Re: Combien de fois Dieu pardonne-t-il ? Contradiction dans l'Evangile ?
Publié : mar. 23 janv. 2024, 22:22
Merci
Pour l'intelligence de la foi
https://cite-catholique.org/
Merci
Je comprends bien, mais ce n’est pas que ce soit facile, mais plus facile quand précisément on a déjà pratiqué et donc su, ou s’en est corrigé si on a échoué. Toute situation nouvelle repose la question de savoir si on saura, car elle est nouvelle, toutefois il y a des habitudes qui se prennent et qui dépassent la « routine » pour atteindre à l’improvisation, une certaine confiance en soi, et en la grâce, une modalité d’être, même si rien n‘est jamais gagné. D’ailleurs, au fur et à mesure que nous serons « entraînés, nous pourrons affronter avec succès de plus difficiles épreuves et la grâce est toujours suffisante pour réussir – ce qui tendrait à dire soit que nous ne serons jamais éprouvés au-delà de nos capacités (version « officielle »), soit que nous ne « voyons » que ce qui est à notre portée : ainsi pouvons-nous échouer sans le savoir sur un horizon pus vaste tout en « réussissant ».Le_repentant a écrit : ↑mar. 23 janv. 2024, 20:00 Pour ce sujet qui est de savoir combien de fois je dois pardonner, cela peut vous sembler facile. Mais il est aussi possible que sur des situations plus complexes ou des problèmes plus épineux, parfois l'on se trompe, à la fois dans le "savoir déjà" (et ce qu'on pense être la façon dont Dieu pense, si vous me permettez cette formulation) et dans le "pratiquer".
Pas de quoi…
Je n’ai pas autant de prétention que vous sur ce point.Coco lapin a écrit : ↑mar. 23 janv. 2024, 21:06 Au lieu d'admettre que vous vous êtes trompé, vous faites une réponse pathétique. Passons.
D’abord il ne s’agit pas pour moi de croire mais de mesures d’appréciation et qui peuvent varier. Ensuite vous présumer trop de choses d’autrui en fonction de ce que vous vous croyez. Votre « dans tous les cas" est excessif et rejoint votre "il pourrait bien » qui reste dubitatif et ouvert à l’alternative. Alors pourquoi vous réserver « l’ouverture » alors qu’au contraire, vous vous fermez à celle que je vous propose ? Ce n’est pas moi qui cherche à tout prix à faire entrer un enseignement dans des définitions préformatées, au lieu d’évaluer ce qu’il pourrait chercher à me dire.Coco lapin a écrit : ↑mar. 23 janv. 2024, 21:06 Vous semblez croire que le gars qui fait le bien en croyant faire le mal sera pardonné dans tous les cas. Moi je n'en suis pas si sûr. Puisque son intention était mauvaise, il pourrait bien être condamné pour ça.
A moitié coupable cela n’existe pas.Coco lapin a écrit : ↑mar. 23 janv. 2024, 21:06 Jésus fait justement cette prière parce qu'il juge qu'ils ne sont pas coupables (ou à moitié coupables, plutôt, parce qu'il y a quand même un mal objectif, mais leurs auteurs ne savaient pas qu'ils faisaient le mal).
Vous répétez des définitions sans raison et cela prouve que vous n’êtes pas dans le sujet.Coco lapin a écrit : ↑mar. 23 janv. 2024, 21:06 Dieu ne peut pas pardonner à ceux qui ne se repentent pas d'avoir fait le mal (ça suppose évidemment qu'ils le sachent). C'est pourquoi tout pécheur qui meurt en état de péché mortel (sans s'être repenti de tous ses péchés mortels) est expédié aussitôt en enfer. Prétendre le contraire est une hérésie majeure.
Non, même si un peu oui. Je ne fais là que redire ce que je vous dis sur un autre fil : il y a une différence entre le concept du bien et le bien en personne qui est Dieu. Si vous en restez au stade du concept, vous ne pouvez me comprendre qu’à moitié. Ceci dit, vous faite ici précisément un effort vers.Coco lapin a écrit : ↑mar. 23 janv. 2024, 21:06En somme, vous plaidez qu'ils ne sont pas coupables puisqu'ils ne savaient pas que Jésus était réellement le Fils de Dieu, ou tout simplement parce qu'ils ne croyaient pas en Dieu. Certes, mais ça n'excuse pas tout. Néanmoins ça excuse le crime de déicide, on est d'accord. Donc quand Jésus disait "pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font", il pensait assurément "pardonne-leur ce déicide parce qu'ils ne savent pas qu'ils crucifient le Fils de Dieu". Etes-vous d'accord ?cmoi a écrit : ↑mar. 23 janv. 2024, 9:10 Dieu n’a pas à se poser la question et ne se la pose pas de savoir s’ils font bien ou mal, et s’ils le savent : lui sait. Et Jésus prie le Père de tenir compte de cette prérogative pour leur pardonner. Si vous le préférez, ce n’est pas de connaitre le bien dont il est question, mais de connaître qui il est lui qui l’est.
Vous vous en rapprochez encore bien que de façon trop paradoxale et insuffisamment expliquée.Coco lapin a écrit : ↑mar. 23 janv. 2024, 21:06 Autre solution : Jésus souhaitait, en tant qu'homme, que Dieu leur pardonne tous leurs péchés, mais en fait il priait comme au jardin des oliviers : "Eloignez de moi ce calice... Toutefois que votre volonté soit faite et non la mienne !" Et en effet, Dieu ne leur a pas pardonné.![]()
Là non. Et de plus, ce n’est pas leur intention qui est mauvaise, mais le fond d’où elle procède.Coco lapin a écrit : ↑mar. 23 janv. 2024, 21:06 Autre solution : Jésus considérait qu'ils ne commettaient pas un mal objectif puisqu'en le crucifiant, ils aidaient ainsi à l'accomplissement de la Rédemption (Jésus était volontaire pour l'opération). Ils ont donc accompli un acte globalement bon, et leur seul tort serait d'avoir eu une intention mauvaise (et encore !). C'est pourquoi Dieu pourrait leur pardonner.
Vous m’étonnez grandement car vous dérogez ici à votre approche conceptuelle. La pleine connaissance est une condition incontournable au même titre que la lucidité (consentement). Ceci dit, cela explique votre réponse au-dessus ou dans un autre post.Coco lapin a écrit : ↑mar. 23 janv. 2024, 21:06 Il n'y a pas besoin d'avoir une pleine connaissance. Du moment qu'on est suffisamment lucide (ni ivre, ni endormi, mais dans notre état "normal"), et que l'action est délibérée, c'est-à-dire un minimum libre et réfléchie (pas besoin de réfléchir pendant une heure, hein), il peut y avoir péché mortel.
Vous l’avez dit vous-même, il y a des dérogations même au commandement de tuer et vous l’avez dit à propos du fait de ne pas juger (or cela reste interdit, ce qui n’en autorise pas moins « d’estimer la valeur » pour approuver ou non, corriger ou non, etc., car cela nous engage)Coco lapin a écrit : ↑mar. 23 janv. 2024, 21:06 Si vous désobéissez pour faire quelque chose que vous croyez n'être pas mauvais, vous savez en revanche qu'il est mauvais de désobéir à Dieu.
cmoi a écrit : ↑mar. 23 janv. 2024, 9:10 Et enfin, comme c’est la conscience qui est jugée, « notre mesure » donc, il n’y a pas lieu d’attendre un « après » pour estimer la qualité du repentir qui peut être remplacée par les motifs de notre persuasion, l’honnêteté de notre part dans la façon dont nous avons résolu notre dilemme de conscience, etc.
Bien évidemment pour progresser et ne plus commettre des péchés qui ne sont encore que d’ignorance au moins partiellement.Coco lapin a écrit : ↑mar. 23 janv. 2024, 21:06 Si c'était seulement la conscience qui était jugée, alors pourquoi la former ?
Presque d’accord. Si par « fait exprès » vous voulez dire qu’il y avait malice (volonté de faire mal) ce qui exclut un consentement pas total.Coco lapin a écrit : ↑mar. 23 janv. 2024, 21:06 C'est surtout la volonté (bonne ou mauvaise) qui est jugée. Soit on est sûr d'avoir fait un bien, soit on est sûr d'avoir fait un mal, soit on n'est pas sûr d'avoir fait un mal ou un bien. Mais si vous êtes sûr d'avoir fait un mal, dans ce cas si vous l'avez fait exprès, vous pouvez être sûr d'avoir commis un péché mortel si ce péché est objectivement grave (peu importe que vous ayez conscience de la gravité de la faute).
Je vais adopter votre tournure : cela rejoint le concept de la grâce actuelle qui est toujours nécessaire et suffisante pour nous éviter le péché, et sans qu’on ait pour autant prié pour la recevoir.Coco lapin a écrit : ↑mar. 23 janv. 2024, 21:06A part les trucs ésotériques démoniaques, je vois pas.
Et j’ai trouvé une étrange ironie du sort à vous voir citer et prendre avantage de cet épisode de la Genèse.Coco lapin a écrit : ↑mar. 23 janv. 2024, 21:06 Si vous désobéissez pour faire quelque chose que vous croyez n'être pas mauvais, vous savez en revanche qu'il est mauvais de désobéir à Dieu. Quand Eve a péché, elle croyait que manger le fruit défendu ne lui apporterait que des bonnes choses, et que son seul tort était de désobéir.
On peut être coupable parce qu'auteur d'un crime, mais excusable parce qu'on n'avait pas conscience de faire quelque chose de mal.cmoi a écrit :A moitié coupable cela n’existe pas.
C'est pas hors-sujet, et c'est pas sans raison puisque c'est destiné à freiner vos penchants hérétiques.cmoi a écrit :Vous répétez des définitions sans raison et cela prouve que vous n’êtes pas dans le sujet.
Votre exposé est trop confus pour être compris par quelqu'un comme moi. Je sature, désolé.cmoi a écrit :Non, même si un peu oui. Je ne fais là que redire ce que je vous dis sur un autre fil : il y a une différence entre le concept du bien et le bien en personne qui est Dieu. Si vous en restez au stade du concept, vous ne pouvez me comprendre qu’à moitié. Ceci dit, vous faite ici précisément un effort vers.
Vous auriez écrit « ce qui fait qu’ils sont coupables ne tient pas au fait qu’ils ignorent que Jésus est Dieu » j’aurais dit oui, car cela laisse ouvert le fait que Dieu ne les juge pas par rapport à tel bien (leur devoir d’état de juge), mais par rapport à Lui et eux et indépendamment de la place qu’ils occupent, en version sauveur puisque c’est celle de son incarnation. Il faudrait détailler par l’évocation de toutes leurs querelles antérieures où ce qu’il leur reprochait est clair : c’est leur cœur qui est mauvais et qui du coup ne peut produire que de mauvaises choses. Un homme qui fait des miracles, on y réfléchit à 2 fois avant de le tuer !
Faux. Pas besoin de savoir à quel point le péché qu'on a commis est grave, immoral, et de connaître toutes les conséquences négatives qui en résultent. Il suffit d'avoir conscience d'avoir fait quelque chose de mal. Dans le cas contraire les catholiques instruits seraient bien malchanceux, et il vaudrait mieux ne pas instruire ni catéchiser les gens, et les laisser se débrouiller avec leur conscience de base.cmoi a écrit :La pleine connaissance est une condition incontournable au même titre que la lucidité (consentement).
Ben non ! Autant rester ignorant à fond, comme ça tous les péchés qu'on fait seront "pas grave" !cmoi a écrit :Bien évidemment pour progresser et ne plus commettre des péchés qui ne sont encore que d’ignorance au moins partiellement.Coco lapin a écrit :Si c'était seulement la conscience qui était jugée, alors pourquoi la former ?
Bon ben voilà, finalement vous êtes d'accord. Pas besoin, donc, d'avoir une pleine connaissance. Il suffit d'avoir eu la volonté de faire quelque chose qu'on savait être mal.cmoi a écrit :Presque d’accord. Si par « fait exprès » vous voulez dire qu’il y avait malice (volonté de faire mal) ce qui exclut un consentement pas total.
Faux. La grâce suffisante n'est pas toujours donnée à tous les hommes, si ceux-ci ne prient pas. Ils ont la grâce suffisante pour prier, mais s'ils ne veulent pas prier, il se peut qu'ils n'obtiennent pas la grâce suffisante pour ne pas pécher.cmoi a écrit :Je vais adopter votre tournure : cela rejoint le concept de la grâce actuelle qui est toujours nécessaire et suffisante pour nous éviter le péché, et sans qu’on ait pour autant prié pour la recevoir.
Il est erroné de se baser sur ce principe ("je pardonne tout à tout le monde, donc tout me sera pardonné par Dieu") pour nier la nécessité du repentir de ses propres fautes. C'est un peu comme dire "c'est bon, je crois et je suis baptisé, donc je serai forcément sauvé" en se basant sur Marc 16,16.cmoi a écrit :Objection que voilà, pour en revenir au cœur du sujet : Celui qui aura pardonné de tout son cœur, à ne pas savoir faire autrement, ne sera pas jugé.
J'ai l'impression que c'est plutôt vous qui ne prévenez presque jamais de la distinction entre les types de contrition, et notamment de la nécessité du sacrement de pénitence.cmoi a écrit :En plus, que vous ayez tendance aussi à flirter avec le fait de considérer son pardon comme un dû pourvu que l’homme se repente (ce qui devient inévitable quand on raisonne par les concepts), sans distinction entre les types de contrition, (...)
« Si quelqu'un dit que, après avoir reçu la grâce de la justification, tout pécheur pénitent voit sa faute remise et sa condamnation à la peine éternelle annulée, en sorte que ne reste aucune condamnation à une peine temporelle à expier, ou dans ce monde ou dans le monde à venir au purgatoire, avant que ne puisse s'ouvrir l'entrée au royaume des cieux qu'il soit anathème. » (Concile de Trente, N°1580 : canon n°30 sur la justification)cmoi a écrit :(...) et le pardon de l’homme comme soumis à la justice divine et la réclamant dans ces conditions : quelle pente glissante !
L'homme peut faire des choses que Dieu ne peut pas faire, cela ne veut pas dire que l'homme peut faire tout ce que Dieu ne peut pas faire, ni tout le temps.cmoi a écrit :N'est-ce pourtant pas vous qui dites que l'homme est capable de choses que Dieu ne peut pas faire ? Et qui traitez de sophisme quand je proposais et propose encore que ce soit de pardonner à qui ne se repent - tandis que le privilège de Dieu est de juger !
Le fait de ne pas pardonner lorsqu'il ne faut pas le faire est un acte de vertu qui honore Dieu. ^^cmoi a écrit :Le contentement (de soi) de ne pas pardonner (seule autre solution que celles dont j’ai déjà parlé et qui serait acceptable) s’oppose à Dieu, il le chasse, quand bien même il lui réclamerait justice.
Sans doute dans votre imagination où s‘est élaborée une doctrine bien spécifique qui n’appartient qu’à vous.
Non, c’est vous qui faites exprès de confondre les conditions pour obtenir le pardon que Dieu accorde avec celui qu’il nous demande de donner.Coco lapin a écrit : ↑ven. 26 janv. 2024, 14:13 « (...) Si [le péché mortel] n’est pas racheté par le repentir et le pardon de Dieu, il cause l’exclusion du Royaume du Christ et la mort éternelle de l’enfer (...) » (CEC N°1861)
« (...) Il n’y a pas de limites à la miséricorde de Dieu, mais qui refuse délibérément d’accueillir la miséricorde de Dieu par le repentir rejette le pardon de ses péchés et le salut offert par l’Esprit Saint (cf. DeV 46). Un tel endurcissement peut conduire à l’impénitence finale et à la perte éternelle.» (CEC N°1864)
C'est bien ça que vous essayez de nier, n'est-ce pas ?
Je crois au contraire qu’il est trop précis et je ne sais pas à quoi vous vous comparez .Coco lapin a écrit : ↑ven. 26 janv. 2024, 14:13 Votre exposé est trop confus pour être compris par quelqu'un comme moi. Je sature, désolé.
Je ne vais pas répéter ce que j’ai déjà écrit, ce qui est confus c’est votre interprétation désordonnée de mes propos.Coco lapin a écrit : ↑ven. 26 janv. 2024, 14:13 Croyez-vous toujours que Dieu peut tout pardonner à ceux que vous admettez ici être coupables sans que ceux-ci ne se repentent ?
Voilà un exemple de comment vous déformez les propos d’autrui pour défendre votre doctrine qui joue sur les paradoxes.Coco lapin a écrit : ↑ven. 26 janv. 2024, 14:13 Faux. Pas besoin de savoir à quel point le péché qu'on a commis est grave, immoral, et de connaître toutes les conséquences négatives qui en résultent. Il suffit d'avoir conscience d'avoir fait quelque chose de mal. Dans le cas contraire les catholiques instruits seraient bien malchanceux, et il vaudrait mieux ne pas instruire ni catéchiser les gens, et les laisser se débrouiller avec leur conscience de base.
A mon avis, l'enfer est rempli de gens qui pensaient que leurs péchés (adultères, impiété, et tout le toutim) n'étaient "pas bien graves".
Remarque naïve et bête, provocatrice, qui montre que derrière votre façade de censeur et d’inquisiteur vous avez bien peu de « ressources » pour défendre la saine doctrine et comptez sur celui que vous calomniez pour en avoir.Coco lapin a écrit : ↑ven. 26 janv. 2024, 14:13 Autant rester ignorant à fond, comme ça tous les péchés qu'on fait seront "pas grave" !
Est-ce là votre façon hypocrite de vous donner raison en ce que je serais au fond d’accord avec vous et de « récupérer » ainsi la doctrine juste ?Coco lapin a écrit : ↑ven. 26 janv. 2024, 14:13 Bon ben voilà, finalement vous êtes d'accord. Pas besoin, donc, d'avoir une pleine connaissance. Il suffit d'avoir eu la volonté de faire quelque chose qu'on savait être mal.
En effet, ce que vous affirmez est faux. A ce stade, la discussion n’est plus possible.Coco lapin a écrit : ↑ven. 26 janv. 2024, 14:13 Faux. La grâce suffisante n'est pas toujours donnée à tous les hommes, si ceux-ci ne prient pas. Ils ont la grâce suffisante pour prier, mais s'ils ne veulent pas prier, il se peut qu'ils n'obtiennent pas la grâce suffisante pour ne pas pécher.
Vous faites bien peu de cas du pardon et l’estimez bien trop légèrement pour que ce ne soit pas alors un faux pardon, outre que ce n’est pas ce que j’ai dit, car c’est la foi qui permet de pardonner par une démarche qui la valide et qui aussi permettra de ne pas être jugé, la foi qui par elle-même suppose aussi le repentir de ses propres fautes et ce qui n’a pas besoin d’être réaffirmé à tout bout de champ ni ne fait l’objet d’aucun marchandage précisément pour cela.Coco lapin a écrit : ↑ven. 26 janv. 2024, 14:13 Il est erroné de se baser sur ce principe ("je pardonne tout à tout le monde, donc tout me sera pardonné par Dieu") pour nier la nécessité du repentir de ses propres fautes. C'est un peu comme dire "c'est bon, je crois et je suis baptisé, donc je serai forcément sauvé" en se basant sur Marc 16,16.
C’est la meilleure ! Et bientôt vous allez me sortir une citation sur le sujet. Mais vous vous noieriez dans un verre d’eau de théologie si on vous y laissait seul. Les citations vous permettent seulement d’y survivre en vous y accrochant et de sauver les apparences.Coco lapin a écrit : ↑ven. 26 janv. 2024, 14:13 J'ai l'impression que c'est plutôt vous qui ne prévenez presque jamais de la distinction entre les types de contrition, et notamment de la nécessité du sacrement de pénitence.
Encore une fois hors sujet, vous confondez le pardon de l’homme et celui de Dieu. Vous savez pourtant être intelligent quand vous le voulez, par conséquent c’est un bon exemple des désastres que provoque le port d’œillères.Coco lapin a écrit : ↑ven. 26 janv. 2024, 14:13« Si quelqu'un dit que, après avoir reçu la grâce de la justification, tout pécheur pénitent voit sa faute remise et sa condamnation à la peine éternelle annulée, en sorte que ne reste aucune condamnation à une peine temporelle à expier, ou dans ce monde ou dans le monde à venir au purgatoire, avant que ne puisse s'ouvrir l'entrée au royaume des cieux qu'il soit anathème. » (Concile de Trente, N°1580 : canon n°30 sur la justification)cmoi a écrit :(...) et le pardon de l’homme comme soumis à la justice divine et la réclamant dans ces conditions : quelle pente glissante !
Coco lapin a écrit : ↑ven. 26 janv. 2024, 14:13 L'homme peut faire des choses que Dieu ne peut pas faire, cela ne veut pas dire que l'homme peut faire tout ce que Dieu ne peut pas faire, ni tout le temps.
Et alors ? Hors sujet et trop au ras des pâquerettes. Et vous n’appliquez pas vous-même les vérités que vous professez, ainsi à propos du pardon.Coco lapin a écrit : ↑ven. 26 janv. 2024, 14:13 Le fait de ne pas pardonner lorsqu'il ne faut pas le faire est un acte de vertu qui honore Dieu.
Non. Que Dieu ait la possibilité de pardonner à ceux qui ne se repentent pas, c'était ce qui ressortait clairement de vos affirmations :cmoi a écrit :Non, c’est vous qui faites exprès de confondre les conditions pour obtenir le pardon que Dieu accorde avec celui qu’il nous demande de donner.
cmoi a écrit :Cependant, si vous ne pardonnez qu’à ceux qui se repentent, alors Dieu pourrait ne pas vous pardonner les péchés dont vous ne vous repentez pas
cmoi a écrit :En effet, puisque c’est parce que Dieu le peut que nous nous le pouvons.Coco lapin a écrit :Et ce n'est pas parce que nous pouvons pardonner à quelqu'un qui ne se repent pas, que Dieu peut le faire.
On pourrait faire un sondage : "qui arrive à comprendre toutes les explications nébuleuses de cmoi ?"cmoi a écrit :Je crois au contraire qu’il est trop précis et je ne sais pas à quoi vous vous comparez .
Eh bien peut-être auriez-vous dû préciser ce qu'implique pour vous la "pleine connaissance".cmoi a écrit :1 Il n’a jamais été question d’impliquer là « les conséquences négatives qui en résultent ».
Quand on est lucide, on est conscient de ce qu'on est en train de faire. C'est plutôt l'expression "pleine connaissance" qui est ambigüe. D'ailleurs j'ajoute que quand on parle de la culpabilité d'un péché, le fait de savoir qu'on a fait quelque chose de mal est le b.a-ba, c'est pourquoi cela est présupposé, sans qu'on ait besoin de parler de "pleine" connaissance.cmoi a écrit :2 « avoir conscience d'avoir fait quelque chose de mal » cela relève bien de la pleine connaissance et non du plein consentement, ce que vous appelez « lucidité » - terme employé plus récemment par le catéchisme en lieu et place mais qui crée une ambiguïté par l’usage erroné que vous en faites.
Il n'est pas nécessaire de savoir que tel acte mauvais est passible de la damnation pour mériter la damnation. En enfer, y a des tas des gens qui, avant de mourir, étaient persuadés que Dieu et l'enfer n'existaient pas.cmoi a écrit :3 La suite de votre propos est tendancieuse car en effet, l’instruction religieuse nous conduit à pouvoir commettre des actes qui nous mériteraient l’enfer alors que sinon les mêmes actes ne nous y conduiraient pas nécessairement. Mais c’est bafouer la foi liée à cette instruction et qui devrait nous conduire à ne plus les commettre. De même ceux qui pensent que leurs péchés « ne sont pas bien graves » pensent aussi et surtout que Dieu n’existe pas ou n’y prête pas l’importance requise par ce que la foi nous demande de croire. C’est manipuler la liberté.
Non, c'est pas bête, c'est la conséquence pratique de ce que vous prêchez.cmoi a écrit :Remarque naïve et bête, provocatrice, qui montre que derrière votre façade de censeur et d’inquisiteur vous avez bien peu de « ressources » pour défendre la saine doctrine et comptez sur celui que vous calomniez pour en avoir.
Si vous aviez précisé dès le début ce que vous entendiez par "pleine connaissance" (à savoir simplement "être sûr d'avoir fait qqch de mal"), on n'en serait pas là. Au lieu de ça, vous avez affirmé qu'il y avait dans cette notion des "nuances infinies", sous-entendant par là que le pécheur n'avait pas forcément une connaissance totale de la gravité de son acte :cmoi a écrit :Est-ce là votre façon hypocrite de vous donner raison en ce que je serais au fond d’accord avec vous et de « récupérer » ainsi la doctrine juste ?
Et bien votre tentative vous démasque, car vous affirmiez vous-même en préalable à ma réponse que la personne était sûre d’avoir fait un mal : or c’est bien là ce qui et ce que détermine la pleine connaissance.
cmoi a écrit :il y a dans nos concepts de pleine connaissance et de plein consentement des nuances infinies à travers lesquelles Dieu seul peut s’y reconnaître autrement que nous, à supposer que la matière grave soit reconnue car là encore, je gage qu’il y aurait des choses par Lui de révisables.
Suffit de réfléchir un peu. La culpabilité réside dans le fait de ne pas avoir voulu prier. Tout comme la culpabilité peut résider dans le fait de s'être jeté volontairement dans des occasions de pécher, et alors la grâce suffisante n'est plus donnée (car une suite de péchés peut mener directement à un péché inévitable).cmoi a écrit :En effet, ce que vous affirmez est faux. A ce stade, la discussion n’est plus possible.
Sans même l’argumenter théologiquement, le simple bon sens vous contredit : comment y aurait-il sinon culpabilité ? Dieu ne serait pas juste…
Hors-sujet ! Je n'ai pas soutenu la thèse d'un Dieu cruel. Ce sont ceux qui soutiennent que Dieu est tout à fait libre d'exempter ou non de peines temporelles les âmes du purgatoire, qui soutiennent ipso facto la thèse d'un Dieu cruel.cmoi a écrit :Vous qui maniez souvent le bon sens, pas seulement à raison puisqu’il vous conduit à penser cela, réfléchissez un peu : la thèse d’un Dieu cruel est contredite par celle d’un Dieu créateur.
Ce que vous avez écrit ci-dessous sous-entend clairement que le repentir ne serait pas nécessaire pour obtenir le pardon de Dieu :cmoi a écrit :Vous faites bien peu de cas du pardon et l’estimez bien trop légèrement pour que ce ne soit pas alors un faux pardon, outre que ce n’est pas ce que j’ai dit, car c’est la foi qui permet de pardonner par une démarche qui la valide et qui aussi permettra de ne pas être jugé, la foi qui par elle-même suppose aussi le repentir de ses propres fautes et ce qui n’a pas besoin d’être réaffirmé à tout bout de champ ni ne fait l’objet d’aucun marchandage précisément pour cela.
cmoi a écrit :ma citation de Marc se trouve dans le contexte du miracle du fichier desséché, ce qui place le pardon inconditionnel dans ce qui est impossible aux hommes mais pas à Dieu,
Vous oubliez totalement le contexte antérieur qui faisait appel à une ignorance invincible partielle (sans la nommer mais comme vous interprétez toujours tout à travers la possibilité que ce soit faux et non celle que ce soit juste…)Coco lapin a écrit : ↑sam. 27 janv. 2024, 20:15 Non. Que Dieu ait la possibilité de pardonner à ceux qui ne se repentent pas, c'était ce qui ressortait clairement de vos affirmations :cmoi a écrit :Cependant, si vous ne pardonnez qu’à ceux qui se repentent, alors Dieu pourrait ne pas vous pardonner les péchés dont vous ne vous repentez pascmoi a écrit :En effet, puisque c’est parce que Dieu le peut que nous nous le pouvons.
Je ne vous oblige en rien de discuter avec lui. Ce qui est curieux, c’est qu'il ne me plaint jamais du contraire, demandant seulement parfois des clarifications.Coco lapin a écrit : ↑sam. 27 janv. 2024, 20:15 On pourrait faire un sondage : "qui arrive à comprendre toutes les explications nébuleuses de cmoi ?"
Je n’ai pas à le faire quand je la prends dans le sens qu’en donne la doctrine, mais effectivement cela peut être nébuleux pour ceux qui l’ignorent. Vu vos dires, je n’entrerai pas plus dans les explications puisque vous me dites nébuleux. Si donc vous l’estimez vraiment , la conversation s‘arrête.Coco lapin a écrit : ↑sam. 27 janv. 2024, 20:15 Eh bien peut-être auriez-vous dû préciser ce qu'implique pour vous la "pleine connaissance".
C’est vous qui sortez çà du chapeau. Elle était dans le péché commis et c’est vous qui avez supposé qu’il ne l’aurait pas été s’il y avait eu prière. Or je vous avais répondu que c’était faux mais là encore, vous voulez m’obliger à penser comme vous et faites comme si j’y avais consenti.Coco lapin a écrit : ↑sam. 27 janv. 2024, 20:15 Suffit de réfléchir un peu. La culpabilité réside dans le fait de ne pas avoir voulu prier.
Enfin une critique qui a du sens ! Mais qui montre comme les autres, car vous auriez pu et dû les faire avant, que vous vous intéressez peu à ce que je vous écris et ne cherchez qu’à poursuivre votre idée.Coco lapin a écrit : ↑sam. 27 janv. 2024, 20:55 Ce que vous avez écrit ci-dessous sous-entend clairement que le repentir ne serait pas nécessaire pour obtenir le pardon de Dieu :
C'est pas le problème ! Vous avez sous-entendu que Dieu pouvait pardonner à ceux qui ne se repentent pas. Vous avez soutenu que nous devons toujours pardonner même à ceux qui ne se repentent pas, car Dieu le peut (sic).cmoi a écrit :Vous pourriez au moins vérifier vos soupçons avant d’accuser : on ne peut se repentir que de ce que l’on sait.
Je me suis gouré, j'aurais dû écrire que vous aviez sous-entendu que le pécheur devait forcément avoir pleinement connaissance de la gravité de son acte pour que le péché soit mortel.cmoi a écrit :Quand vous écrivez « sous-entendant par là que le pécheur n'avait pas forcément une connaissance totale de la gravité de son acte » c’était un point que vous aviez vous-même reconnu auparavant :
Pour vous, le péché contre l'Esprit est un genre d'"ignorance invincible partielle". Et pourtant vous considérez que c'est un péché qui ne peut pas être pardonné. Vous reconnaissez donc par là qu'il n'est pas nécessaire d'avoir une pleine connaissance de toute la malice de son propre péché pour avoir commis un péché mortel aux yeux de Dieu, contrairement à ce que vous avez sous-entendu.cmoi a écrit :Par conséquent, ce que vous en déduisez est faux car quand je parle moi du péché contre l’Esprit vous l’entendez autrement sans avoir réglé le litige portant sur ce péché puisque vous n’y avez pas répondu. C’est une façon bien cavalière d’obliger l’autre à penser comme vous malgré ce qu’il aura dit.
Vous parlez de vous à la troisième personne, maintenant ?cmoi a écrit :Je ne vous oblige en rien de discuter avec lui. Ce qui est curieux, c’est qu'il ne me plaint jamais du contraire, demandant seulement parfois des clarifications.
Vous vous fichez de moi ! Nous parlions du cas d'un mec qui désobéit à un commandement de Dieu en connaissance de cause, et vous me sortez : « il y a dans nos concepts de pleine connaissance et de plein consentement des nuances infinies ». Or la "pleine connaissance" selon le catéchisme, c'est simplement "savoir qu'on a fait un péché, qqch de contraire à la Loi de Dieu".cmoi a écrit :Je n’ai pas à le faire quand je la prends dans le sens qu’en donne la doctrine, mais effectivement cela peut être nébuleux pour ceux qui l’ignorent.
Je n'ai pas affirmé qu'un pécheur ne commettrait pas de péché s'il prie auparavant. J'ai dit que s'il ne prie pas, il n'aura pas forcément la grâce suffisante pour ne pas pécher ensuite. Si le pécheur ne prie pas, la culpabilité est à la fois dans le fait de ne pas avoir prié, et à la fois dans le fait d'avoir voulu pécher.cmoi a écrit :C’est vous qui sortez çà du chapeau. Elle était dans le péché commis et c’est vous qui avez supposé qu’il ne l’aurait pas été s’il y avait eu prière.
Ben non, sinon il suffisait d'écrire simplement « Si quelqu'un dit que les commandements de Dieu sont impossible à observer, qu'il soit anathème ».cmoi a écrit :Et les beaux passages que vous évoquez ensuite, et non avant, ne prouvent pas ce que vous avancez, au contraire voyez celui-ci :
1568 8. Si quelqu'un dit que les commandements de Dieu sont impossibles à observer même pour l'homme justifié et établi dans la grâce : qu'il soit anathème
Ce « même » indique bien que pour les autres aussi c’est possible d’observer,
Votre doctrine est condamnée par le N°1552.cmoi a écrit :Ce qui n’empêche pas la nécessité de la prière pour obtenir certaines grâces qui rendent plus facile la pratique du bien au lieu du mal, mais « plus facile » veut bien dire ce qu’il veut dire.
On s'en fiche un peu, de ça. Au lieu de faire l'anguille, répondez une fois pour toutes à cette question, histoire que je sois fixé : est-il vrai que Dieu ne peut pas pardonner à ceux qui ne se repentent pas (alors qu'ils savent qu'ils ont mal agi) ?cmoi a écrit :J’en profite pour mettre à jour ce qui est sous-jacent ici avant que vous ne le zappiez (car vous l’avez déjà fait en ce que cela relève d’un autre point) que tout ce que fait l’homme de bien, serait-il un bien que Dieu ne peut pas faire (question ontologique que vous avez soulevée), lui vient bien quand même de Dieu car « sans lui l’homme ne pourrait faire aucun bien » : cela vaut désormais d’être précisé car vous semblez l'ignorer. Et du coup l’homme peut faire des choses qu’il ne pourrait sans quoi pas faire, qui lui seraient donc impossibles… même et aussi quand Dieu se trouve en situation de ne pas pouvoir lui les faire.
Je me suis gouré en sélectionnant une de vos phrases qui n'était pas à propos de la propre capacité de Dieu à pardonner, même si, hors contexte, cette phrase sous-entend quand même que Dieu est capable de pardonner sans qu'il y ait de repentir, puisque vous avez écrit "impossible aux hommes mais pas à Dieu", au lieu de dire "impossible aux hommes mais possible grâce à Dieu".cmoi a écrit :C’est bien en quoi j’ai dit que vous confondiez entre le pardon donné par l’homme et celui donné par Dieu, ce qui encore répond à votre objection présente.
Ce n’est pas tant cela que le fait que vous n’êtes pas assez précis. Outre le fait évident que nous n’avons pas la même tournure d’esprit, et que certains malentendus peuvent durer longtemps si on ne veut pas les résoudre. A chaque fois que j’échange avec vous, j’ai l’impression qu’on « y sera encore » à notre mort et que toute la doctrine « va y passer » !
Non. Mais je peux comprendre que vous l’ayez cru…Coco lapin a écrit : ↑dim. 28 janv. 2024, 22:43 Pour vous, le péché contre l'Esprit est un genre d'"ignorance invincible partielle".
Parce que c’est l’enseignement de l’Eglise.Coco lapin a écrit : ↑dim. 28 janv. 2024, 22:43 Et pourtant vous considérez que c'est un péché qui ne peut pas être pardonné.
Non, car un péché contre l’Esprit n’est pas une catégorie de péché mortel, il est « à part », il ne correspond pas à une désobéissance à proprement parler mais à un élan du cœur (il est à la racine de l’âme, en amont de tout péché par pensée parole action ou omission, il l’est même de l’intention) qui refuse et se détourne ainsi de la grâce. Si vous mélangez les 2, en effet ce que j’ai dit a pu vous paraître confus, mais s’il est distingué par Jésus lui-même ce n’est pas pour rien. Jésus l’a dénoncé à l’occasion d’un blasphème, à quoi il peut être associé, mais ce n’est pas un simple blasphème, il l’est par prétérition ou par extension, le blasphème n’est qu’une façon de le présenter.Coco lapin a écrit : ↑dim. 28 janv. 2024, 22:43 Vous reconnaissez donc par là qu'il n'est pas nécessaire d'avoir une pleine connaissance de toute la malice de son propre péché pour avoir commis un péché mortel aux yeux de Dieu, contrairement à ce que vous avez sous-entendu.
Par galanterie et parce que vous avez commencéCoco lapin a écrit : ↑dim. 28 janv. 2024, 22:43 Vous parlez de vous à la troisième personne, maintenant ?
Je n‘ai pas envie de nous relire encore pour trouver ce que vous n’avez pas compris, alors brut de décoffrage, je dirai que je suis d’accord avec vous si qu’en parlant de nuances infinies, je voulais dire ce que vous avez déjà dit ou convenu à quelque moment, à savoir que Dieu seul peut apprécier s’il y a ou non « pleine connaissance ». Nous parlons évidemment là du péché mortel seul. Et je ne me fiche pas de vous puisque je vous l’ai déjà signifié plusieurs fois de différentes façons. D‘autant que pour moi tout cela est hors sujet, puisque le malentendu doit venir de la confusion que j’espère avoir ci-devant dissipée.Coco lapin a écrit : ↑dim. 28 janv. 2024, 22:43 Vous vous fichez de moi ! Nous parlions du cas d'un mec qui désobéit à un commandement de Dieu en connaissance de cause, et vous me sortez : « il y a dans nos concepts de pleine connaissance et de plein consentement des nuances infinies ». Or la "pleine connaissance" selon le catéchisme, c'est simplement "savoir qu'on a fait un péché, qqch de contraire à la Loi de Dieu".
Voilà bien comment naissent les malentendus : cela n’a pas été abordé, je ne suis pas comme vous à chercher par quel biais vous attaquer, serait-ce par sous-entendu. J’ai juste refusé l’idée que sans prière préalable on ne pouvait que pécher car la grâce serait insuffisante.Coco lapin a écrit : ↑dim. 28 janv. 2024, 22:43 Je n'ai pas affirmé qu'un pécheur ne commettrait pas de péché s'il prie auparavant.
Car par « pas forcément » : vous le dites vous-même ! Car donc il peut l’avoir, et si vous dites cela c’est pour justifier qu’il pêche, à cause du résultat, mais il aurait pu ne pas pécher.Coco lapin a écrit : ↑dim. 28 janv. 2024, 22:43 J'ai dit que s'il ne prie pas, il n'aura pas forcément la grâce suffisante pour ne pas pécher ensuite. Si le pécheur ne prie pas, la culpabilité est à la fois dans le fait de ne pas avoir prié, et à la fois dans le fait d'avoir voulu pécher.
Voilà bien notre point de désaccord, car oui, l’Église pourrait avoir dit cela, alors que vous estimez que c’est hérétique :Coco lapin a écrit : ↑dim. 28 janv. 2024, 22:43 Ben non, sinon il suffisait d'écrire simplement « Si quelqu'un dit que les commandements de Dieu sont impossible à observer, qu'il soit anathème ».
Masi quand vous ajoutez :Coco lapin a écrit : ↑dim. 28 janv. 2024, 22:43 Le « même pour... » est donc plutôt là pour sous-entendre qu'il y a en effet des commandements qui sont impossibles à observer pour ceux qui n'ont pas la grâce.
Je ne peux que m’insurger sur le « comme d’habitude ». Je passe outre quand ce serait trop long à développer et sans aucune utilité que polémique, outre que tout cela est hors sujet. Partant d’une idée qui ne porte pas sur la doctrine mais l’outrepasse (pardonner à celui qui ne se repent pas, comme il faut tendre l’autre joue ou pardonner à ses ennemis, etc.) il n’y avait aucune nécessité de partir dans de telles directions qui sont de votre fait.Coco lapin a écrit : ↑dim. 28 janv. 2024, 22:43 Et pendant ce temps-là, comme d'habitude, vous passez outre les articles qui ne vous arrangent pas. Les deux premiers étaient un peu trop clairs, sans doute...
On dirait bien que vous le faites exprès pour disperser l’attention et cacher vos faiblesses sur ce qu’il est, le sujet.
Vous me fatiguez, c’est le même sujet, pourquoi refusez-vous de l’isoler pour le résoudre une fois pour toutes ? Inutile de multiplier les fronts.
J’y ai déjà répondu plusieurs fois et au-delà même de la question, vous êtes lourd... comme une anguille. Et non, « on » ne s’en fiche pas tant que c’est de l’ordre du non-dit car vous vous en servez tout le temps du non-dit pour déformer mes propos.Coco lapin a écrit : ↑dim. 28 janv. 2024, 22:43 On s'en fiche un peu, de ça. Au lieu de faire l'anguille, répondez une fois pour toutes à cette question, histoire que je sois fixé : est-il vrai que Dieu ne peut pas pardonner à ceux qui ne se repentent pas (alors qu'ils savent qu'ils ont mal agi) ?
Que de chipotages (et d'incompréhension que je finis par croire volontaires) et de détours pour cacher le désaccord de base sur la doctrine de la grâce. Je parlais ici de ce qui revient à l'homme et non à Dieu de faire, à savoir pardonner sans qu"il y ait eu de repentir exprimé. C'était très clair.Coco lapin a écrit : ↑dim. 28 janv. 2024, 22:43 Je me suis gouré en sélectionnant une de vos phrases qui n'était pas à propos de la propre capacité de Dieu à pardonner, même si, hors contexte, cette phrase sous-entend quand même que Dieu est capable de pardonner sans qu'il y ait de repentir, puisque vous avez écrit "impossible aux hommes mais pas à Dieu", au lieu de dire "impossible aux hommes mais possible grâce à Dieu".
Je dirais plutôt que le péché contre l'Esprit est toujours un péché mortel car on en connaît forcément la malice. Et comme tout péché, on peut s'en repentir, même si c'est plus difficile.cmoi a écrit :Non, car un péché contre l’Esprit n’est pas une catégorie de péché mortel, il est « à part », (...) Il n’y a pas besoin d’en connaître la malice (comme dans le cas d’un péché mortel avec la pleine connaissance) car il est la malice elle-même.
La question entre guillemets était le titre d'un éventuel sondage ouvert à tous, c'était pourtant clair. Enfin bref...cmoi a écrit :Par galanterie et parce que vous avez commencé
Habituellement, quand on a commis un péché et qu'on cherche à savoir après coup s'il était mortel ou non, on doit avant tout se demander si au moment de le commettre on savait qu'on faisait quelque chose de mal. Et à ça on peut répondre facilement oui ou non. Alors ne me dites pas que seul Dieu peut apprécier s'il y a ou non pleine connaissance !cmoi a écrit :Dieu seul peut apprécier s’il y a ou non « pleine connaissance ».
Le problème c'est que vous affirmez que le pécheur aura toujours la grâce suffisante même sans prier ; ce à quoi je réponds : pas forcément.cmoi a écrit :Car donc il peut l’avoir, et si vous dites cela c’est pour justifier qu’il pêche, à cause du résultat, mais il aurait pu ne pas pécher.
Si l'Eglise n'a pas dit cela, c'est justement parce que ce serait inexact. Et elle n'aurait pas pu condamner l'opinion selon laquelle les commandements de Dieu sont parfois impossibles à observer si l'on n'a pas la grâce (et qu'en plus on ne prie pas !), parce que cette opinion est vraie.cmoi a écrit :Voilà bien notre point de désaccord, car oui, l’Église pourrait avoir dit cela, alors que vous estimez que c’est hérétique
Ben si, et y a pas que ça.cmoi a écrit :Pour en rester sur le seul artiche qui m’a semblé pouvoir être (de si loin déjà !) dans le sujet, il est clair que nous n’avons pas la même idée de la doctrine qui dit que la grâce est toujours nécessaire et suffisante pour ne pas pécher. Vous y ajoutez en plus et de votre cru que sans la prière cette grâce manquerait : c’est fort discutable.
Cela peut devenir vrai quand nous avons tellement fait preuve de mauvaise volonté que Dieu ne veut plus nous « aider » (donc sa grâce devient si faible que la difficulté à ne pas pécher devient insurmontable, et en plus quand nous sommes « au plus faible » par nous-même - et même si c'est nous croire "fort") mais ce cas particulier par lequel Dieu nous « abandonne » pour nous faire sentir le besoin de sa grâce, ne remet pas en cause le principe de base de la doctrine
D'une, vous exagérez, le concile de Trente a moins de 500 ans. De deux, ce que vous dites est scandaleux mais je ne vais pas rebondir dessus. Et de trois, vous esquivez encore l'argument, car la seule phrase qui comptait était celle mise en gras : « Dieu ne refuse pas ce don à ceux qui le demandent comme il faut. »cmoi a écrit :En plus, vous ressortez toujours des textes de l’antiquité, version tradi, ce qui oblige à les remettre dans le contexte actuel (où des prêtres peuvent se marier de façon valide et donc après leurs vœux, moyennant un « retour à l’état laïc, etc.) et réveille inopinément et de façon désastreuse une querelle, ,) de quoi me faire marcher sur des œufs pour éviter de polémiquer avec vous pendant x échanges encore
J'ai l'impression que vous êtes un aveugle qui ne veut pas voir. Bon, je vous donne encore un texte, de Saint Alphonse de Liguori cette fois, pour éclairer votre lanterne :cmoi a écrit :Vous me fatiguez, c’est le même sujet, pourquoi refusez-vous de l’isoler pour le résoudre une fois pour toutes ? Inutile de multiplier les fronts.
[...]
Blasphématoire, certes, cette affirmation de Luther. « Après le péché d’Adam, l'observation de la loi divine est devenue absolument impossible aux hommes. » Jansénius, à son tour, soutient que « certains commandements étaient impossibles même aux justes, eu égard à leurs forces actuelles. » Telle quelle, sa proposition aurait été susceptible d’une bonne interprétation. Mais l'Église la condamna avec raison, à cause de ce qu’ensuite il y ajoute : « l’homme est en outre privé de la grâce qui rendrait possibles ces commandements. »
C’est vrai, dit saint Augustin, vu sa faiblesse, l'homme ne peut accomplir certains préceptes, avec ses forces actuelles et avec la grâce ordinaire ou commune à tous : mais il peut obtenir par la prière le secours plus puissant exigé pour leur observation. Car « Dieu ne commande pas des choses impossibles, mais quand il commande, il nous avertit de faire ce qui nous est possible, de lui demander ce qui ne nous est pas possible, et il nous aide pour que cela nous devienne possible. » Texte célèbre, adopté comme dogme par le Concile de Trente. Le saint Docteur ajoute immédiatement : « Voyons comment par le remède l'homme pourra ce que par défaut il ne pouvait pas », c’est-à-dire comment l’homme peut accomplir ce dont il est incapable. En d’autres termes, par la prière nous obtenons le remède à notre faiblesse, car, si nous prions, Dieu nous accorde la force de réaliser ce qui n’était pas en noire pouvoir.
« Il n’est pas croyable, poursuit saint Augustin, que le Seigneur ait voulu nous obliger à l’observation de la loi et qu'ensuite il nous ait imposé une loi impossible. » C’est pourquoi le saint ajoute : « Lors donc que Dieu nous fait connaître notre impuissance à garder tous ses commandements, il nous avertit de faire les choses faciles, avec la grâce ordinaire qu’il nous donne et ensuite les choses difficiles, avec le secours supérieur que nous pouvons obtenir au moyen de la prière. »
Mais pourquoi, objectera quelqu'un, Dieu nous a-t-il donné des préceptes au-dessus de nos forces ? Précisément, répond le saint, afin que nous veillons à obtenir, par la prière, l’aide pour accomplir ce que nous ne pourrions pas. Et dans un autre passage, « La loi ne peut s’observer sans la grâce, et Dieu, dans ce but, nous a donné la loi afin que nous le suppliions toujours de nous donner la grâce d’y obéir. » Ailleurs il demande : « La loi est bonne si quelqu’un en use bien. Qu'entendre par ce bon usage ?» — Il répond : « Par la loi connaître sa maladie et chercher le divin secours pour recouvrer la santé. » Saint Augustin l’affirme donc : nous devons nous servir de la loi, mais dans quel but ? Pour connaître au moyen de la loi — ce qui sans elle serait impossible — notre impuissance à l'observer et obtenir ainsi, avec la prière, le secours divin qui guérit notre faiblesse.
Saint Bernard écrit dans le même sens : « Que sommes-nous, dit-il, où donc est notre force pour être capables de résister à de si nombreuses tentations ? Certes, le dessein de Dieu était que, nous voyant déficients et sans espoir d’autre secours, nous recourions en toute humilité à sa miséricorde. »
Le Seigneur savait combien cette nécessité de prier nous était utile pour nous maintenir dans l’humilité et pour exercer notre confiance. Il permet l'assaut d’ennemis supérieurs à nos forces, dans le but de nous obliger à obtenir de sa miséricorde par la prière, le secours pour résister.
Remarquez spécialement que personne ne peut résister aux tentations impures, charnelles, s’il ne se recommande à Dieu, quand il est tenté. Ennemi si terrible qu’il nous enlève, lors de ses attaques, toute lumière, et nous ôte le souvenir de toutes nos méditations et de nos bonnes résolutions. Il nous porte à faire peu de cas des vérités de la foi et nous fait presque perdre la crainte des châtiments divins. Cette tentation, en effet, s’allie au penchant naturel qui nous pousse avec une extrême violence vers les plaisirs des sens. Qui, alors, ne recourt pas à Dieu est perdu. L'unique défense contre cette tentation, c’est la prière, dit saint Grégoire de Nysse. « La prière est la sauvegarde de la pureté. » Et Salomon s’était déjà exprimé dans le même sens. « Persuadé que je ne pouvais être continent si Dieu ne me donnait de l'être, je m’adressai à Dieu et le pria. » (Sap. VIII, 21). La chasteté est une vertu que nous n’avons pas la force de pratiquer si Dieu ne nous l'accorde pas ; et Dieu n’accorde cette force qu’à celui qui la demande. Mais qui la demande certainement l'obtiendra.
En conséquence, enseignait d’avance saint Thomas contre Jansénius : « Nous ne devons pas déclarer impossible la chasteté ou tout autre précepte, puisque, malgré l'impossibilité de l’observer par nos propres forces, nous le pouvons néanmoins avec l'aide de Dieu. » Ne dites pas : commander à un boiteux de marcher droit me semble une injustice. Non, répond saint Augustin, il n'y aura pas d’injustice tant qu’on lui fournira le moyen de trouver le remède qui guérira son infirmité. Si, après cela, il continue à marcher de travers, à lui la faute.
« En résumé, dit le même saint Docteur, ne saura jamais bien vivre qui ne saura bien prier. » Et par contre, ajoutait saint François d'Assise, sans prière on ne peut jamais espérer aucun bon fruit dans une âme. Ils s’excusent donc à tort ces pécheurs qui déclarent ne pas avoir la force de résister aux tentations. Mais, comme le leur reproche saint Jacques, si cette force vous manque, pourquoi ne pas la demander ? « Vous ne l'avez pas, parce que vous ne l'implorez pas. » (Jacques, IV, 2.)
Nul doute, nous sommes trop faibles pour résister aux assauts de nos ennemis. Mais il est non moins certain que « Dieu est fidèle, comme dit l'Apôtre, il ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces. Avec la tentation, il vous donnera le moyen d'en sortir et la force de la supporter. » (I Cor., X.13).
Nous sommes faibles, mais Dieu est fort. Quand nous l'appelons à notre aide, il nous communique sa force. Alors, nous pourrons tout, comme se le promettait le même Apôtre en ces termes : « Je puis tout en Celui qui me fortifie. » (Philipp., IV, 13.) « Il est donc sans excuse, au dire de Saint Jean Chrysostome, celui qui succombe, parce qu’il néglige de prier, car s’il avait prié, il n’aurait pas été vaincu par ses ennemis. »
[...]
Saint Alphonse de Liguori, Le grand moyen de la prière, chapitre 1 : nécessité de la prière.
Si cela peut vous faire plaisir, oui pour votre première phrase. Mais plutôt non pour la seconde : on change ou convertit son cœur et cela le supprime, mais ce n’est pas la conséquence d’un repentir même si ensuite on peut s’en repentir (plutôt le regretter), car on ne se repent pas d’un élan du cœur, ce serait être de mauvaise foi…Coco lapin a écrit : ↑mar. 30 janv. 2024, 21:43 Je dirais plutôt que le péché contre l'Esprit est toujours un péché mortel car on en connaît forcément la malice. Et comme tout péché, on peut s'en repentir, même si c'est plus difficile.
A votre place, je ne m’en vanterais pas : cela ressemble par trop à de la délation ou un lynchage. Voire de la médisance. En rien à de la perfection. Mais cela va bien avec le reste de vos manières.Coco lapin a écrit : ↑mar. 30 janv. 2024, 21:43 La question entre guillemets était le titre d'un éventuel sondage ouvert à tous, c'était pourtant clair. Enfin bref...
Vous aurez beau essayer de m’intimider, je maintiens ma position, que vous l’entendiez ou non m’importe peu, je l’aurais donnée par intelligence et charité. Libre à vous d’avoir vos prétentions.Coco lapin a écrit : ↑mar. 30 janv. 2024, 21:43 . Alors ne me dites pas que seul Dieu peut apprécier s'il y a ou non pleine connaissance !
Quel argument !
Je sais compter mais visiblement vous n’appréciez pas l’humour sauf s’il est le vôtre (rare il est vrai car vous préférez tendre l’atmosphère plutôt que la détendre).Coco lapin a écrit : ↑mar. 30 janv. 2024, 21:43 D'une, vous exagérez, le concile de Trente a moins de 500 ans. De deux, ce que vous dites est scandaleux mais je ne vais pas rebondir dessus. Et de trois, vous esquivez encore l'argument, car la seule phrase qui comptait était celle mise en gras : « Dieu ne refuse pas ce don à ceux qui le demandent comme il faut. »
Vous n’êtes pas le seul à avoir des lectures spirituelles et vous le dites vous-même en parallèle sur un autre fil : les propos d’un docteur de l’Eglise n’ont pas la valeur qu’ici vous leur donnez par intérêt. Or Alphonse de Ligori est connu pour avoir écrit que « celui qui prie se sauve certainement, et celui qui ne prie pas se damne certainement » donc il est normal qu’il le développe ainsi.Coco lapin a écrit : ↑mar. 30 janv. 2024, 21:43 J'ai l'impression que vous êtes un aveugle qui ne veut pas voir. Bon, je vous donne encore un texte, de Saint Alphonse de Liguori cette fois, pour éclairer votre lanterne :
Cette phrase implique que Dieu peut refuser ce don à ceux qui ne prient pas. Si c'était pas le cas, pourquoi l'avoir ajoutée ? Ou pourquoi ne pas avoir dit plutôt "Dieu accorde ce don même à ceux qui ne prient pas", ou encore simplement "Dieu ne commande rien d'impossible" ?cmoi a écrit :« La seule phrase qui comptait » n’avait rien de nécessaire et n’ajoutait rien, au contraire elle devient équivoque ou pour le moins polémique dans le contexte de l’Eglise actuelle.
Sauf que le fait que certains commandements soient impossibles à observer sans l'aide de la prière et de la grâce de Dieu, ça a été dogmatisé par le concile de Trente, comme il a dit. On trouve au N°1536 :cmoi a écrit :Vous n’êtes pas le seul à avoir des lectures spirituelles et vous le dites vous-même en parallèle sur un autre fil : les propos d’un docteur de l’Eglise n’ont pas la valeur qu’ici vous leur donnez par intérêt.
En français, le mot "certainement" n'a pas forcément un sens absolu, donc ce serait exagéré de le prendre au pied de la lettre, d'autant que cette phrase n'a pas été reprise par l'Eglise.cmoi a écrit :Or Alphonse de Liguori est connu pour avoir écrit que « celui qui prie se sauve certainement, et celui qui ne prie pas se damne certainement » donc il est normal qu’il le développe ainsi.
Oui, il y a sûrement une bonne partie des damnés qui vient des athées qui ne veulent pas prier, à moins que ceux-ci ne se ressaisissent avant de mourir. Quelle est la doctrine de Vatican II qui s'opposerait à cela ?cmoi a écrit :Croire qu’il est impossible de se sauver sans prière, et tant qu’à faire adressée à Dieu, c’est condamner irrémédiablement tous ceux qui ne sont pas croyants et s’opposer à la doctrine de Vatican II.
Je vois que... vous ne savez pas lire. Je ne peux donc rien pour vous (je me demande d'ailleurs pourquoi je continue de dialoguer avec vous).cmoi a écrit :Dans son texte ici, ce saint affirme à plusieurs reprises reconnaitre la vérité de ce qui vous contredit
- Tout le premier paragraphe.
Dans le second, il n’est pas précisé que c’est le fait de demander ce qui nous est possible (c’est un devoir !) qui fait qu’il nous aide pour que cela le devienne.
Les gens qui prient pèchent quand même parce que ça reste dur de ne pas pécher, même avec la grâce suffisante. Ou alors parce qu'ils ont quand même voulu à l'instant T commettre tel ou tel péché.cmoi a écrit :Que déduire sinon du fait que ceux qui prient (vous peut-être) pour ne pas pécher pèchent quand même ?
Qui ça ? Vous ?cmoi a écrit :Alors que l’on dit que toute prière est exaucée !
Je ne vois pas où est le subjonctif dans cette phrase :cmoi a écrit :Le 3 ème paragraphe est une spéculation sur le fait que la levée de cette impossibilité soit due à la prière.
Oui, Dieu peut éviter à quelqu'un de pécher même si celui-ci n'a pas prié. Mais ça ne veut pas dire que c'est toujours le cas, vous comprenez ?cmoi a écrit :cela n’infirme en rien le fait que Dieu fait grâce à qui il veut : déjà pour pardonner, alors à plus forte raison pour éviter le péché (affirmation de Ste Thérèse de l’enfant Jésus) et cela gracieusement.
Encore du hors-sujet qui ne sert à rien.cmoi a écrit :La sainte vierge a prié, mais ce n’est qu’après être née et pas pour cela qu’elle a été exemptée de tout péché.
Où ai-je dit que la prière ne servait qu'à demander des grâces ?cmoi a écrit :La fonction première de la prière n’est pas de nous éviter de pécher, même si cela peut faire partie de ce qui peut être demandé, (dans ce cas, ce serait d’abord d’être pardonné) mais de remercier, de louer, d’adorer, etc. La prière n’est pas « utilitaire » comme vous l’entendez.
Non, elle ne suffit pas toujours. Vous ne voulez pas croire que parfois la grâce sanctifiante et la prière sont nécessaires pour ne pas commettre certains péchés, dans certaines situations. Eh bien vous êtes hérétique, car cette doctrine est de foi, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise... Allez voir un prêtre.cmoi a écrit :La foi, la confiance en Dieu est ce qui permet d’être exhaussé tout comme de ne pas pécher, et elle suffit même sans prière,
Vous prenez un exemple discutable (où est la preuve de la véritable continence de certains incroyants ? parle-t-on d'ailleurs de jeunes hommes en pleine santé, en liberté, dans des conditions de vie décentes ? etc) pour tenter de réfuter Saint Alphonse au sujet de la chasteté. Pourquoi pas, mais ça ne sert à rien, puisque l'Eglise a fait sienne la doctrine selon laquelle certains commandements ne peuvent pas être observés sans la grâce sanctifiante.cmoi a écrit :Et quand on ne l’a pas : s’il y a bien l’exemple d’incroyants qui sont chastes (pour reprendre l’exemple), c’est qu’il y a une version de cette foi qui leur est accessible sans prière.
C'est faux, évidemment.cmoi a écrit :Prier pour que Dieu augmente notre foi suffit.
« Veillez et priez, afin que vous n'entriez point en tentation. » A votre avis, ça veut dire quoi ? Pas la peine de prier pour éviter d'entrer en tentation ?cmoi a écrit :Tel serait l’avis de Jésus, mais Alphonse a fait du zèle comme cet invité au banquet que Jésus n’a pas gourmandé (Luc, 15 : 22) en revanche sa réponse n’a pas mis en avant la prière, ainsi il l’aurait pu et et pas qu'ici mais il ne l’a jamais fait ainsi,
Ne seriez-vous pas un peu parano sur les bords ?cmoi a écrit :Déjà, votre commentaire à propos du péché contre l'Esprit annule bien de vos critiques précédentes, c'est à se demander si vous aviez menti. dissimulant votre compréhension, pour entretenir volontairement le soupçon et la délation.
Inutile plagiat de ce que je vous avais écrit...
Je vais vous dire pourquoi : parce que je suis patient et que je continue à le faire avec vous.Coco lapin a écrit : ↑jeu. 01 févr. 2024, 19:29 (je me demande d'ailleurs pourquoi je continue de dialoguer avec vous).
Vous faites délibérément le contraire et dans un harcèlement intellectuel permanent, ce qui oblige vos interlocuteurs à sans arrêt s’expliquer et analyser et « remettre en place » comment vous déformez le sujet.« Pour y trouver davantage d'aide et de profit, il faut présupposer que tout bon chrétien doit être plus enclin à sauver la proposition du prochain qu'à la condamner ; et s'il ne peut la sauver, qu'il s'enquière de la manière dont il la comprend et, s'il la comprend mal, qu'il le corrige avec amour. Si cela ne suffit pas, qu'il cherche tous les moyens appropriés pour que, la comprenant bien, il se sauve. »
Je ne vois pas à quoi vous faites référence exactement, mais ça montre bien que je sais reconnaître mes erreurs, contrairement à vous.cmoi a écrit :Quand vous évoquiez la question du porc, et que j’ai « corrigé » un de vos présupposés doctrinaux, vous avez bien voulu aller vérifier et trouver que j’avais raison (vous étiez alors plus humble, ou les circonstances dissimulaient le contraire).
Je ne refuse pas d'écouter, je prends en compte les bons arguments.cmoi a écrit :Quand nous parlions de mariage, vous accumuliez les erreurs par ignorance, mais vous alliez vérifier pour ensuite me reprocher de ne pas vous l’avoir exposé : mais quand on vous l’expose, vous refusez de nous écouter ! Alors je n’avais pas tort de ne pas m’y lancer… Vous en avez d’ailleurs conservé certaines…
Cela s'appelle défendre la vérité connue, et non la combattre. Car la doctrine de l'inerrance absolue est fausse, et il y a bien désaccord entre l'AT et le NT au sujet des aliments impurs, je l'ai suffisamment démontré.cmoi a écrit :Quand il fut question de l’inerrance des Saintes Ecritures, vous aviez beau déjà savoir être en désaccord avec la doctrine, vous donniez tort à ceux qui la défendaient. D’ailleurs, déjà dans la question du porc, il est clair que la doctrine nous demandant de prendre comme critère de vérité l’accord entre l’AT et le NT, vous vous prétendez avoir raison en dénonçant un désaccord : si donc cela n’est pas combattre la vérité connue, péché contre l’Esprit, alors qu’est-ce que c’est ?
Loin de moi cette idée ! C'est vrai qu'il y a probablement une bonne partie des catholiques qui sont en réalité des hérétiques qui s'ignorent, mais je ne cherche pas à coincer les forumeurs. Quand vous enseignez quelque chose de contraire à la doctrine de l'Eglise, je vous corrige, c'est tout.cmoi a écrit :Vous essayez de démontrer à chacun qu’il est lui aussi hérétique.
Il n'y a nulle contradiction dans le fait d'accuser quelqu'un d'être hérétique quand on l'est soi-même. Si un médecin qui a une bronchite vous diagnostique une bronchite à vous aussi, trouvez-vous cela contradictoire ? Allons allons...cmoi a écrit :Mais à vous suivre, l’hérésie aurait raison : quelle contradiction alors d’accuser les autres d’y être ! A moins que ce ne soit que la vôtre, et que l’Eglise n’ait à vos yeux raison seulement quand vous êtes d’accord avec elle – ou plutôt qu’elle est d’accord avec vous.
C'est surtout vous que j'oblige à sans arrêt vous expliquer (et vous ne faites que palabrer), car soit vous semez des bêtises, soit vous sortez des demi-vérités (un peu comme Abraham et sa "soeur") qui requièrent des rectifications ou des éclaircissements, et au lieu de mettre fin aux ambiguïtés, vous tournez autour du pot et noyez votre interlocuteur dans un laïus des plus abscons.cmoi a écrit :Vous faites délibérément le contraire et dans un harcèlement intellectuel permanent, ce qui oblige vos interlocuteurs à sans arrêt s’expliquer et analyser et « remettre en place » comment vous déformez le sujet.
Le "même si", vous vous êtes bien gardé de le mentionner. Voilà un exemple typique de demi-vérité dans lesquelles vous vous complaisez.cmoi a écrit :Vous venez d’ajouter ici encore une autre perspective de doute auquel la doctrine a déjà répondu : le fait que toute prière est exhaussée, même si etc.
Vous sentez-vous humilié parce que moi, l'hérétique, j'ai prouvé que vous aviez tort au sujet de la prière, parfois condition nécessaire pour bénéficier de la grâce suffisante ? Est-ce pour cela que vous ne faites que vous dérober et vous lancer dans de longues critiques au sujet de ma personne, au lieu de reconnaître tout simplement que ce que vous croyiez était en fait contraire à ce que prêche l'Eglise ?cmoi a écrit :Que savez-vous de ma personne, de mon instruction religieuse et de mes relations pour oser de telles remarques et sachant à quel point vous vous êtes vous-même montré défaillant ! Ce n’est pas en lisant des théologiens seraient-ils docteurs que vous comblerez vos lacunes, mais les conforterez.
Vous n'avez aucun argument, donc vous essayez de caricaturer ce que j'ai dit. Ai-je dit que la prière était toujours la condition sine qua non ? Ai-je dit qu'on réussissait toujours si on priait, ou qu'on échouait toujours si l'on ne priait pas ? Bien sûr que non.cmoi a écrit :La vie spirituelle ne se résume pas à une recette de salut : « tu pries et… et sinon »… Comme vous l’exposez.
Voilà un exposé bien confus. Si l'on n'a pas l'humilité de reconnaître, par la prière, avoir besoin de la grâce de Dieu, ce dernier est susceptible de ne pas nous secourir. Prier est donc parfois indispensable pour obtenir l'aide de Dieu. Pas besoin de faire une dissertation sur le pourquoi du comment.cmoi a écrit :Ce n’est pas la prière pour être sauvé dans un rapport même gagnant/gagnant, mais la prière comme signe de notre impuissance et sans pour autant que cela veuille dire que sinon « nous ne pourrions pas » (en cela vous avez raison, mais cela a un autre sens que celui que vous y prêtez), car ce qu’il attend de nous dépasse la simple exigence de ne pas pécher.