Bonjour Nevermind7.
Cette intervention sera ma dernière sur ce fil. Tout bonnement parce qu'il est difficile de conserver un peu de cohérence dans les échanges sans inclure les différentes questions et réponses qui amènent à tel ou tel énoncé. Et cela peut finir par devenir indigeste, ou ressembler à un échange qui serait plus confortable ou pertinent s'il était réalisé en privé (ou entre cat'zieux)
De ce fait, j'en garderai ce qui nous unit (le fait que les homosexuels ne soient pas condamnables) plutôt que ce qui semblerait nous séparer.
nevermind7 a écrit : ↑mer. 05 sept. 2018, 0:14
Les traitements hormonaux sont le résultat d'une synthèse. Les aliments du quotidien n'ont pas cette propriété. En tout cas on ne l'a pas constaté pour le moment.
Je serais plutôt tenté de dire que vous allez dans mon sens.
En effet, un traitement de synthèse, théoriquement calibré, devrait par principe être mieux contrôlé au niveau de ses effets indésirables que l'ingestion "sauvage" d'hormones, naturelles ou pas, présentes dans l'alimentation sous forme de résidus (ex: hormones dans les animaux de boucherie), présentes dans l'environnement (ex: hormones médicales présentes dans les eaux même après traitement), ou présentes "par inadvertance" dans certains produits (ex: bisphénol dans les biberons et autre produits d'emballage alimentaire), etc.
Il me semble assez probable que l'ensemble de ces hormones ingérées de manière aléatoire par des populations plus ou moins sensibles, puissent amener une dispersion du spectre du genre. Mais vous avez raison, c'est difficile à prouver, même si il existait une réelle intention de le faire.
nevermind7 a écrit : ↑mer. 05 sept. 2018, 0:14
Invité a écrit :
Si un être humain en bonne santé apparente se prends pour une coccinelle ou pour Napoléon, devra-t-on dire qu'il est malade ? Ou pas ?
Parce qu'après tout, si c'est ce qui est ressenti par l'individu qui est sa vérité et qu'à partir de là, cela n'est pas contestable, il faudrait arrêter de "traiter" notre coccinelle et notre napoléon. Pourquoi seraient-ils plus malade que d'autres, qui se prennent pour ce qu'ils ne sont pas ?
Ici il a confusion entre homosexualité et folie.
Sur quoi vous appuyez-vous pour affirmer cela ? Il y a dans les deux cas (homosexualité et "celui qui se prend pour x ou y chose") des points communs : les deux individus sont en bonne santé physique ; seule leur psyché montre quelque chose de paradoxal : chacun d'eux se prends pour ce qu'il n'est pas et chacun d'eux est sincère. En faisant la différence, vous vous montrez discriminant et vous êtes dans le jugement.
nevermind7 a écrit : ↑mer. 05 sept. 2018, 0:14Si un homme dit qu'il est attiré charnellement par d'autres hommes, peut-on sincèrement comparer ça avec quelqu'un qui s'imagine être Batman ou que sais-je? Même les transsexuels savent faire la différence entre ce qu'ils sont et ce qu'ils veulent être, c'est pour ça qu'ils se suicident massivement ou qu'ils sont prêts à passer sur la table d'un chirurgien pour être ce qu'ils veulent être, et je me demande qui sommes nous pour penser être en droit de les juger. Leur fardeau semble être déjà assez lourd. Les homos ne sont pas bête, ils savent très bien de quoi est constituée leur enveloppe corporelle et ce qu’implique socialement leur penchant.
En premier lieu, il faudrait préciser que le taux de suicide élevé des transsexuels est un taux post opération. Ce qui signifie bien que "l'opération", le changement de genre, ne résout rien, et qu'il y a donc bien un trouble mental qui persiste même lorsque l'individu a fait ce choix. J'ai entendu (mais il faudrait valider mon affirmation) que le taux de suicide des transsexuels avoisinait les 30% ce qui est énorme.
nevermind7 a écrit : ↑mer. 05 sept. 2018, 0:14
Si on mets de coté les méthodes de reproduction artificielles ainsi que toute probabilité mettant en cause l'environnement dans le sens large dans l'orientation sexuelle des individus, les homosexuels pourront-il transmettre leurs gênes ? Non, je ne pense pas, donc ils seraient dans ce cas appelé à disparaitre ? A moins bien sur qu'ils se fassent violence en transgressant leur genre psychique.
Si c'était le cas, l'homosexualité aurait disparue depuis un bon moment, pourtant elle est toujours là. Il y a donc des facteurs récurrents.
Et vous allez encore dans mon sens.
En effet votre conclusion démontre bien que les causes de l'homosexualité ne sont donc pas QUE génétique, et que ce que vous appelez "facteurs récurrents" doit être cherché ailleurs. De plus, on met dans le même sac toutes les personnes vivant une sexualité homosexuelle alors qu'il y a de grandes différences dans ces populations. On ne peut pas comparer un adolescent ressentant une attirance vers une personne de son sexe, avec notre ami Vautrin (pervers narcissique) ou dans le même genre, un Bob (Tenue de soirée avec Depardieu dans le rôle), ou bien le balaise en prison qui sodomise ses congénères pour affirmer sa position, ou bien pour finir, ceux qui vivent la bisexualité par jeux ou recherche de sensations, ... Et en marge, j'évoque sur la pointe des pieds, les autres sexualités comme la pédophilie et la zoophilie, pour ne citer que celles-là, car après tout, pourquoi placer une frontière entre ce qui est normal ou pas comme vous le faites en parlant, un peu plus haut,de normalité et de folie. Pourquoi décréter que ces deux derniers comportements seraient plus anormaux que l'homosexualité ? A cause de cette frontière impossible à placer, on ne peut que prendre en compte la seule frontière "plausible" qui est celle définie par le corps dans lequel s'exprime la psyché.
nevermind7 a écrit : ↑mer. 05 sept. 2018, 0:14
Comprenez-moi bien, à mon sens, les homosexuels ne sont pas condamnables, ils ne font que vivre ce qu'ils ressentent au plus profond de leur chair et de leur psyché. Mais je ne crois pas que je serai capable de dire un jour qu'il est "normal" d'être homosexuel, enfin, si je garde ce regard plutôt plaqué à mes conceptions de ce qui nous est demandé par Dieu au travers de l'Ancien Testament et du Nouveau.
Je ne doute pas de votre bonne foi quand vous dites cela. Pourtant le Lévitique nous enseigne que manger des crustacés est une abomination, allez vous arrêter de le faire parce que c'est marqué dans la bible? Alors pourquoi être aussi catégorique quand il s'agit de ce penchant sexuel en particulier?
En effet, si on est croyant et homosexuel, je n'ose imaginer l’ampleur du fardeau.
Dans le Nouveau Testament, Jésus est clair concernant ce qui entre dans notre bouche ; Il modifie donc certains préceptes de l'Ancien Testament. Même si aujourd'hui, il vaut mieux faire preuve d'un peu de discernement, en effet, et éviter de manger des crustacés si on veut rester en bonne santé.
Aussi, Jésus ne condamne personne, Il dit seulement "Va, et ne pèche plus".
nevermind7 a écrit : ↑mer. 05 sept. 2018, 0:14
La secte LGBT considère que l'orientation sexuelle étant naturelle (déterminée par la génétique ou les accidents de la vie intra-utérine), elle ne saurait être mauvaise et condamnable.
Donc la secte LGBT à la main mise sur les rapports scientifiques du gouvernement et je suis un de leur agents envoyé pour vendre leur salade? Audacieux...
Ce qui est ci-dessus n'est pas tiré de mon post, mais je profite de l'occasion pour intervenir. :-) << avec un peu d'humour.
Vous êtes vous même audacieux, je trouve, en prétendant que vos propos induise le fait qu'on pourrait vous prendre pour un agent ...
Plus sérieusement, vous pouvez vraiment nier que nos élites sont complaisantes avec la cause LGBT ?
nevermind7 a écrit : ↑mer. 05 sept. 2018, 0:14
Que l'homosexualité soit innée ou choisie ne la rend pas condamnable aux yeux des hommes, après, qui sait ce qu'en pense Dieu... Pour une seule et bonne raison, ce n'est pas condamnable: car ça ne fait de mal à personne. La seule chose qui fait mal, c'est le jugement et la discrimination de ceux qui refusent leur existence. Se sentir rejeté, pas à sa place dans un monde où on est traité comme un malade mentale, Ça ça provoque un profond sentiment de mal-être et les gens qui provoquent ce mal-être, eux, sont condamnables.
Ce que Dieu en pense ? Mais enfin ! Dieu aime TOUS les hommes, je ne peux pas en douter. Et c'est pour cela qu'il est dit que celui qui n'aime pas son frère n'aime pas Dieu. Par contre, lorsque vous dites que l'homosexualité ne fait de mal à personne (pour simplifier), et bien cela reste encore à démontrer. Dans "personne", j'inclus aussi bien entendu, l'individu homosexuel lui même.
La gourmandise non plus ne fait de mal à personne sinon à celui qui y cède. Le fait que cela n'ait pas d'impact sur des tiers ne change pas le fait que cela puisse en avoir un sur soi même.
Et pour finir, bonne journée à tous.
Et soyez indulgent si mes propos, par manque de précision ou de clarté, ont pu blesser qui que ce soit ; ce n'est vraiment pas mon intention.
PS : en restant "invité", je soumets mon post à la modération.