Suliko:
Une chose vous aura échappé : l'éternité n'est pas un temps infini! La vie éternelle est en dehors du temps. Votre raisonnement n'a donc aucun sens...
Cela ressemble au subterfuge que vous employez pour vous arrêter à la première seconde

plus sérieusement pouvez vous m'expliquer cette vie éternelle? elle commence à votre mort? ne commence pas? que devient "l'unité du moi" ? qui est quand même fortement liée à des considérations matérielles( le plaisir, la faim, le désir, le manque, la douleur, la maladie, la santé, notre façon de voir, sentir, toucher, entendre...) pour vous non? en quoi cette vie éternelle est bien?
J'aimerais continuer ce fil en partageant une chose que je ne parviens toujours pas à comprendre. En fait, je reste sans voix devant l’acharnement de certains athées à s’accrocher à leur athéisme, même lorsqu’on leur montre que non seulement être croyant n’est pas irrationnel, mais même qu’il y a de très bonnes raisons de croire en Dieu, voire même (comme je le pense) de bien meilleures raisons de croire en Dieu que l’inverse.
Pourquoi suis-je étonné ? Parce que l’athéisme n’a AUCUNE beauté. Indépendamment du problème du degré de certitude comparé de l’athéisme et du théisme, le théisme a l’immense avantage d’illuminer la vie de l’homme : la vie prend un sens, le mal n’est plus absurde ni vainqueur, la mort n’est plus notre horizon. Et surtout, nous avons l’espoir d’être un jour comblé à la hauteur de nos plus immenses désirs. Il n’y a donc pas équivalence entre les deux propositions. L’une est belle et porteuse d’espérance et d’avenir. L’autre est laide et ne conduit qu’à la déception et à l’absurde. En gros, pour prendre une image, la lampe de poche qu’est l’athéisme ne saurait en rien éclairer la vie de l’homme comme peut le faire le soleil du théisme.
Raistlin:
Il y a donc, de mon point de vue, un vrai mystère à ce que des hommes s’accrochent à leur athéisme, même quand on réfute leurs arguments, comme si c’était là un trésor inestimable.
il n'y a pas vraiment de réfutation d'argument parce que la personne qui ne croit pas aux fées attend plutôt d'être convaincus et n'affirme rien de plus que son ignorance des justifications permettant de croire aux fée. même si l'évolution est totalement réfuté l'athéisme est une autre question quand bien même on ne serait rien si quelqu'un affirme sans preuve on peut réfuter sans preuve.(mais vous pensez avoir une preuve donc tout va bien

)
Ne devraient-ils pas plutôt se réjouir que leur vie puisse trouver un sens et une plénitude auxquels ils ne s’attendaient pas mais que leur cœur désire (car même les athées ont soif d’un bonheur qui ne passe pas) ?
Ma vie à déjà un sens (pas ontologique). une plénitude? Ma vie est pour l'instant très bien et en même temps il me reste pas mal de choses à accomplir (heureusement).
que voulez vous dire par un bonheur "qui ne passe pas"?. mais par contre je pense que nous nous réjouirions de savoir qu'on ignorait une découverte aussi importante que celle de Dieu (tout chose égale par ailleurs: notre joie peut être relativisé si il n'est pas bienveillant etc...)
Je me souviens encore que lorsque je me suis converti, après avoir expérimenté dans mon cœur et dans mon âme la présence de Dieu, je l’ai fait comme on accueille une bonne nouvelle. Dieu existe ? Mais alors tout prend un sens ! Tout devient possible ! La vie devient autre chose que cet espace de temps qui nous est donné et qu’on essaye de traverser sans trop prendre de coups.
Tout prend un sens? Tout devient possible? Sans trop prendre de coup? heureusement que comme vous l'avez dit la foi n'est pas
une « béquille »
et que
Ayant connu les deux, je peux dire que ma vie était bien plus facile lorsque j’étais athée. Bien sûr, la foi est une force, et ouvre sur un horizon infini. Mais vouloir vivre avec Dieu apporte son lot d’épreuves. Je m’estime bien plus courageux aujourd’hui que je ne l’étais lorsque j’étais athée.
Et encore je crois que vous n'avez pas bien profitez de votre athéisme (trop jeune? trop irréfléchie?) car l'athéisme ouvre aussi à une certaine forme de bonheur et de liberté( je ne parle pas du fait d'éviter le ramadan etc... mais d'une manière différente d’appréhender certaines choses) cependant il faut d'abord évité la simplicité des vérités révélés, accepter des réalités à première vue difficiles comme la mort etc... il faut en sommes resté rationnel dans un deuxième temps on découvre l'utilité de l'absence de vérités révélés, de vie après la mort...
J’invite donc nos amis athées à se poser cette question : qu’est-ce qu’il peut y avoir de si bien dans l’athéisme qui mérite qu’on s’y accroche ? on ne s'y accroche pas génial ou pas génial la vérité (théisme ou athéisme) doit être accepté. L'athée évite de sacraliser, d'avoir la foi, il choisit (comme la science, la philosophie, la raison) le doute comme méthode.
Certains diront peut-être que pour eux, l’athéisme est la vérité et que cela suffit. Je partage ce point de vue. Il faut toujours se diriger vers ce qu’on pense être la vérité. Mais justement, j’aimerais montrer aux athées que ce qu’ils tiennent pour des arguments en faveur de l’athéisme sont en réalité bien fragiles, et que faire le choix du théisme est au moins un aussi bon choix du point de vue la raison, et un bien meilleur choix en ce qui concerne le coeur.
Très bien voyons donc d'abord si c'est un choix tout aussi raisonnable que l'athéisme, en ce qui concerne "le coeur" je crois que la démonstrations rationnel pour y arriver soit encore plus dure (surtout pour une personne qui comme moi est globalement heureux, le théisme doit mieux se développer dans la misère. Opium du peuple?) dans tout les cas tant que la vérité ne penchent pas plus d'un côté il faut des lors choisir l'agnosticisme en attendant que ça penche encore d'un côté des deux côtés.
Sinon je tiens à m'excuser si parfois mes postes paraissent partiellement baclés, c'est en partie parce que mon ordinateur se redémarre tout seul

et que je dois parfois réécrire et repenser des idées j'ai donc tendance à vouloir expédié mon poste.