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Re: La Passion du Christ de Mel Gibson

Publié : mer. 25 avr. 2012, 1:00
par jeanbaptiste
J'ai lu il y a longtemps cet article.

D'une certaine manière je pourrais être d'accord, et d'une autre pas du tout.

Je vais le dire en quelques mots : c'est une critique d'intellectuel pour intellectuel.

Alors comme je suis un peu intellectuel, ça me parle un peu. D'ailleur je n'ai pas vraiment aimé La Passion de Gibson.

Non, ce qui me dérange c'est que cette critique d'intellectuel devient à la fin une critique de pasteur :
Aussi faut-il prendre très au sérieux, me semble-t-il, les réserves et les mises en garde du cardinal Jean-Marie Lustiger, celles du communiqué donné par le Comité permanent de l’épiscopat français pour l"information et la communication, ainsi que celles de la note doctrinale qui l’accompagne.
Elles sont quand même lourdes ces dernières lignes, surtout quand on sait (si je ne fais pas erreur), que Jean-Paul II avait apprécié le film !

Re: La Passion du Christ de Mel Gibson

Publié : mer. 25 avr. 2012, 9:20
par Teano
Très intéressant article, Fée Violine, merci.

A mon avis, la critique la plus pertinente mais aussi la plus peau de vache concerne le cinéma d'aujourd'hui et américain en particulier : le public est devenu si inculte, si passif qu'il ne comprend plus le propos quand celui-ci est suggéré, par une référence artistique, littéraire, musicale mais aussi (et surtout) biblique. Cela concerne certainement le film de Mel Gibson que tout le monde a oublié aujourd'hui mais cela s'applique à la production cinématographique dans son ensemble.

In Christo

Re: La Passion du Christ de Mel Gibson

Publié : mer. 25 avr. 2012, 9:53
par Raistlin
Fée Violine a écrit :Je ressors ce vieux fil car je viens de tomber sur un article très intéressant du Père Jean-Miguel Garrigues, op, qui commente le film (il ne l'aime pas):
Eh bien moi, ce film, je l'aime et j'ai pris l'habitude de le visionner chaque vendredi saint. Franchement, ce film, c'est un électrochoc salutaire : il nous aide à prendre conscience que le Christ a vraiment morflé pour notre Salut, en gros qu'il n'a pas fait semblant, choses accréditées par le Linceul de Turin.

Oui ce film nous arrête à la réalité de douleurs humaines mais n'est-ce pas ce que les chrétiens ont justement oublié, dans notre monde aseptisé où toute souffrance doit être bannie ? On a l'impression qu'il vaut mieux ne pas trop contempler le Christ souffrant de peur d'être taxer de dolorisme mais que croit-on qu'enseigne le Nouveau Testament ? Eh bien, une chose très précise : prendre sa croix et la porter comme le Christ a porté la sienne. Eh puis aussi participer aux souffrances du Christ. Le christianisme n'est pas une religion de l'épanouissement personnel et de la négation de la souffrance. C'est une religion de la transfiguration de la souffrance, de la victoire de l'amour crucifié.

Donc oui ce film est violent. Oui il déverse des litres et des litres d'hémoglobine. Eh bien, un chrétien ne devrait avoir qu'une seule chose à se dire face à ça : c'est probablement quelque chose de très similaire qu'a du subir le Christ. Ce film devrait jeter tout chrétien à genoux, pleurant et gémissant sur ses péchés car c'est à cause d'eux que le Christ a été crucifié, et rendant grâce pour l'amour de notre Sauveur. Voilà mon avis.

Je lis en ce moment un livre très intéressant sur les souffrances de la croix : la sagesse de la croix, du père Joël Guibert. Il dénonce cette occultation de la croix chez nombre de chrétiens.

Fraternellement,

Re: La Passion du Christ de Mel Gibson

Publié : mer. 25 avr. 2012, 13:16
par Teano
Raistlin a écrit :
Fée Violine a écrit :Je ressors ce vieux fil car je viens de tomber sur un article très intéressant du Père Jean-Miguel Garrigues, op, qui commente le film (il ne l'aime pas):
Eh bien moi, ce film, je l'aime et j'ai pris l'habitude de le visionner chaque vendredi saint. Fraternellement,
J'ai la même habitude que vous...avec "l'Evangile selon Saint Matthieu " de Pasolini ! (pas nécessairement pile le vendredi saint mais dans la Semaine
Sainte)
Fraternellement en Notre Seigneur Jésus Christ

Re: La Passion du Christ de Mel Gibson

Publié : mer. 25 avr. 2012, 14:52
par Cinci
Jeanbaptiste :
D'ailleur je n'ai pas vraiment aimé La Passion de Gibson.
À qui le dites-vous ! Mel Gibson était franchement meilleur dans son film Signe, et puis je pense que Mad Max, le film, va plus durablement marquer l'histoire du cinéma.

À part ça je suis fan de la critique intellectuelle du père Garrigues. Je suis preneur. J'achète !

:-D

Re: La Passion du Christ de Mel Gibson

Publié : mer. 25 avr. 2012, 15:20
par Fée Violine
Merci pour vos commentaires!
Le Père Garrigues est certes un intellectuel, et de très haut niveau (je vais incessamment poster sur le forum les notes que j'ai prises à une retraite qu'il a prêchée récemment), mais c'est aussi un humain, et c'est à ce titre il a trouvé ce film pénible, tonitruant, envahissant tant pour les yeux que pour les oreilles et la sensibilité.
C'est aussi une question d'âge et de tempérament. Jean-Baptiste, Raistlin et beaucoup d'autres, vous êtes jeunes, vous êtes nourris de culture (si j'ose dire) américaine. Le Père Garrigues, lui, a 67 ans, et d'après ce que j'ai pu constater, c'est quelqu'un de discret, réservé, même humble (plus les gens sont intelligents, plus ils sont humbles, je pense), visiblement c'est quelqu'un qui, selon la belle formule de Joseph Folliet (je crois), pense avant de parler et prie avant de penser.
Aussi je comprends qu'une oeuvre aussi expressionniste lui ait déplu.
Pour répondre à l'argument de Raistlin : remarquez bien que le seul mérite qu'il reconnaît au film, c'est justement de montrer la réalité de la Passion. Il dit aussi que c'est l'amour qui sauve et non la quantité de douleur, c'est bien à peu près ce que vous dites aussi.

Re: La Passion du Christ de Mel Gibson

Publié : mer. 25 avr. 2012, 16:05
par jeanbaptiste
Je suis d'accord avec vous sur ce point Raistlin. Je ne trouve pas non plus cette violence déplacée. Les critiques qui encensent la version de Pasolini pour mieux taper sur Gibson ont quelque chose de l'intellectuel qui trouve insupportable tout contact avec le réel, la violence que le réel peut parfois nous donner à subir.

C'est sans doute l'esprit du temps dans la "catholicité" moderne. Il est frappant de voir à quel point les prières du nouveau missel, mais aussi l'Office des heures contrastent sur cette question de la violence, des ennemis, et même de Satan.

Là où la jeunesse s'abreuve avec des horreurs comme Saw, nous semblons trouver de mauvais goût, nous catholique, de contempler la réalité de la Croix.

Par contre je n'aime pas trop la mise en scène dans le film de Gibson qui fait parfois un peu trop péplum à grand spectacle. C'est ce qui m'a gêné, j'ai trouvé ce "style" inadapté au sujet.

Mais c'est loin, très loin, d'être un mauvais film ! De toute manière, pour un grand nombre de personnes, le film était déjà jugé avant sa projection...

Re: La Passion du Christ de Mel Gibson

Publié : mer. 25 avr. 2012, 16:53
par Teano
jeanbaptiste a écrit :Je suis d'accord avec vous sur ce point Raistlin. Je ne trouve pas non plus cette violence déplacée. Les critiques qui encensent la version de Pasolini pour mieux taper sur Gibson ont quelque chose de l'intellectuel qui trouve insupportable tout contact avec le réel, la violence que le réel peut parfois nous donner à subir.

C'est sans doute l'esprit du temps dans la "catholicité" moderne. Il est frappant de voir à quel point les prières du nouveau missel, mais aussi l'Office des heures contrastent sur cette question de la violence, des ennemis, et même de Satan.

Là où la jeunesse s'abreuve avec des horreurs comme Saw, nous semblons trouver de mauvais goût, nous catholique, de contempler la réalité de la Croix.

Par contre je n'aime pas trop la mise en scène dans le film de Gibson qui fait parfois un peu trop péplum à grand spectacle. C'est ce qui m'a gêné, j'ai trouvé ce "style" inadapté au sujet.

Mais c'est loin, très loin, d'être un mauvais film ! De toute manière, pour un grand nombre de personnes, le film était déjà jugé avant sa projection...
Cher jean-baptiste,

La violence n'est pas absente du film de Pasolini : on y voit par exemple des soldats jeter en l'air ou au sol des bébés (en chiffon, mais les effets spéciaux étaient techniquement beaucoup plus limités en 1963...) et les tuer avec leurs épées après les avoir arrachés des bras de leur mère. Le Christ en croix est couvert de sang et il porte bien sa couronne d'épines.
Mais comme le dit le Père Guarrigues, la violence peut être suggérée plutôt que montrée comme par exemple la décollation de Jean-Baptiste toujours dans le même film de Pasolini où la danse de Salomé longue et sensuelle montre son exécution prochaine de façon bien plus terrifiante que si l'on voyait sa tête rouler sur le sol.
C'est précisément par la suggestion renvoie à l'expérience intime et personnelle de la violence, de la douleur ou de la souffrance qu'elle est plus puissante qu'un effet gore qui peut facilement verser dans l'obscène ou le ridicule.

Re: La Passion du Christ de Mel Gibson

Publié : lun. 30 avr. 2012, 7:08
par Nanimo
Je n'aurais jamais pu visionner ce film; trop violent; la réaction du P. Garrigues ne me surprend pas.
En passant, j'aime bien ce que dit ici Raistlin :
Raistlin a écrit :(...) mais que croit-on qu'enseigne le Nouveau Testament ? Eh bien, une chose très précise : prendre sa croix et la porter comme le Christ a porté la sienne. (...) Le christianisme n'est pas une religion de l'épanouissement personnel et de la négation de la souffrance. C'est une religion de la transfiguration de la souffrance, (...)

Re: La Passion du Christ de Mel Gibson

Publié : lun. 30 avr. 2012, 8:13
par PaxetBonum
Nanimo a écrit :Je n'aurais jamais pu visionner ce film; trop violent; la réaction du P. Garrigues ne me surprend pas.
Nous sommes pourtant invités à méditer sans cesse cette violence subit par Notre Seigneur (chapelet…)
Combien de saints pleuraient à chaque fois qu'ils méditaient la passion (je pense en particulier au St Padre Pio) ?
Ce film m'a permis de pleurer à mon tour en prenant la mesure de l'amour de Jésus dans cette souffrance incommensurable.

Re: La Passion du Christ de Mel Gibson

Publié : mar. 01 mai 2012, 13:50
par Xavi
Raistlin a écrit : Eh bien moi, ce film, je l'aime et j'ai pris l'habitude de le visionner chaque vendredi saint. Franchement, ce film, c'est un électrochoc salutaire : il nous aide à prendre conscience que le Christ a vraiment morflé pour notre Salut, en gros qu'il n'a pas fait semblant, choses accréditées par le Linceul de Turin.

Oui ce film nous arrête à la réalité de douleurs humaines mais n'est-ce pas ce que les chrétiens ont justement oublié, dans notre monde aseptisé où toute souffrance doit être bannie ? On a l'impression qu'il vaut mieux ne pas trop contempler le Christ souffrant de peur d'être taxer de dolorisme mais que croit-on qu'enseigne le Nouveau Testament ? Eh bien, une chose très précise : prendre sa croix et la porter comme le Christ a porté la sienne. Eh puis aussi participer aux souffrances du Christ. Le christianisme n'est pas une religion de l'épanouissement personnel et de la négation de la souffrance. C'est une religion de la transfiguration de la souffrance, de la victoire de l'amour crucifié.

Donc oui ce film est violent. Oui il déverse des litres et des litres d'hémoglobine. Eh bien, un chrétien ne devrait avoir qu'une seule chose à se dire face à ça : c'est probablement quelque chose de très similaire qu'a du subir le Christ. Ce film devrait jeter tout chrétien à genoux, pleurant et gémissant sur ses péchés car c'est à cause d'eux que le Christ a été crucifié, et rendant grâce pour l'amour de notre Sauveur. Voilà mon avis.
Merci Raistlin ! Je partage tout à fait ce sentiment.

En 2004, j'avais publié un article dans un courrier des lecteurs d'un journal.

Pour ceux que cela intéresserait, je le reproduis ici :

Après avoir vu La Passion avec ma femme et notre fils de 17 ans, notre impression première fut celle d’un film vrai. C’est un témoignage. Un témoin ne voit pas tout, ne regarde pas tout, ne comprend pas tout. Mel Gibson l’a fait avec cœur en donnant le meilleur de lui-même. La vérité du film tient certes au respect des récits des évangiles, mais surtout au fait qu’il n’enferme pas le spectateur dans un réalisme historique impossible dans les détails et qu’il exprime sa perception des faits avec l’affection profonde qui est manifestement la sienne pour Jésus et sa maman.

Le sujet choisi est limité. Mel Gibson ne cherche pas à endoctriner. Il veut montrer la passion, la violence des récits connus que nous rappellent tant de crucifix. Il propose au spectateur de prendre conscience de la réalité dans une reconstitution. Il ne le fait pas de manière extrême. La violence réelle fut certainement pire encore. Elle n’a pas duré que deux heures. Marie, d’une qualité de présence exceptionnelle d’intensité dans le film, n’a pas bénéficié, comme le spectateur, des fréquentes bouffées d’aération que Mel Gibson place dans son film par des interruptions multiples des moments les plus durs au moyen de souvenirs de moments joyeux ou paisibles de la vie de Jésus, de scènes périphériques, d’allégories ou de scènes au ralenti. La compassion de Jésus est elle-même toujours présente pour ne pas susciter une réaction de haine envers ceux qui le font souffrir.

Les évocations des paroles et des actes de Jésus avant sa passion comme de sa résurrection sont discrètes.

A plusieurs moments du film, Mel Gibson s’écarte du réalisme pour s’exprimer davantage de manière allégorique ou symbolique, comme pour rappeler au spectateur qu’une distance est inévitable par rapport à la réalité qui ne peut être connue avec précision. La musique, les bruits parfois amplifiés, les ralentis qui peuvent aussi exprimer l’abrutissement de la souffrance, mettent cette distance. Le film n’est pas une vaine tentative littérale de reconstitution policière à prendre au premier degré. Il témoigne d’un événement en montrant, de manière subjective, sa réalité violente, davantage comme un portrait d’un peintre que comme celui d’un photographe. Peu importe les détails historiques inconnus que Mel Gibson a dû imaginer ou symboliser pour pouvoir relater la passion.

La difficulté du travail entrepris était grande. Il s’en sort très bien. Son film n’est pas une œuvre à apprécier dans un moment de loisir à occuper. C’est un récit douloureux qu’il relate avec sa culture et sa sensibilité. Son témoignage mérite le respect.

Re: La Passion du Christ de Mel Gibson

Publié : jeu. 17 mai 2012, 7:59
par Simplicité
Pour ma part, moi je n’ai pas aimé ce film, car je le juge trop violent, on ne ce focalise pas sur l’enseignement de la parole du christ.
On montre la mort de jésus sur la croix, ce film est horrible on dirait un film d’horreur de grand spectacle, bref moi je n’ai pas aimé du tout. :(

Ce qui aurait été plus subtile, et plus intéressant c’était d’enseigné la parole du christ et son message d’amour, mais bon ce film n’est pas de la théologie, c’est du spectacle. :(

Moi j’y voit plutôt un message antichrétien, ce film fait l’apologie du meurtre de jésus, on dirait qu’on se réjouit de la mort du christ.

On tout cas moi je n’ai plus envie moi de le revoir, j’en est assez vue !


Cordialement

Re: La Passion du Christ de Mel Gibson

Publié : jeu. 30 août 2012, 0:35
par Lily59
Un film que j'ai vu et revu, devant lequel j'ai pleuré et repleuré tout simplement un film marquant et magnifique!

Re: La Passion du Christ de Mel Gibson

Publié : jeu. 30 août 2012, 18:04
par elenos
le gyrovague a écrit : ....J'ai, par exemple, autant aimé le film de M.Gibson que celui de F. Zeffirelli car le réalisme et la force de celui de M.Gibson et l’esthétisme et la finesse de celui de F.Zeffirelli font que ces deux films se complètent mettant ainsi mieux en relief toute la personne et la vie de Jésus. Quant aux querelles d'intellectuels au sujet de la représentation du Christ au cinéma, il n'y aura jamais de représentation idéale du Christ au cinéma car le cinéma comme toutes les autres formes d'art est bien trop humain pour pouvoir représenter la part de divinité du Christ.
J'ai vu le film. J'ai aussi le DVD du film (de même que celui de Zeffirell et j'ai la même opinion que vous.
On a dit : ce film retraçant les dernières heures de la vie de Jésus est entièrement tourné dans les langues parlées en Judée au premier siècle (Araméen, Hébreu et Latin) Le succès est mondial.
On parlait surtout le grec dans la partie Orientae de l'Empire plus la langue locale de ces régions . Ne connaissant ni l'araméen ni l'hébreu, je me pose donc la question du latin.
Dans le film, ce latin est très bien rendu dans sa prononciation "restituée" mais je ne crois pas que l'on parlait latin dans cette partie orientale de l'Empire romain mais grec ! Tout homme un peu instruit connaissait le grec ! Le grec commun (celui de la koïné) était connu dans tout l'Orient ! A ceux que cela étonne je réponds toujours "Connaissez-vous le Maghreb ? Sauf exception toutes ces populations connaissent 3 langues : l'arabe local, l'arabe littéral appris le plus souvent à l'école coranique et quelquefois dans un enseignement plus élevé, mais aussi le français . Les lycées l'enseignent tous. Je connais des enseignants français de Rabat. Des vieillards illétrés le connaissent depuis "le temps des français" ! Pour ne rien dire des étudiants ! Je parle dans unautre message de conversations avec des étudiants algériens. Quand Jésus parle au Centurion qui lui demande de guérir un de ses serviteurs il parle grec. Jésus lui répond en grec On parlait surtout le grec en Galilée !!! Pilate qui ne venait à Jérusalem que pour les Fêtes et essentiellement la Pâque , restait dans sa forteresse Antonia. Il n'aimait pas la Judée. Sa ville de résidence etait Césarée-de-Philippe . On y parlait presqu'exclusivement le grec. Jésus (qui connaissait l'araméen que l'on parlait dans le peuple et l'hébreu du Temple et des synagogues) avait des disciples hellenisants (Philippe, André (andros en grec signifie "homme" au sens de "mâle") et bien d'autres... à rechercher ). Si l'écriteau voulu par Pilate sur la Croix porte aussi du latin c'est parce que cette langue était la langue officielle de l'Empire. Un rapport officiel était toujours rédigé (ou traduit) en latin.

Re: La Passion du Christ de Mel Gibson

Publié : jeu. 30 août 2012, 18:16
par Lily59
le gyrovague a écrit : Quant aux querelles d'intellectuels au sujet de la représentation du Christ au cinéma, il n'y aura jamais de représentation idéale du Christ au cinéma car le cinéma comme toutes les autres formes d'art est bien trop humain pour pouvoir représenter la part de divinité du Christ.
Je plussoie!