Re: Le Pape secoue la curie romaine !
Publié : dim. 28 déc. 2014, 21:28
Peut-être aussi que les réformes en interne ont échouées. La curie est une institution ancienne, probablement un peu sclérosée, et jalouse de son pouvoir (en temps qu'institution, ce n'est pas nécessairement une question de "péché" de ses membres qui sont effectivement selon toute probabilité de bonne volonté).
C'est le propre des grands réformateurs que de s'appuyer sur l'opinion publique pour contourner les élites.
Mais effectivement, la frontière entre "évangélisme" et démagogie est parfois floue. Mais... De par le monde, le Successeur de Pierre est l'homme le plus à même de juger de la conduite à tenir. Nous sommes de lointains observateurs... Ne prétendons pas savoir mieux que Sa Sainteté ce qu'il convient pour l'Eglise Universelle.
@Dofiar :
1/ La religion et la politique sont deux choses différentes. Que vous soyez monarchiste est une chose, mais beaucoup pensent, dont moi, que la monarchie royale n'est pas consubstantielle au principe de la société chrétienne.
2/ La maçonnerie est toujours condamnée par l'Eglise. S. S. Léon XIII y était opposé, comme tout les autres souverains pontife. Le ralliement était, de plus, d'avantage une question de circonstance que de prise de position formelle.
Dieu vous bénisse,
Héraclius -
C'est le propre des grands réformateurs que de s'appuyer sur l'opinion publique pour contourner les élites.
Mais effectivement, la frontière entre "évangélisme" et démagogie est parfois floue. Mais... De par le monde, le Successeur de Pierre est l'homme le plus à même de juger de la conduite à tenir. Nous sommes de lointains observateurs... Ne prétendons pas savoir mieux que Sa Sainteté ce qu'il convient pour l'Eglise Universelle.
@Dofiar :
1/ La religion et la politique sont deux choses différentes. Que vous soyez monarchiste est une chose, mais beaucoup pensent, dont moi, que la monarchie royale n'est pas consubstantielle au principe de la société chrétienne.
2/ La maçonnerie est toujours condamnée par l'Eglise. S. S. Léon XIII y était opposé, comme tout les autres souverains pontife. Le ralliement était, de plus, d'avantage une question de circonstance que de prise de position formelle.
Dieu vous bénisse,
Héraclius -