Re: Reportage « À l'extrême-droite du Père »
Publié : jeu. 13 déc. 2012, 18:48
Bonjour.
Ben il suffit de relire mes messages pour s'apercevoir que je n'ai jamais nié l'existence d'assassins de gauche (j'ai même cité Ernesto Guevara). Ces activistes ont certainement évoqué des idées «généreuses» pour justifier leurs actes (il faut bien trouver une «excuse»), mais cela ne signifie pas que c'est le socialisme lui même qui IMPOSE ce genre d'évolution.
Il y a largement assez d'exemple de militants gauchistes pacifistes (réels) et authentiquement non violents, voir même soutenant un angélisme naïf (ce qui leur est d'ailleurs souvent reproché à droite), pour penser que les assassins de gauche sont le plus souvent des gens violents dès le départ, indépendamment de toute idéologie.
Je ne crois pas que l'idéologie peut faire un démon d'un ange, je crois qu'elle ne fait que révéler ce que, dans le fond, on est déjà, et l'idéologie de gauche attire les bons comme les mauvais (mais pour des raisons différentes), tandis que l'extrême droite n'attire que les mauvais.
Conclusion: devant un militant de gauche ou d'extrême gauche, il est possible que je sois confronté à un brave type naïf, devant un militant d'extrême droite, je sais que je suis en présence de quelqu'un de totalement infréquentable.
Il y a donc un camp mitigé, et un camps 100% pure merde.
Amicalement, Alain
Relisez vos messages, et vous verrez qu'à défaut de l'avoir dit, vous l'avez clairement laisser sous entendre. Tout le monde l'a d'ailleurs compris comme ça, au point que Cinci a cru bon de vous donner une liste des grands leaders nazis, TOUS de droite, dès l'origine........ti'hamo a écrit :@aroll
Vous arrivez à voir une accusation vous visant lorsque je précise et développe la métaphore utilisant le terme "maladie" : là j'aoue que je n'y comprends plus rien.Je me contentais de filer la métaphore, d'expliquer pourquoi ça me semblait une métaphore acceptable.
Et puis voilà que vous m'accusez d'avoir dit que "le nazisme est de gauche". re-![]()
Bon, les événements d'Algérie ou d'Indochine sont particuliers, parce qu'ils s'inscrivent aussi dans une lutte pour l'indépendance, et dans ce genre de contexte, il y a toujours de la violence quel que soit la couleur politique du «combattant», mais je vois ce que vous voulez dire, et j'utiliserai alors plutôt l'exemple de mouvements terroristes de gauche comme action directe, ou la fraction armée rouge (bande à Bader).ti'hamo a écrit : ("Avant d'affirmer que des gens réellement généreux et pacifiques ont fini par collaborer aux pires exactions, il faudrait AU MOINS des exemples, et des vérifiables."
Certains sympathisants aux mouvements communistes ou socialistes n'ont-ils pas fini, après la guerre, et justement pousés par ces idées, par aider activement des mouvements terroristes, contre leurs propres compatriotes, en Algérie et en Inodchine, en croyant œuvrer pour un monde plus juste ? Ce qui signifiat des passants réduits en bouillie par des bombes, ou des militaires ou résistants au communisme enfermés et "rééduqués" dans des camps. Et cela motivé et justifié par de très nobles motifs.)
Ben il suffit de relire mes messages pour s'apercevoir que je n'ai jamais nié l'existence d'assassins de gauche (j'ai même cité Ernesto Guevara). Ces activistes ont certainement évoqué des idées «généreuses» pour justifier leurs actes (il faut bien trouver une «excuse»), mais cela ne signifie pas que c'est le socialisme lui même qui IMPOSE ce genre d'évolution.
Il y a largement assez d'exemple de militants gauchistes pacifistes (réels) et authentiquement non violents, voir même soutenant un angélisme naïf (ce qui leur est d'ailleurs souvent reproché à droite), pour penser que les assassins de gauche sont le plus souvent des gens violents dès le départ, indépendamment de toute idéologie.
Je ne crois pas que l'idéologie peut faire un démon d'un ange, je crois qu'elle ne fait que révéler ce que, dans le fond, on est déjà, et l'idéologie de gauche attire les bons comme les mauvais (mais pour des raisons différentes), tandis que l'extrême droite n'attire que les mauvais.
Conclusion: devant un militant de gauche ou d'extrême gauche, il est possible que je sois confronté à un brave type naïf, devant un militant d'extrême droite, je sais que je suis en présence de quelqu'un de totalement infréquentable.
Il y a donc un camp mitigé, et un camps 100% pure merde.
Faux! Encore........... J'ai dit que le nazisme est généralement plus haineux que le communisme, et je maintiens; j'ai dit aussi que le nazisme n'était pas de gauche (je l'ai prouvé par des faits historiques incontournables), MAIS JE N'AI JAMAIS DIT QU'IL N'Y AVAIT PAS DE VIOLENCE À GAUCHE.ti'hamo a écrit : (Et, justement sur ce point, le dernier communiqué d'Act-Up, par exemple, me conforte dans mon idée : la haine de celui qui n'est pas conforme à l'idéologie, haine poussant à l'agressivité et à la violence, est bien présente dans toutes ces idéologies, qu'on les classe à gauche ou à droite : or, au départ, c'est cela que je dis, et cela que conteste aroll.)
Amicalement, Alain