Re: L'Église est-elle le vrai Israël ?
Publié : jeu. 05 févr. 2009, 0:00
Jusquau Concile, l'église considérait que les juifs n'ayant pas reçu Jésus comme Messie et n'ayant pas cru à sa mort et à sa resurrection étaient disqualifiés dans l'économie du salut voulu par Dieu.
Elle s'est voulu être le vrai Israël "Verus Israël" reprenant tout à son compte la création, les alliances, les saintes Ecritures des juifs, la prière en particulier les Psaumes. Les juifs avaient le droit d'exister comme témoin de leur échec ( St Augustin).
Le concile vatican II a voulu supprimé cette logique. Mais quand on connait l'histoire de l'élaboration de Nostra Aetate, ce fut laborieux.
Heureusement qu'au départ il y a eu deux hommes d'aborf le juif Jules Isaac qui est allé trouver le pape Jean XXXIII
pour lui demander de faire cesser de la part de l'église l'enseignement du mépris. Le pape lui a répondu:vous avez le droit d'espérer. et le deuxième le Cardinal Béa qui avait fait le lien ntre l'enseignement du mépris pendant des siècles et la Shoa vécue dans son pays.
Il est vrai que la déclaration Nostra Aetate n'est pas tout le concile. Mais une amorce de suppression de cette thélogie de la subtitution qui veut que l'église soit le Nouveau peupe de Dieu, que Jésus soit le nouveau Moïse, que la nouvelle alliance remplace l'ancienne, que les sacrements remplacent les sacrifices de l'ancienne alliance et ainsi de suite.
Le Concile nous rappelle que l'Eglise ne remplace pas Israel mais qu'en contemplant son mystère elle est oblligé de reconnaître qu'il y a un lien intrinsèque et vital entre l'église et le peuple juif.
Entre la resurrection et la venue de Jésus dans la gloire, l'eglise reconnait l'existence du peuple juif comme peuple de Dieu avec l'élection et les alliances, les promesses, les saintes Ecritures et la tradition qui les explicite et aide à les vivre, que les dons de Dieu sont sans repentance. L'Eglise ne peut pas vivre sans ce lien fondamental avec le Peuple de Dieu dans lequel est né, a vécu de sa foi, est mort et ressuscité.
Dans certaines homélies que j'entends, il y a un gros effort à faire pour reconnaître cela.
Elle s'est voulu être le vrai Israël "Verus Israël" reprenant tout à son compte la création, les alliances, les saintes Ecritures des juifs, la prière en particulier les Psaumes. Les juifs avaient le droit d'exister comme témoin de leur échec ( St Augustin).
Le concile vatican II a voulu supprimé cette logique. Mais quand on connait l'histoire de l'élaboration de Nostra Aetate, ce fut laborieux.
Heureusement qu'au départ il y a eu deux hommes d'aborf le juif Jules Isaac qui est allé trouver le pape Jean XXXIII
pour lui demander de faire cesser de la part de l'église l'enseignement du mépris. Le pape lui a répondu:vous avez le droit d'espérer. et le deuxième le Cardinal Béa qui avait fait le lien ntre l'enseignement du mépris pendant des siècles et la Shoa vécue dans son pays.
Il est vrai que la déclaration Nostra Aetate n'est pas tout le concile. Mais une amorce de suppression de cette thélogie de la subtitution qui veut que l'église soit le Nouveau peupe de Dieu, que Jésus soit le nouveau Moïse, que la nouvelle alliance remplace l'ancienne, que les sacrements remplacent les sacrifices de l'ancienne alliance et ainsi de suite.
Le Concile nous rappelle que l'Eglise ne remplace pas Israel mais qu'en contemplant son mystère elle est oblligé de reconnaître qu'il y a un lien intrinsèque et vital entre l'église et le peuple juif.
Entre la resurrection et la venue de Jésus dans la gloire, l'eglise reconnait l'existence du peuple juif comme peuple de Dieu avec l'élection et les alliances, les promesses, les saintes Ecritures et la tradition qui les explicite et aide à les vivre, que les dons de Dieu sont sans repentance. L'Eglise ne peut pas vivre sans ce lien fondamental avec le Peuple de Dieu dans lequel est né, a vécu de sa foi, est mort et ressuscité.
Dans certaines homélies que j'entends, il y a un gros effort à faire pour reconnaître cela.