez pas votre foi responsable de votre perte de sentiments… Il ne semble pas qu’elle ait changé au point de justifier les reproches que vous lui faites !v (Libre à vous d'entendre ici votre femme ou votre foi, pour réfléchir...)
Il ne s’agit pas de vous mettre en doublon ni de faire semblant, de rompre frontalement des habitudes sinon les vôtres, mais de trouver votre créneau et vos niches. Ce temps qu’elle vous permet de gagner aujourd’hui en en faisant plus que sa part, à quoi l’occupez-vous ? Leur êtes-vous disponible ?
Seulement cela !
Alors prenez-le sinon pour trouver comment l’être et vous montrer attentif à leurs besoins (oubliez pour l’instant les vôtres, car vous en avez un qui ici correspond d’essentiel), soyez créatif et persévérant, ingénieux, ne vous rebutez devant aucun échec. Souvenez-vous de ce que dit Saint Paul sur la charité…
Les sentiments sont une chose, les actes en sont une autre et ils en contiennent une portion objective qui ne peut leur être retiré, serait-elle de pure volonté.
Vous me semblez gérer votre famille (celle que vous avez fondé et dont vous êtes le chef !) en timide, comme si vous n’aviez pas le droit à l’autorité. Quand bien même cette autorité est aujourd’hui reconnue civilement comme partagée, ce n’est pas une raison pour la lui abandonner quand vous êtes en désaccord, ni vous laisser impressionner par ses cris ou autres tentatives.
Laissez de côté l’Eglise, elle n’est pas responsable de vos choix, et vos décisions c’est à vous de les prendre , vous connaissez votre situation mieux que quiconque et autant que ses prêtres, l’enseignement de Jésus.
Pour l’instant « vous y êtes », alors comportez-vous comme c’est attendu par la foi dans la situation qui est la vôtre, ne vous en donnez aucun prétexte pour échouer.
Il sera temps de voir ensuite si cela s’avère vraiment impossible…
Concernant l’éventuelle « nullité » de votre mariage (vous n’en parlez plus maintenant : acte manqué, ou façon de vous ménager de quoi rebondir encore ?) vous pouvez aller consulter l’officialité de votre diocèse et suivre la démarche qu’elle vous proposera. Ce n’est pas nous qui pouvons y faire quoi que ce soit que donner une opinion (ce qui forcément sera un mal dont vous saurez sortir le faux avantage d’avoir « gagné/passé du temps »), et en plus, vous ne nous donneriez pas tous les éléments et nous entraîneriez dans un autre « jeu de piste » éprouvant dont vous seul resteriez le maître pour éviter tout « hors-piste » et nous mener dans une impasse !
Vous êtes de toute évidence invité à effectuer un travail sur vous-même. Cela commence par l’humilité (reconnaître ses limites… !), laquelle permet d’accepter d’être « remis en question ».
Vous devriez vous faire accompagner par un professionnel (un prêtre ne l’est pas dans ce cas, à moins d’avoir une autre casquette en supplément), un forum n’est pas un substitut valable ni efficace, même s’il est opérationnel, d’ailleurs vous n’avez pas posté dans « soutien dans l’épreuve », et j’ai l’impression que vous ne cessez de « larguer » des balises qui vous permettront de trouver ensuite des raisons à vos échecs.
Quoi que nous puissions vous dire, vous trouverez à y objecter mais je crains qu’en discuter vous évite d’avoir à intervenir, et fasse « durer le déplaisir », ou vous justifie de ne rien faire !
Acceptez de payer le prix qu’il faut, dans la mesure de vos moyens.
N'oubliez pas cette parole de Luc : « un homme qui a mis sa main sur le soc de la charrue, et puis qui regarde derrière lui, est inapte au Royaume de Dieu. » ainsi que Luc (14 : 25-35) (Mais cela vous a déjà été dit en vain).
Vous vous dites un doux, un pur concentré de plein de qualités, que là serait la cause de vos tortures intérieures. Mais vous savez vous montrer ici extrêmement brutal dans vos réponses quand l’échange ne vous convient pas et vous prive de vous plaindre.
Secouez-vous au lieu de secouer les autres !
Le "témoignage" que vous entendez ici porter est absolument sans valeur : il suffit de consulter la longueur de ce fil, et d'autres avant lui, la façon dont vous intervenez pour toujours rebondir autrement, etc.